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Les
Accords de Lemara
"
Si tu veux qu"ils se haïssent, jette-leur du grain". "
Si tu veux en faire des frères, laisse-les bâtir ensemble leur
propre demeure ".
En
décembre 1998, dans ces vœux à la population congolaise, le
professeur Wamba dia Wamba louait ses alliés et justifiait son action
comme étant la lute contre l'arbitraire, contre la dictature, contre
l'opportunisme et contre tout ce qui garde notre peuple en chaînes.
Il le faisait devant Dieu, devant nos ancêtres, les grands monuments
de notre histoire : Kimpa Vita, Kimbangu, P.E. Lumumba, Léonard
Mitudidi, Pierre Mulele, Thomas Mukwidi et les autres , alors que ses
frères et sœurs se faisaient massacrer à Makobala et ailleurs.
A-t-il eu le courage de dénoncer cette barbarie? Non. Dieu devant qui
ils se battent permet-il la mort d'innocents? Où est donc la démocratie
dans les zones qu'ils occupent? Balle perdue! On ne peut aimer d'une
personne que ses points positifs, voici, les règles qui, selon Mulele
et Soumialot doivent guider le comportement des combattants, citées
par Jules Chomé: " 1) Donnez le respect à tous les hommes, même
les hommes vilains; 2) Achetez les objets des villageois en toute honnêteté
et sans vol. Ne confisquez aucun objet des villageois pas même une
aiguille, pas même un fil; 3) Remettez les objets empruntés à temps
et sans difficultés; 4) Payer les objets que vous avez détruits et
de bon cœur; 5) Ne frappez pas et n'injuriez pas autrui( d'autres
personnes); 6) Ne détruisez pas et aussi ne piétinez pas ( ne
marchez pas sur) les champs des villageois; 7) Respectez les femmes et
ne vous amusez pas avec elles comme vous le voulez; 8) Ne faites pas
souffrir ceux que vous arrêtez pendant les combats( ne faites pas
souffrir les détenus de guerre). Ne confisquez pas et ne prenez pas
leur bien ( objets personnels, par exemple : anneaux, argent, montre
et tous les autres objets "1. Est-ce que ces règles sont respectées
par tous les combattants? Compatriotes, j'ai vraiment peur que l'âme
de ces deux messieurs et bien d'autres qui ont sacrifié leur vie pour
notre pays ne soient pas en paix devant le nombre des morts, la misère
et l'humiliation donc notre pays est victime d'abord de la part de ces
propres enfants et ensuite de la part des pays qui ne sont mêmes pas
respectueux des droits de la personne. La femme congolaise dont la
beauté a été louée par nos musiciens est
violée et enterrée vivante. Le congolais qui se disait peuple
libre à jamais est prisonnier dans son propre pays. Les ressources
financières, minières et biens d'autres sont soit, confisqués, détruits ou traversent les frontières
et Wamba , Ilunga, Bemba se moquent de la population en leur exigeant
des taxes. Où étaient-ils alors que les femmes sont humiliées et tuées,
les biens détruits et d'autres traversant les frontières jusqu'à
faire du Rwanda grand producteur des matières premières? Alors
compatriotes, ne sont-ils pas Congolais? Croyez-vous que ce sont les
Américains, Belges et Français qui leur demandent de fermer les yeux
devant ces pillages? Où est donc leur conscience devant ces pillages
planifiés et bien organisés? Au fait, les pillages et la famine ne
touchent-ils que les partisans du président Kabila? Ne serait-il pas
d'abord souhaitable avant d'accuser les États-Unis, la France et la
Belgique, les multinationales, Rwandais, Burundais et Ougandais de
commencer par nous accuser de notre propre irresponsabilité et de
notre manque de patriotisme? Examinez la situation au Congo, sans
partisane rie, et vous vous rendrez compte que la clé de la paix ou
de la guerre ou de notre réussite ne réside ni à Bruxelles, ni à
Paris ni à Washington mais plutôt entre nos propres mains. Le
bonheur n'est pas un mariage organisé par les deux familles
mais plutôt le fruit d'un travail acharné et d'une constante
remise en question de ses pratiques. " Trente-quatre ans après
l'indépendance du pays, force est de constater que l'élite zaïroise
n'est rien d'autre que le bâtard de la Belgique qu'elle était à l'époque
coloniale. Tout ce passe comme si son destin n'était pas de vivre sa
vie comme elle l'entend mais de chercher à tout prix à égaler sinon
à dépasser le mode de vie des ex-colonisateurs "2. Faire des
milliers de km pour se faire conseillé par vos anciens collègues de
l'Université ou par leurs conseillés me semblent un peu décevant
alors que le même résultat peut s'obtenir sur place. Voici donc posée
la question de conscience et de patriotisme de nos élites qui, au nom
de promesse se sont transformés en policier de Kagame pour arrêter
les interahamwe et les anciens soldats Rwanda.
Le
vice-président Rwandais le Gl- Major Kagame déclarait: " le
Rwanda ne s'est pas rendu au Congo parce qu'il y avait là une rébellion
Il ne s'est pas rendu là-bas parce qu'il allait y créer une
rebellion. Le Rwanda s'est rendu en vue de s'occuper des milices
Interahamwe et des anciens soldats rwandais qui menaçaient sa sécurité
et son existence en tant qu'État libre3". Tenant compte de cette
logique d'invasion, on pourrait penser qu'en raison de la grandeur du
Congo et du " refus" du président Kabila de jouer au
policier pour arrêter les Interahamwe et les anciens soldats
rwandais, les professeurs Wamba dia Wamba, Jean-Pierre Bemba et le Dr
Ilunga ont accepté volontiers ce rôle. La présidence et les postes
ministériels étaient alors la récompense à offrir. Il en ressort
également de cette interview que le problème de sécurité dans les
frontières date aussi de l'époque de Mobutu. Puis que ni le président
Mobutu ni le Président Kabila n'ont pu assurer la sécurité des
frontières à l'Est, alors monsieur Kagame avait estimé que Wamba y
arriverait. Est-ce que cet argument est solide pour justifier
l'intervention des trois armées et la mort de plusieurs personnes, la
paralysie des activités et la spoliation des ressources d'un pays
souverain? Est-ce que ces deux groupes ( Interahamwe et anciens
soldats rwandais) constituent une priorité par rapport à nos problèmes
personnels? Si vous dites qu'il y avait urgence. Comment peut-on
demander au président Kabila de s'en occuper alors qu'il n'avait pas
d'armée? L'argument de sécurité à la frontière me parait douteux
vu la réponse de l'ex-gouverneur de la province de Sud-Kivu,
Jean-Charles Magabe, " ... sur le territoire congolais, notamment
au Sud-Kivu, avec l'accord du président Kabila, ce sont les troupes
rwandaises qui assuraient la sécurité4". Si l'entente y était,
pourquoi le Gl. Paul Kagame ne s'est-il pas pris à ses officiers supérieurs
qu'à chercher à envahir le Congo? Cet argument de recherche des
Interahamwe et des anciens soldats Rwanda n'est donc pas crédible, la
vraie raison réside dans " les Accords de Lemara ". Comme
ce fut avec Jésus-Christ, lorsqu"il dit : quiconque mange ma
chaire et boit mon sang possèdera la vie éternelle et je le
ressusciterai au dernier jour. Cette parole dont le sens ne fut pas
compris par la foule et par ses disciples provoqua une grande déception.
Pour Thomas, il avait perdu la raison alors que pour Simon-Pierre il
était le Messie, pour Iscariote, il est devenu fou. Fou, oui dit
Jacques. Cette incidence fut exploitée par Caïphas et Gedalish et
devait se réaliser avec le concours de Judas Iscariote Le rôle de ce
dernier est dû à ses problèmes antérieurs avec la justice. "
Aide-nous à arrêter Jésus. Tu as déjà renoncé à lui.".
" Nous sommes ta chance, Judas Iscariote ", reprit Caïphas.
" Si tu nous aides à arrêter Jésus, tu pourrais essayer
ensuite de lui succéder (...). Cela satisferait ton ambition, non?
". " Qu'est -ce que je suis supposé faire? "
demanda-t-il. " Il faut lui retirer l'ascendant qu'il a indûment
acquis sur les foules. C'est-à-dire, l'écarter de la vie publique.
Pour cela, il faut que tu retrouves Jésus et que tu nous informes de
ses tenants et aboutissants. Nous nous occuperons du reste. Ce sera
ensuite à toi de témoigner de tes talents.
" Il te faudra de l'argent pour rallier des hommes. Prends
ceci. Trente deniers, cela devrait suffire5". La ressemblance
dans ce qui se passe chez nous est évidente. Pour certains, Jésus dérangeait
l'ordre établi par les anciens prêtres et cette incidence devait être
exploitée pour se débarrasser de lui, comme ce fut avec Lumumba et
Thomas Sankara. Le Rwanda avait déjà senti le changement de cap du
président Kabila et ce changement n'allait pas dans le sens de leur
entente et qu'il faillait attendre l'occasion pour agir. Et c'est ce
qui a été fait le 28 juillet 1998, lorsqu'il renvoya les Rwandais
chez eux. Si l'on doit donner crédit à maître Kamanda wa Kamanda,
doit-on condamner le président Kabila d'avoir signé l'entente alors
que la Conférence Nationale Souveraine ressemblait à un jeu de
ping-pong? Faut-il alors condamner le président Kabila de n'avoir pas
respecté l'entente? Dans une pareille situation ne vaut-il pas mieux
une mauvaise décision que l'absence
de décision? Ainsi la compréhension des Accords de Lemera
devrait éclaircir la situation de guerre
actuelle et réfuter l'idée d'une tentative de Wamba dia Wamba,
Ilunga et Bemba d'instaurer la démocratie au Congo. Elles aident également
à comprendre que ces trois policiers ont été recrutés afin de
remettre le plan sur les rails. Sur ce, voici l'extrait de la lettre
de Gérard Kamanda Wa Kamanda : " (...) les gouvernements de
l'Ouganda, du Rwanda et du Burundi lui proposèrent, contre le
fauteuil présidentiel à Kinshasa, les Accords de Lemara, une localité
du Sud-Kivu, afin qu'il apportât son concours à une partition de
fait du Zaïre et au contrôle de ce pays par des Tutsi qui, pour
mieux réaliser leur plan au Soudan, au Kenya, en Tanzanie et dans
l'Afrique francophone, devait absolument avoir le contrôle des
affaires au Zaïre. (...) Les Accords de Lemera ont prévu que
l'occupation totale du Kivu par les Tutsi de l'Ouganda, du Rwanda, du
Burundi ..., avec la coopération du pouvoir de Kabila à Kinshasa se
ferait au cours d'une période de 10 ans, allant de 1998 à 2008. Le
plan contenu à cet effet stipule ce qui suit :
Citation
" Période de réalisation : de 1998 à 2008 ( soit 10 ans)
Source
de financement : encore inconnue
Colonisation
à 2 variantes : - imposition armée dans le Nord-Kivu - "
transfert tranquille dans
le Sud- Kivu ".
La
première phase va se réaliser sans aucune forme de procès, sous le
seul prétexte de faire la chasse aux miliciens armés Hutu (
Interhamwe) et aux ex-FAR qui déstabilisent le Rwanda à partir du
Nord-Kivu. L'occupation des villes de Goma et de Butembo constitue la
phase la plus décisive suite à l'éventuelle résistance armée des
autochtones. La réalisation de la deuxième phase du plan est indépendante
de la réussite de la première phase. Le " transfert
tranquille'' dans le Sud-Kivu est proportionnel à la résistance
calme de l'élite de cette partie du Kivu face à l'hégémonie Tutsi
dans la région des grands lacs.
cette phase est réalisée en trois étapes : 1) L'inondation démographique
dans le Sud-Kivu; 2) La séparation physique entre les parties occupées
par les Tutsi et celles habitées par les autochtones; 3) Le démantèlement
de l'entité non Tutsi dans la province, plus particulièrement les
villes de Bukavu et d'Uvira.
L'objectif
Tutsi dans les villes de Bukavu et d'Uvira est d'en faire des villes
les moins Bantous possibles. Cette deuxième phase de la tutsisation
du Kivu montagneux se réalisera en deux étapes : les deux premières
étapes seront réalisées en coopération avec le pouvoir de
Kinshasa, qui organisera l'immigration des Tutsi du Rwanda, Burundi,
Ouganda, Somalie et éventuellement de l'Éthiopie vers la "
terre promise". Ainsi sera payée la facture de guerre pour le
Rwanda de Paul Kagame ( Accord de Lemera). Pour financer cette
colonisation Tutsi une banque appelée " banque d'implantation
Tutsi dans le Kivu " sera installée à Kigali, avec sa maison mère
dans la ville de Kampala( Ouganda). Elle va financer les constructions
des logements pour Tutsi dans le territoire occupé et, sous forme de
crédit, le commerce et l'administration des colons. Le plan prévoit
600 000 constructions de logements pour la période de 1999 à 20004.
En cette année, on prévoit alors d'organiser des élections
municipales et pour le parlement en coopération avec le pouvoir de
Kinshasa. C'est alors que le Kivucien autochtone, devenu minoritaire,
comprendra qu'il a perdu la partie (...)6". Dans le même ordre
d'idée, Kamanda wa Kamanda cite un message publié le samedi 29
novembre 1997 par un représentant
de la communauté Tutsi, aux États-Unis d'Amérique: " Quel
genre d'hommes êtes-vous? Ou, devrais-je dire quel genre de femmes ?
Souvenez-vous que vous ne nous avez pas donné le pouvoir, mais que
nous l'avons arraché...(...) Vous n'êtes que 44 millions d'individus
confus prêts à vendre votre peuple pour des profits personnels et
capables de compromissions typiquement Congolais pour avoir un poste
dans le gouvernement. (...) Souvenez-vous Israël! Si vous pensez un
seul instant que vous avez assez souffert, attendez que nous en ayons
fini avec vous. En attendant... FOUTEZ-NOUS LA PAIX( GET OUT OF OUR
BACKS)!Allez vous amuser avec Wenge Musica et Koffi Olomidé, pendant
que nous profitons des diamants et d'autres richesses de votre
pays."
Chers
compatriotes, cette citation ne reflète-t-elle pas le vrai visage de
l'élite congolaise? Est-ce que cette personne à tord de nous
demander de leur foutre la paix? Les matières premières et biens
d'autres ressources qui traversent les frontières aujourd'hui ne
seront-elles pas exploitées pour la constitution d'une source de
financement qui les manquait et procéder directement à la réalisation
des constructions si jamais l'un des trois policiers prenaient le
pouvoir au Congo? Cette attitude donne raison
aux gens qui pensent qu'aucun homme politique Zaïrois ne
pourra garantir l'unité du Zaïre et réussir le redressement économique
du pays d'où la partition. Compatriotes, il faudra vivre pour voir,
Israël précédemment cité, est aujourd'hui entrain de mordre la
poussière au Sud Liban. Si le Congo est divisible par Wamba dia Wamba,
Bemba et Ilunga pour le plaisir des Tutsi ou d'autres groupes
ethniques, le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda les seront aussi par les
Interahamwe et les anciens militaires Rwandais. Cette logique doit être
la même pour tout le monde. Compatriotes, aimez-vous vraiment notre
pays? Pourquoi vous cachez-vous dernière les concepts de démocratie,
de néolibéralisme, derrière les Belges, les Français ou les Américains?
Pourquoi porter nos problèmes devant la communauté internationale
alors que ces pays qui la forment ont aussi leurs problèmes? Le
Canada, le pays où il fait beau de vivre selon les Nations-unies, le
taux de mortalité chez les autochtones en bas âge est 1.7 fois supérieur
au taux général du Canada; le taux de mortalité chez les enfants
autochtones est trois à quatre fois supérieur à celui des autres
Canadiens et le taux de pauvreté chez les familles autochtones avec
enfants est de plus de 50p.1007. Angela Vautour, député
conservatrice, n'avait-elle pas dénoncé le fait qu'il ait 1.5
million d'enfants pauvres au Canada? Selon Eurostat, l'Office des
statistiques de l'Union européenne, le nombre de pauvres a augmenté
de 20% en Belgique entre 1988 et 1993, passant de 9% à 15% de la
population et affectant, en 1993, 7,8% des actifs, 33,4% des
sans-emploi et 13,7% des retraités8. " (...) aux États-Unis où
20% des enfants vivent au-dessous du seuil de pauvreté et 10% dans
une pénurie extrême9 . Dans l'autre pays modèle du libéralisme, le
Royaume-Uni, où seulement un jeune de dix-huit ans sur deux est
scolarisé ou en formation, contre quatre sur cinq ailleurs en Europe,
une étude de la Chambre des communes révèle qu'un million cinq cent
mille enfants de moins de seize ans travaillent illégalement, souvent
dans des conditions dangereuses, en particulier dans la
circonscription de M. John Major10 . Dans la même année, n'a-t-on
pas dénombré en Europe 18 millions de chômeurs et 55 millions de
pauvres ? Surtout pour ceux qui évoquent le principe de deux poids
deux mesures. Comme vous le savez, il existe un rapport entre la l'éducation,
la pauvreté et la délinquance. Aux États-Unis, entre 1979 et 1990,
les dépenses en matière carcérale se sont accrues de 325% au titre
de fonctionnement et de 612% au chapitre de la construction- soit
trois fois plus vite que les dépenses militaires au niveau national,
qui pourtant ont joui de faveurs exceptionnelles sous les présidences
de MM. Ronald Reagan et George Bush. (...) Au total, en 1993, les États-Unis
ont dépensé moitié plus pour leurs prisons que pour leur
administration judiciaire ( 32 milliards de dollars contre 21), alors
que les budgets de ces deux administrations étaient identiques dix
ans auparavant ( autour de 7 milliards chacune). Comme vous le
constater, ces fonds pouvaient bien servir à l'aide sociale, à la
santé et à l'éducation ou à la réhabilitation des gens. Toujours
selon cette source, en 1995, les 22 millions d'adultes noirs
fournissaient un contingents de 767 000 détenus, 999 000 condamnés
placés en liberté surveillée et 325 000 autres en libération
conditionnelle, un taux global de mise en sous tutelle pénale de
9,4%. Chez les Blancs une estimation haute donne un taux de 1,9% pour
163 millions d'adultes11 Compatriotes, ces données sont révélatrices
des pays que nous souhaitons transférer nos problèmes pour
solutions. C'est pourquoi, je vous demanderai de me donner 5 raisons
qui justifieraient l'aide américaine au Congo alors qu'il y a aussi
des pauvres en Angola, au Congo Brazzaville,
au Mexique, en Sierra Leone, même dans les rues de Chicago,
New York, Détroit, etc. Que sont devenus les milliards de dollars détournés
pendant plus de trente ans? Balle perdue!
"
La Patrie ou la Mort, nous vaincrons "
Okana
Syp
1
cit. Par Jules Chomé, L'ascension de Mobutu, PCM, petite collection
maspero, 1979, p.120-1
2
Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo, Migration Sud/Nord, Levier ou Obstacle? Les
Zaïrois en Belgique. Cahiers Africains, no.13, 1995, p.54
3
Propos receueillis par Kin-Kiey Mulumba, Le Gl-Mayor Kagame s'adresse
au congolais. www.lesoftonline.net/qr3.html
4
Propos recueillis par Tshitenge Lubabu, 1998.
5
Gerard Messadié, L'homme qui devint Dieu, Robert Laffont, Paris,
1988, pp.481-497
6
Gérard Kamanda Wa Kamanda, Lettre du Collectif de l'Opposition au Président
des États-unis d'Amérique. Avec
Ampliation Au Secrétaire Général De L'ONU. À LA Présidence De L'Union
Européenne. Aux Chefs D'État Et De Gouvernements Africains. 14 mars
1998
7
Document d'information sur l'Élargissement aux Réserves du programme
bon départ à l'intention des Autochtones. http://socialunion.gc.ca/nca/nca4-f.html
8
" La pauvreté en Europe ", European Antipoverty Network (
EAPN), Bruxelles, mars 1998. In Corine Barella, Haro sur les chômeurs.
Le Monde diplomatique- juin 1999. www.monde-diplomatique.fr/1999/06/Barella/12097.html
9
Le New York Times du 1er juin 1996, cité par Libération du 3 juin
1996. In Christian De Brie
10
The Independent, Londre, 16 juin 1996. Voir De Brie, 1996.
11
Selon Loic Wacquant, cette estimation confond en effet Blancs "
anglos "et personnes d'origine hispanophone, majorant par là mécaniquement
le taux des Blancs d'origine européenne, et cela de plus en plus
fortement dans le temps, puisque les latinos sont le groupe don't le
taux d'incarcération a crû le plus vite dans la période récente.
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