Urgent: Je refuse de subir le
sort de Ngandu Kisase |
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Anthony Onakoy |
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30 Novembre 2000
URGENT: Je refuse de subir le sors de Ngandu Kinase.
Je partage l’idéal du feu Ngandu Kisase, Commandat bien aimé, ecouté et
respecté par les vaillants hommes et vaillantes femmes qu’il commandait
avec droiture afin de mettre fin a un regime Mobutiste devenu despotique,
arrogant, cléptomaniaque et moribond qui s’evissait en Republique Démocratique du Congo depuis plus de trois decenies.
Oui, je partage son idéal sur l’indépendence totale dela Republique
Démocratique du Congo en termes l’integrité et de l’inviolabilité
territoriale, en termes dela gestion sociale et économique, en termes dela
bonne gouvernance, pardessus tout, en termes de l’unité nationale du peuple
Congolais.
Cependent, je ne partage pas l’injustice que le feu Ngandu Kisase et ses
gardes corps a l'instard du le Heros national du peuple Congolais, Omenyama
Patrice Emery Lumumba (OPEL) et ses compagnons d’infortune, Mpola et Okito,
avaient subit: Morts injustifiés, scrableux et non elucidés jusqu’a ce
jour.
Bien n'étant pas moi-meme du calibre de ces vaillants fils du Congo
martyrises, je risque de subir le même destin maccabre pour avoir appliqué
a la lettre l’idéal nationaliste que nous avaient légué une liste longue
des valereux combattants dela liberté du peuple Congolais qui jalonnent
l’histoire du Congo entre autres, M’siri, Ngongo Lutete, Simon Kimbangu,
Pierre Mulele, Evariste Kimba...
Ma situation, ici au Canada, est telle que depuis un peu plus de dix
années, je vis dans le collimateur dela pègre internationale qui servait du
bras long du rigime Mobutiste et qui lui servait d'ossature a rendre la vie
misérable a ses adversaires petits ou grands a l’étranger.
A ce qui me concerne, la pègre en question est composée des orientaux, des
maffia de l’Occident et du Moyen-Orient et des affairistes du
sous-Continent Indien et des zombies Congolais, tous acients profiteurs de
largesses du systeme du regime Mobutu; la dite coalition des courtisans du
système Mobutiste qui me harcèlle se cache derrière la defense contre le
racisme.
Je ne veux pas citer des noms ici parceque je suis seul sans defense et
encerclé: Ma vie est véritablement en danger.
En effet, mon calvaire a commencé peu après le massacre des etudiants non
armés qui demandaient des meilleurs services académiques et l’amélioration
de leur bien être sociale a l’Université de Lubumbashi le 12 Mai 1990.
A cet epoque je me touvais déjà au Canada et jee dois ajouter qu’il n’y
avait pas un seul membre de ma famille directe parmi le 150 officiellement
compté mort. Si Je me suis melé a denoncé ce meffait ici au Canada c’est à
titre d’un activiste politique et social Congolais qui n’a jamais oublié
ses racines.
A ce titre, je voulais élever la conscience de l’humanité ici au Canada en
général et en particulier a Toronto ou j’etais resident. En denoncant
publiquement le regime de Mobutu et les pays tiers qui lui servaient de
pilliers pour matter le désir et l’haspiration du peuple Congolais a un
regime démocratique librement choisit lors d’une élection libre et juste.
En mettant l’accent sur la mort innopinée dela gente estudiantine a des
assemblées outre que Congolaises, je m’étais attiré l’attention et la
foudre de services prétoriennes des appareils de sécurités de Mobutu et des
lobbies étrangers qui lui facilitaient la tache à l’exploitation abjecte
des richesses humaines et naturelles du Congo-Kinshasa.
Faisant fis dela peur qui caractérise et paralise parfois notre Communauté,
la Communauté Congolaise du Canada, a prendre le devant dela scène a fin de
prendre la place qui nous revient et d’expliquer méthodiquement, sans
passion, notre point de vue des événements mineurs et majeurs ayant trait a
notre pays d’origine aussi bien du Canada, notre terre d’adoption, je
m’étais fixé l'objectif de propulser,de susciter plus d’echos et de
condamnation, en des milieux progressistes et militants à Toronto, la
nouvelle de massacre des etudiants non armés de l’Université de Lubumbashi,
nouvelle qui était connue, discutée entre les quatre murs des organisations
politico-sociales de la Communauté Canado-Congolaises.
Mes critiques étaient fondées. Paticulièrement à l'égard des cibles
clairement identifiés qu'étaient la Garde Civile(CC) et la Division Speciale Presidentielle (DSP), deux organisations militaires au service du
regime Mobutu qui etaient entrainées et equipées par l’Etat Hebreu.
En mettant en exergue la combinaison qui existait entre l’origine des
armes, la supervision et la formation militaire du personnel dela Garde
Civile et dela DSP, personnel militaires qui avaient effectivement perpetrés le massacre sur le terrain, je me suis fait accoller les
épithètes comme raciste et anti-Semite.
A partir de ce moment là, ma vie avait completement basculée dans une
orbite de la ségrégation dans lesquels mes droits humains sont bafoués:
Ségrégué, ostracisé, affamé, de fois sans logis, barrieres académiques et
sociales, sans travail, rélegué dans le monde dela pauvrete et finalement
empoisonne à petit feu.
Je voudrais rassuré, par la présente, à toute et chacun, pour la suite de
cet appel d’urgence que je lance a tous les Congolais et Congolaises, de
donner ma parole d’honneur et d’homme libre, qu’a n’aucun moment, Je n’ai
jamais été raciste ni contre une race quelconque moins encore contre les
Juifs.
Pour moi, la hache de guerre contre le regime Mobutu est une chose du
passé. Mr. Mobutu ayant été déboulonné et incensement rappellé dans la
vie de l’Au de la, je ne vois pas pourquoi continuerais-je à s’acharner
contre lui et son regime et aux étrangers qui lui servaient de colonne
dorsale.
En attendant, seul a gouvernement légal du RDCongo, élut par un suffrage
universel pourrait légitimement poursuivre ceux qui avaient abusé de
l’hospitalité du peuple Congolais.
Quant a moi, le débat des idées pour la reconstruction du Congo ne fait que
commencer, tant mieux si je dois de temps en temps rappeler aux ténors dela
gestion catastrophique de la Seconde République leurs égarrements pour
appuiyer une these contraire au leurs.
Curieusement, je suis devenu le point de ralliement et non la pierre
d'achopement entre tous zombies de la Communaute Congolaise d'Ottawa,
allant des pseudo-politiciens aux intellectuels a passant par les parfait
criminels, qu’il s’agisse de ceux qui se presentent comme les
nationalistes, de ceux qui se disent partisans de l'acien ordre au Congo,
et particulierement le Conseil Executif de l’Association Congolaise
d’Ottawa, a quelques exceptions de pres, tous concourent à dire dans les
lettres de dénonciation qu'is écrivent contre moi ou les rencontres en
cantimini avec les Authorités Canadiennes:
“Menteurs, les Israeliens n’entrainaient ni ne fournissaient pas des armes
a la Division Speciale Presidentielle ou la Garde Civile” Parconsequent,
disent-ils, pas a ma presence, que “J’etais raciste et anti-Semite” Il
demandent que je sois déporté du Canada!
Dès lors, si les premisses de départ de mes critiques sont fausse, cela
veut dire le reste est aussi fausse. Malheuseument pour eux car la vérité
est dire, dire a casser même a la hache. Dans ma vie j'ai déjà eu des amis
Juifs, habité et partagé avec eux dans une même logis, et comme d'habitude,
en matière de principe, la vérité a toujour primée pour moi.
Par exemple, pour ulustrer le principe de vérité. J'étais un des
participants a la Conférence Internationale sur le Congo à Montréal en
1999. Dans notre atelier de travail étaient parmi d'atres, Papa Nendaka,
Mr. Kalala Nsenda (UDPS), Mr. G. Ngefa (AZDHO), Mr.E, Okundji (FONUS), Mr.
Roger (BARAZA LA KIVU), Mr. M. Mitimb (PRESSE), Mr.H. Adongho etc...;
Dans ce rencontre j'étais un indépendent dès part mes interventions non
partisanes les gens disaient que je defendais trop des positions qui
ressemblaient un peu a celles du gouverment Congolais. Pour les idéaux qui
defendent le sol, le sous-sol et la population Congolaise sont plus
importants. Je n'avais pas fait pour Mr. Kabila, n'ayant pas membre de
l'AFDL a l'époque ni membre des Comités Populaires aujourd'hui.
Certain de ces zombies Congolais n’hesitent pas, encore une fois a mon
absence, chez leurs maitres, d’affirmer sans ombrage:
“Nous ne le connaissons pas; C’est une coquille vide; Un farceur de mauvais
aloi; Il n’est pas a grand politicien; Un petit homme; C’est un Congolais
aux origines douteux; Nous voulions l’aider, mais il a fait le gros dos,
tant pis pour lui.”
D’ailleurs pour ne pas paraitre trop arrogant, il m’est venu de porter mon
cas chez les patisans connu du nouveau regime en RDC parceque ce eux qui
assument les rennes du pouvoir au Congo. Daucun parmi eux et non pas le
moindre m’ont assijetit dans un processus bidon, creux, un veritable cul de
sac, un piege qui se renfermait hermétiquement sur moi, et maintenant
j’étouffe. Pour eux, je suis qu'un petit Congolais qui ne merite pas leur
sécours; en vérité, il m'est semblé comme si ils détestent les
nationalistes independents et non malléables.
Des langues se delient ici et là pour enquérir pourquoi la Communaute
Congolaise du Canada en général et celle d’Ottawa en particulier, ou Je
reside, à travers son association, ne vienne t-elle pas au sécours d’un
compatriote en danger? Pourquoi s’obstine-t-elle a me poignarder dans le
dos chaque fois queje monte une defense en règle contre les exploiteurs de
notre peuples, contre ceux qui sans pitié, froidement m’oppressent?
Au moment ou le reste dela Communaute Africaine et Noire d’Ottawa s’étonne
dela virulance des attaques dont je suis l’object et qui fusent aussi bien
des étrangers et des ressortissants Congolais, des voix s’élevent, pour
dire que aussi longtemps que les Congolais eux-mêmes initient ces campagnes
de dénigrement et d’ostracisation contre leur propre compatriote, eux ne
vont pas intervenir a ma faveur.
Donc, je suis pris en sandwich d’une par les racistes et de l’autre
l’hégemonie des zombies des élites tribales, régionales et politicien-professionelles Congolaises.
Que l’Association Congolaise d’Ottawa, des part ses membres du conseil
disent aux Blancs qu’ils m’aident pas parce que pour eux je suis “Vieux ou
trop vieux” ou “Fou” ce qui est une exagération de leur part, sans m’avoir
rencontré, temoigne des gens qui acceptent facilement une culture
d’oppression aussi longtemps qu’ils percoivent des rédevences ponctuelles
pour les services rendus et que leurs familles sont protegées. Cela me
rappelle le genre d’éthique que le Mubutisme nous avait inculqué et qui
s’avère difficile de s’en départir.
En ma qualité de Congolais de souche, c’est à dire des parents et des ieux
connus dans deux differentes localites (villages) où ils étaient nés au
Sankuru (Kasai Orientale) et Kindu (Maniema), j’ai le droit et
l’obligation, comme le restant des Congolais, d’avoir droit a la parole et
la participation a la gestion dela chose Congolaise. Tant mieux que je
sois d’origine modeste et que mes parents soient dela classe moyenne, il
n’en reste pas moins que je suis fier de moi-même, de mes parents et dela
Nation Congolaise toute entière; Congolais je suis né, Congolais je reste.
A tout ce pretendu “Grand Congolais; Politiciens; Intellectuels” de tout
accabit, ici àOttawa et alleurs au Canada, Je voudrais leur dire:
Vous avez déjà assez verser du sang des Congolais innocents, vivez et
laissez les autres vivrent selon leur propre moyens et rythmes; nous avions
tous quitter notre terre, notre mère nourricière et prospère, laissant
derrière nous les êtres qui nous sont chers pour se refugier en Occident.
Essayer de vivre en harmonie avec vous meme et ne pas vendre la peau d’un
patriote quelque soit le prix, parceque c’est là, un sacrilège qui risque
de se retourner et de vous attraper un jour en votre propre personne.
L’image, des agresseurs arrivant tard le soir me kidnapper chez moi,
parceque je vis seul et vendu par les zombies intellectuels Congolais
d’Ottawa et d’ailleurs au Canada, puis me menotter, la tête entre les deux
coussins, direction aéroport à déstination soit de Kinshasa soit quelque
part en Afrique où je serais peut être liquider physiquement, doit et
devrait vous hanter toute votre vie. Vous hanter, parceque je ne vous est
rien enlevé ou je ne me suis pas melé des soubresseaux de vos luxieuse
vies que vous menez au Canada; mon seul crime si crime il y a, si on peu
dire ainsi, c’est d’avoir pris partie pour la défense du peuple Congolai
sans calcul d’interets égoistes ou personnels. Un devoir sacré.
L'éteau du complot se serre au tour de mon cou. Je ne sais pas si je
serais vivant d'ici la fin de cette année car les oppresseurs ayant sentit
le vent dela victoire facile se jettent sur moi avec ferocité et arrogance
qui impregnent les carnivores qui sentent l'odeur du sang de leur proies.
Je continue a esperer que rien n'est impossible car je viens d'un peuple
fier, ouvert, industrieux et capable de se défendre ne fusque parce que je
suis au Canada.
J’avais addresse une lettre à Son Excellence le Premier Ministre du Canada>Jean Chretien. Cette lettre a été intercedée à
son bureau par les >amis des agresseurs de notre peuple car elle a été
contrecarrée par >d’autres lettres en provenence des zombies intellectuels
Congolais, >au services de leurs maitres, a fin de contrarier mon propos et
de >m’accuser de raciste, d’une personne d’origine douteuse et très
> >méchant. Je vais bien vous la communiquéee dans ma seconde posting. Vous
serez ainsi le seul maître à en jugez la profondeur des arguments, le ton
modéré et ferme , si a cause de cela la Communauté Congolaise du Canada a
droit à me sacrifié pour rendre plus de Justice à l'Etat Heubreu..
Addressez moi vos critiques et vos suggestions à la suivante addresse:
AnthonyOnakoy@yahoo.com
Merci.
Anthony Onakoy |
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