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Monsieur Alfredo Kosololo,
Ce que vous écrivez n'est-il pas, de la part d'un homme, une forme d'aveu implicite du joug imposé aux femmes africaicaines ?
Pour rappel, vous aviez écrit :
« En affirmant que les femmes Congolaises vivent sous le poids de la tradition, elles n'ont aucun pouvoir décisionnel et elles n'obtiennent pas du tout l'audience auprès de nos chefs coutumiers, Mme Birhaheka joue le jeu de certaines organisations non-gouvernementales qui alimentent les journaux et les médias en quête des images négatives, montrant que nos coutumes sont sauvages et que le salut du continent africain viendra de l'Occident. »
En tant qu'Européen de sexe masculin, je veux simplement vous mettre en garde : vous aussi, vous les aurez un jour les suffragettes et les ultra-féministes ! Alors, commencez à les ménager dès maintenant, et... tant pis pour la coutume.
Fraternellement,
Vincent Lejeune
vincent.lejeune@swing.be
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