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Réaction à l´article " Sans titre".

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El Mahoya Kiwonghi

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Monsieur Atila Labond.

Je me sens obligé de repondre à vos accusations parceque je suis partisant de la démocratie et en démocartie, repondre est un droit.
Je suis né à Kenge (165 km au sud-est de Kinshasa) mais j´ai fini mes études secondaires à Kinshasa et je suis "kinois" par adoption. 
Je suis un ancien de la premiere promotion de la Garde-Civile et ma specialisation à été La Garde-frontière. Ainsi, j´ai travailé exclusivement aux postes frontaliers de Kinshasa; aéroport de N´djili et Beach N´gobila.
Il est pratiquement impossible de "violer" les femmes, ou de torturer les gens en plein aéroport ou au Beach N´gobila. Ensuite, habitant à Kinshasa et ayant la plus part des membres de ma famille à Kin, il est impossible d´agir comme vous le dite sans que les
"victimes" ne puissent se venger sur ma famille.
Un des membres de ma famille est un avocat et homme politique connu(Il est actuellement Grand batonier de l´odre des avocats du Congo)et j´ai habité chez lui pendant tout mon sejour à Kinshasa, donc s´il m´étais arrivé de commetre les crimes que vous pretendez, la population kinoise avait la possibilité de me retrouver....
Je n´ai jamais travaillé au Katanga, et je suis de la tribut de Yaka au Kwango, notre tribut faisait partie de l´empire Lunda et dans ma famille nous avons des liens très étroit avec les lunda...nos frères de sang.. je ne crois pas qu´il aurais été possible pour moi d´agresser les katangais et les même les kinois au sein du quel les membres de ma tribut et du Bandundu natal sont majoritaire.
En lisant mes reflexions, vous remarquerez sans doute, que mon niveau d´éducation n´est si minable pour me comporter comme un "soudar"....
Je suis fiere d´avoir été membre de la premiere promotion de la Garde-Civile dont les kinois sinceres gardent un souvenir positif à cause de notre contribution au maintien de l´ordre; les étudiants des institut superieurs se souvienent encore de ses militaires (Garde-Civile) qui preferaient "negocier" au lieu d´utiliser la violence...les douaniers de 
l´aéroport et du beach se souvienent encore des Gardiens qui les ont aidé à se faire respecter...
Nous les membres de la Garde-Civile avons été le resultat des "fermetures" repetées du Campus, nous avons été le produit de l´indifference de nos compatriotes aux conditions sociales horible des militaires.
Je suis de ceux qui croient que la démocratie vas enfin donner aux militaires un cadre de travail agréable, des droits, et la possibilité de remplir la mission honorable de donner "sa vie " pour defendre l´integrité de notre pays. 
Mes remerciements et toute ma consideration !

El Mahoya.
Lidingö, Sweden

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