|
Il ne se passe plus une semaine sans qu'une paroisse catholique ou une œuvre socio-médicale ne soit attaquée par les militaires tutsi dans le Sud-Kivu.
En effet, les Tutsi sont convaincus que c'est l'Eglise catholique qui soutient la résistance populaire dans ce coin de la République Démocratique du Congo où les Forces
d'auto-défense populaire MAI-MAI conduites des mains de Maître par le Général PADIRI KALENDO, donnent du fil à retordre aux meurtriers et pillards venus du Rwanda, du Burundi et de l'Ouganda.
Le Sud-Kivu pour ne parler que de cette province, est connu pour son sens élevé de nationalisme et pour son soutien au Président de la République, Mzee Laurent Désiré
KABILA, considéré par les populations du Kivu, comme le symbole de la résistance à l'occupation étrangère et au néo-colonialisme.
Les kivutiens ont fait leur choix en disant non aux envahisseurs rwandais, burundais et ougandais ainsi qu'à leurs valets du R.C.D. Ils ont choisi le côté de la légalité et de la raison en soutenant le gouvernement de la République. Ils ont accepté de verser leur sang pour ce noble choix nationaliste car ils connaissent le prix de la liberté et de l'Indépendance. Ils ont tout simplement décidé d'emboîter le pas au Chef de l'Etat, Mzee Laurent Désiré KABILA qui a refusé d'hypothéquer la souveraineté de la R.D.C.
L'Eglise catholique au Sud-Kivu s'est placée réellement au milieu du village. Son Evêque, Monseigneur Emmanuel KATALIKO, a été relégué à Butembo dans le Nord-Kivu à cause de son franc-parler et de son engagement au service du peuple.
L'Archevêque de Bukavu n'a jamais mâché les mots pour dénoncer l'agression dont la R.D.C. est victime depuis le 2 août 1998. Il a pris position pour sensibiliser la communauté internationale et l'inviter à ne pas fermer les yeux devant les nombreuses violations des droits humains commises par les Rwandais, les Burundais, les Ougandais et leurs acolytes du R.C.D. et du M.L.C.
L'Eglise catholique du Sud-Kivu a préféré souffrir avec la population et soigner ses blessures en cette période où la même communauté internationale a jugé bon de tourner le dos au peuple congolais. Elle a voulu être du côté du peuple de Dieu et c'est peut-être cela, la raison principale de sa persécution par les agresseurs tutsi.
En effet, c'est tous les jours que les membres du clergé sont attaqués et les infrastructures de l'Eglise, détruites. Rien n'est épargné. Les écoles, les hôpitaux, les œuvres sociales, les paroisses...... Il faut tout casser dans le but de faire peur à la population et lui priver les seuls moyens auxquels elle fait recours en cas de maladie, de difficulté ou d'attaques des militaires tutsi.
Dans le Sud-Kivu, l'on a eu à déplorer la destruction de la paroisse de Burhale et du lycée MWANGAZA (Kamangala) en 1999. Les Rwandais ont tout cassé quelques mois après à
Walungu, Nyangezi, Ciherano, Kasika, Kabare, Murhesa, Kalonge,
Bunyakiri, Kamituga et Uvira. Ils ont décidé de détruire la paroisse de Luhwindja le 07 juillet 2000 dernier avant d'aller nettoyer ce qui restait encore à l'hôpital de Mukongola à Kabare (25 km de Bukavu).
Cette fois-ci, les tutsi ne se cachent plus. Il opèrent avec quelques prisonniers libérés hutu entraînés au maniement des armes à
Kaziba, à Kabare (Nyacibumba) et à Cyangugu. C'est sans honte qu'ils étalent leurs prouesses à l'aide des radios-mobiles (motorola) qu'ils utilisent pour communiquer avec le Rwanda. Ils opèrent avec des véhicules de l'A.P.R. et les butins de guerre sont ramenés au Rwanda et au Burundi.
L'intensification des atrocités dans le Sud-Kivu a un rapport avec le dernier discours du Président Paul KAGAME du Rwanda qui a dit ce 4 juillet 2000, que son armée allait encore rester pour longtemps en R.D.C. Il a appelé les Rwandais de tous bords à soutenir l'effort de guerre et la politique qu'il a initiée pour assurer la survie des Tutsi et garantir leur sécurité face à la présence des génocidaires hutu qu'il faut par tous les moyens exterminer.Ce sont donc les Congolais qui doivent payer le prix de cette folie tutsi car la paix en Afrique des Grands Lacs est une utopie pour le Président KAGAME.
1.700.000 morts! C'est le bilan macabre de cette folie et les Tutsi se frottent les mains en se disant qu'ils ont réussi à créer ainsi de l'espace au Congo pour déverser le surplus de leurs populations. Mais ont-ils pensé seulement au revers de la médaille et aux réactions des Congolais qui refusent de mourir comme des moutons dans un abattoir.
Les Congolais préfèrent mourir armes à la main et les yeux ouverts car la terre de leurs ancêtres n'est pas à marchander ni à laisser aux envahisseurs tutsi et autres aventuriers en quête de positionnement politicien.
La guerre ne fait que commencer donc au Congo car les Rwandais, les Burundais et les Ougandais continuent à déployer des troupes sur tous les fronts. Des milliers de militaires de l'A.P.R. sont envoyés tous les jours au Kivu, au Kasai et dans la province orientale. Le drapeau rwandais flotte dans ces provinces de l'Est congolais où Kagame rêve toujours de créer un hinterland tutsi. Déjà l'on parle à Goma de la proclamation en août 2000 d'une République Unie des Grands Lacs avec les provinces conquises du Congo. Tous les résistants seront forcés à l'exil ou simplement liquidés afin de laisser les Tutsi régner en maîtres dans ce nouveau pays que l'Occident s'apprêterait à vite reconnaître comme nation libre et indépendante. Il semble que c'est là l'aboutissement du fameux plan de la partition de la République Démocratique du Congo, concocté à Washington et approuvé par toutes les capitales occidentales.
Les Ougandais continuent à masser des troupes en Equateur et dans la province orientale. Ils montent même de nouvelles stratégies pour attaquer Kinshasa. Ils intensifient les entraînements des recrues à Masindi et à Nakasongola (Ouganda) ainsi qu'à Beni, Bunia, Isiro, Buta et Kotakoli (R.D.C.). Un appel a été même lancé par le Président Museveni à tous les officiers généraux mobutistes en divagation en Afrique et en Europe pour se joindre à
l'U.P.D.F. dans cette dernière tentative de conquête de pouvoir au Congo-Kinshasa.
A Bukavu, les Rwandais ne cachent plus leur manœuvre diabolique de destruction de la ville. Une rumeur persistante circule ces jours-ci sur un génocide que les Tutsi veulent faire à Bukavu et à Uvira considérés comme étant les bastions de la résistance populaire. L'on parle d'un pseudo-conflit entre les Rwandais Banyamulenge et les forces de l'A.P.R. On s'amuse à raconter que les Banyamulenge ne veulent plus de leurs frères du Rwanda qu'ils cherchent à chasser du Congo.
On dit qu'une guerre opposera les deux camps en août et que ça sera le déclenchement alors du génocide contre les populations congolaises. Qui trompe qui? Y a t-il une différence entre un Munyamulenge et un tutsi du Rwanda? Ce sont tous des oiseaux de même plumage. Ils reçoivent tous les ordres d'un même Seigneur, le Maréchal KAGAME, futur monarque de l'Empire hima-tutsi qu'il rêve de créer dans la Région des Grands Lacs. Il sait lui-même comment ils manipulent ses ouailles.
C'est vrai que les réfugiés tutsi qui se font appeler "Banyamulenge" au Congo, regrettent leur mésaventure et savent que jamais les Congolais ne leur pardonneront les conséquences de l'œuvre de destruction de la R.D.C. qu'ils ont montée avec la complicité du gouvernement rwandais. Ils sont craché dans la main qui les a nourris depuis des décennies et doivent donc en payer les frais. Ils ont tellement fait du tort aux congolais que même le Bon Dieu ne sait pas leur accorder sa clémence.
Cette dernière tentative de tuer encore les enfants du Congo va consacrer la fin de l'aventure des Banyamulenge qui, nous le pensons, préparent à leur façon, l'après-guerre dans leur chère patrie, le Rwanda.
De toutes les façons, les Tutsi savent eux-mêmes que les Congolais ne vont pas oublier les massacres et autres atrocités qu'ils commettent jour et nuit en R.D.C. Cela ne va pas se terminer ainsi.
"Oeil pour oeil, dent pour dent!" Les temps de pardonner les bêtises des assassins et autres prédateurs sont dépassés. Eux-même les Tutsi, n'ont pas pardonné les Hutu génocidaires. Pourquoi devons-nous le faire pour eux qui ont tué plus que les Hutu au Rwanda!
Et curieusement, la communauté internationale ne lève pas un seul doigt pour dénoncer ce génocide des Congolais. 1.700.000 morts depuis le 2 août 1998. Les auteurs sont connus et ils courent les rues en Europe, en Amérique et en Afrique. Ils crient au voleur et réclament même qu'on arrête les Congolais qui osent parler d'eux.
Ils ont tout simplement pris les Occidentaux en otage et les Belges ont été les premiers à s'agenouiller devant eux pour demander pardon et verser des larmes de crocodile pour un crime de génocide qu'ils n'ont pas su empêcher. La justice belge cherche à impressionner le monde en brandissant un carton rouge contre le Ministre d'Etat Congolais en charge des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale parce que seulement, le Nationaliste YERODIA ABDOULAYE NDOMBASI a osé dénoncer l'agression dont est victime la R.D.C. et qu'il a pointé du doigt les Tutsi qui ont pillé', violé et tué des milliers de congolais dans son Bas-Congo natal. C'est là son pêché.
La Belgique se trompe et ses menaces stériles ne pourront pas étouffer la détermination des Congolais à libérer leur pays et à donner une dernière leçon aux envahisseurs tutsi. Si c'est cela de l'incitation à la haine raciale ou au génocide, alors tant pis pour les Belges et pour tous les donneurs des leçons en Occident.
Pour les Congolais, c'est le moment de sonner le cor du rassemblement des troupes.
A LUTTA CONTINUA, VICTORIA CERTA.....
Bwana MUSEMA KWELI
Communauté Congolaise de Nairobi.
______________________________
Transmis par Zambo wa Zambo
N.B. Le contenu de ce posting n'engage que son auteur.
|