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Désirant une vraie dynamique politique pour la R.D.C.,je prends dès ce jour ma
responsabilité en démontrant mon grand désire de faire face non pas à la
personne de KABILA mais plutôt au système dont il est le moteur;car les faits et
gestes dudit système que subit le peuple congolais depuis le 17 Mai 1997
s'apparentent aux élucubrations politiques dictaoriales de Mobutu.
En effet,seul le nom diffère mais les méthodes et l'esprit du regime de KABILA
s'engagent dans une oppression féroce de ceux qui s'oppose au regime.
KABILA n'investit pas ce pays d'une nouvelle morale,bien au contraire.Il aurait
dû engager un dialogue sain entre partenaires politiques au lieu de les regarder
en ennemis.Le musélage aussi longtemps des formations politiques,de la presse et
du peuple,KABILA nous impose de fait un état où lui tout seul a tout à dire.
Il est vrai que la finalité dans la rivalité politique ne se fonde pas sur
l'élimination ou l'annulation de l'adversaire mais sur le respect de la
différence et la protection de la minorité.Celle-ci,dans l'alternance du pouvoir
peut devenir aussi majoritaire au lendemain de saines consultations populaires.C'est le fondement de la démocratie pour laquelle je m'engage dès à
présent à lutter et que KABILA diffère au futur inconnu.Quant aux élections que
le peuple a exigée à MOBUTU avant sa chute et qu'il avait concédées pour l'année
1998,suite à la pression du peuple,sont jétées dans les oubliettes.DROLE DE
LIBERATION EMPRISONNANTE?
Ce blocage politique entraine des conséquences néfastes sur l'économie du pays
et le social populaire.Le panier de la ménagère est devenu une mer à boire suite
aux conditions salariales désastreuses du petit peuple.L'èducation des fils et
filles du pays très précaire;les conditions sanitaires déplorables.Dans tout
ceci le peuple est au sacrifice de l'effort de geurre.
Aussi longtemps que monsieur KABILA présentera ses artifices dictatoriaux,pour
se maintenir seul au pouvoir,j'aiguiserai mes flèches empoisonnées contre
lui.Car ce pays a trop souffert et ne peut plus supporter les caprices d'un
autre dictateur assoiffé du pouvoir.
Fait en Allemagne,le 27-01-2000
Monsieur Guylain Kubindama |