Pour en finir avec le complexe d'infériorité qui nous tue sur ce
Net ! |
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Jules de Tibeiro, Ph. D. |
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Chers compatriotes,
Le terme "COMPLEXE", introduit par Bleuler, a été utilisé par Freud et les psychanalystes pour désigner un ensemble d'idées et
d'images étroitement unies et douées d'un potentiel affectif particulier.
Les complexes peuvent exister chez tous les individus, à partir de la
plus tendre enfance ; s'ils sont soumis, sous la pression de la morale et des "tabous sociaux", au REFOULEMENT, ils peuvent
poursuivre leur développement de manière latente, sous-jacente, puis
reparaître sous forme de lapsus, d'actes manqués, de névroses ou même
parfois de processus démentiels (hallucinations, délires de persécution, etc...)
Si j'en juge par la haine qui ressort des articles des enfoirés bourrés de complexés d'infériorité qui se mettent en transes à la
seule évocation du titre Ph.D (sur ce Net), je réalise que les complexes seraient à la source de la plupart des désordres mentaux,
des esprits négationnistes AU SERVICE DU POUVOIR à Kinshasa.
Les complexes sont de diverses sortes : complexe de castration, complexe d'Oedipe, complexe d'Electre, de
Jocaste, .. et bien sûr le COMPLEXE D'INFÉRIORITÉ très courant chez
nos compatriotes néanmoins frères Tshémbé-Tshémbe !
Le complexe intellectuel n'a rien à voir avec l'intelligence mais plutôt avec un refus inconscient d'acceder à la connaissance. Le
savoir scolaire, encyclopédique, livresque est l'une des valeurs clés
de notre culture. Plus exactement, il jouit d'un statut ambivalent :
il est à la fois sacré et maudit. Les "intellos" particulièrement les
Ph.D. sont enviés et haïs sur ce Net.
On admire leur érudition, leur talent de constructeurs de belles phrases et de belles idées. En même temps, on se charge de se moquer
d'eux - la dérision étant sur ce Net une façon de se défendre du
sentiment d'infériorité qu'ils font souvent germer en nous.
Les "intellos" ont une certaine agilité à jongler avec des pensées qui échappent aux chantres de la médiocrité et de la
confusion. Ainsi, ils donnent l'impression d'être exclus d'un univers, d'une "jouissance" mentale, que ces chantres se
réserveraient, et face auxquels ils ne peuvent être que des spectateurs aussi stupides qu'impuissants.
Rien n'empêche pourtant ces complexés d'être savants, sinon leur propre paresse intellectuelle. On ne naît pas muni du savoir. Il en
est de même pour les titres qu'on veut afficher. Afficher quoi !!!!
Au Canada, les professeurs à l'université peuvent signer leurs articles avec leurs titres et/ou grades académiques. Où est le mal
dans tout cela ?
Nous avons acquis nos titres en travaillant et nous les affichons avec fierté. Seulement, c'est clair, on ne peut pas tout avoir :
choisir la voie de la connaissance implique de se priver de quelques heures de farniente, de Primus, du lotoko, des ngandas ou de
distractions pour se plonger dans les livres ou les revues spécialisées.
"Les grands esprits ont toujours rencontré l'opposition violente des esprits médiocres" Albert Einstein.
Sentiments fraternels.
Jules de Tibeiro, Ph.D.
Professeur Titulaire. |
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