| A. LES GRANDS
TITRES
Kampala, le 31 decembre, 1999
(GLAC) - Un officier de l'Armée ougandaise cordonne l'immigration
clandestine vers l'Amerique du Nord.
BURUNDI: Le representant de
l'Assemblee nationale se retire d'Arusha
RWANDA: Les rebelles sont la,
ils ont frappe.
TANZANIE
- Emprisonnement arbitraire
des refugies Congolais
- Kigoma: Refugies, vaches a
traire de la police tanzanienne
- Le Directeur regional du
HCR visite les camps des refugies
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU
CONGO
- Washington redeploie les
agents de la dislocation du Congo
- Kindu: Les agents de
Washington enterrent des femmes vivantes
- Un haut responsable de
Caritas-Uvira assassine
- Le RCD endeuille la societe
civile du Kivu
B. LES DETAILS
- OUGANDA:
AU RENDEZ-VOUS DE L’IMMIGRATION CLANDESTINE
Kampala, le 25 decembre, 1999
(GLAC) - Les Ougandais desireux d'immigrer en Amerique du nord ont
plus que jamais la facilite de le faire a condition d'avoir une somme
variant entre 3500,00 et 5000,00 $ americains. Un officier de l’armee
ougandaise, en complicite avec quelques responsables du gouvernement
Museveni fournit tous le necessaire aux clients: passeport, billet
adapte, visa et facilitation de passage a l'aeroport.
Dans un rapport realise par
le correspondant de GRANDS-LACS CONFIDENTIEL a Kampala, un
establishment de l'immigration clandestine s'est bien etabli a
Kampala. Le groupe collabore avec d’autres specialistes en la
matiere domicilies dans trois pays americains et europeens. Tout
passeport, document de voyage, visa est obtenu dans moins de deux
jours. En plus des passeports ougandais que vous obtenez dans moins de
4 heures, vous trouverez aussi des passeports europeens et americains.
A la tete de l'operation, un officier ougandais qui fournit tout le
necessaire au groupe. Ceux-ci a leur tour se choisissent des agents
parmi leurs vrais amis ou leurs parents.
Pour jongler avec l'eventualite
de se faire decouvrir, deux maisons residentielles abritent le bureau
de transaction. Une est situee sur Luzira Road et l'autre a un
kilometre et demie de " Miracle Center " l'une des plus
grandes eglises de pentecote de l'Ouganda a Rubaga (dans le banlieu de
Kampala). Les ‘documents a vendre’ (passeports et autres) sont
gardes ailleurs. Les pourvoyeurs viennent seulement avec les documents
dument prets à delivrer le jour meme.
Le correspondant de GLAC qui
se présente comme client voulant immigrer aux Etats-Unis, remarque
vite la forte structure de l'organisation. ‘Des que nous avons votre
nom, vous n'avez rien a vous inquieter a l'aeroport" dit-il.
"C'est nous
l'immigration. Le mois dernier, nous avons fait voyager 16 tutsis,
deux Tanzaniens et quelques ougandais. Tout s’est passe
normalement" s’enorgueillit un des responsables. Le groupe
communique par des codes en langue locale pour eviter de se faire
decouvrir. Ainsi, BAIBULI (du Kiganda bible) designe le passeport, I
KYENYANJA ( poisson) pour l'immigrant clandestin et EMERRE (nourriture
ou repas) pour designer l'argent. Une fois tout les documents obtenus,
le poisson passe facilement dans le lac de 'Entebbe Airport’ vers l'Amerique
du nord ou l'Europe.
- BURUNDI:
L’ASSEMBLEE
NATIONALE SE RETIRE D’ARUSHA
Arusha, le 20
decembre, 1999 (GLAC) - L'Assemblee nationale burundaise, par le biais
de son porte-parole Leonce Ngendakumana, s'est retiree des
negociations de paix sur le Burundi en cours a Arusha en Tanzanie. Des
sources fiables ont informe Grands-Lacs Confidentiel de cette decision
malheureuse pour l'espoir d'une paix durable au Burundi.
Selon les
memes sources, Monsieur Ngendakumana a fait son discours pendant les
dernieres consultations des comites charges d'etudier le conflit
burundais.
Selons les
sources de Glac, quelques jours plus tard, 9 partis politiques
burundais se seraient reunis pour signer "une alliance",
l'Alliance nationale pour le changement. Les partis signataires
seraient le FRODEBU, RPB, PP, PL, SOJEDEM, PARENA, PRP, PALIPEHUTU et
le FROLINA. Pourtant, dans un communique date de novembre dernier,
parvenu a Glac, le chef du Palipehutu, le Commandant Kabura Cossan,
avait nie toute negociation avec les "hypocrites".
Cette
alliance reste floue aux yeux des observateurs. Elle serait en fait
percue comme une facon tutsie de penetrer les autres partis et d'en
finir avec une opposition devenue de plus en plus forte par la
guerilla.
Depuis son
independance le 2 juillet 1962, la Burundi n'a connu que des chefs d'etat
de la tribu minoritaire tutsi. Melchior Ndadaye, avait tente de faire
l’exception, il sera assassine quelques semaines plus tard. Il sera
remplace par Ntaryamira, un autre hutu qui mourra dans l'avion avec le
president Habyarimana en 1994. Sa mort redeclencha la guerre qui
endeuille le Burundi actuellement.
- RWANDA:
LES REBELLES SONT LA, ILS ONT FRAPPE.
Kigali, le 25
decembre, 1999 (GLAC) Tous ceux qui savent la situation politique du
Rwanda se demandent quand est-ce que les Rwandais pourront enfin
respirer la paix tant que 85% de la population rwandaise (les Hutus)
resteront totalement ecartés du pouvoir par la minorite tutsie (14%).
Les rebelles hutus qui combattent le regime autoritaire et hegemoniste
du Rwanda de Paul Kagame ont encore frappe dans la Commune de Mutura a
80 km au nord de Kigali. Bilan: 31 personnes tuees dont 20 soldats
gouvernementaux et 11 civils; et plus de 40 (dont plus de 16 soldats)
blesses.
Par cette
attaque, ils viennent de demystifier Paul Kagame, qui il y a quelques
jours se moquait de Museveni pour ne pas etablir la securite sur son
territoire. Il croyait donc avoir la situation en main au Rwanda.
- TANZANIE:
LES REFUGIES, VACHES A TRAIRE DE LA
POLICE
Kigoma, le 25
decembre, 1999 (GLAC) Les guerres qui detruisent le coeur des
grands-lacs africains (Congo, Burundi, Rwanda), obligeant de milliers
des civils a chercher refuge en Tanzanie, sont tombees comme une manne
du ciel pour police locale tanzanienne de la region lacustre de Kigoma
qui depend grandement des arrestations arbitraires de ces hotes
malheureux pour vivre.
Les sources
tres bien informees de Grands-Lacs Confidentiel revelent que la police
tanzanienne, impayée - si pas tres maigrement payee considerent les
refugies comme leur source principale de revenu, des vraies vaches a
traire.
Malheur des
uns bonheur des autres, les souffrances qu’imposent la police locale
aux refugies ont atteint une proportion alarmante. Kibirizi, un petit
village cotier du lac Tanganyika a environs 4km au nord ouest de
Kigoma centre est le calvaire des refugies.
‘C’est un
petit centre mais aussi un port des pecheurs. Nous venons souvent
acheter des fretins. Ici, ils se vendent moins chers car nous les
achetons directement chez les pecheurs plutot que chez les detaillants
au marche de Kigoma ’ raconte un refugie burundais qui nous a
demande l’anonymat.
Les policiers
attendent sur toutes les routes et sentiers menant a Kibirizi pour
ranconner les refugies. Les raisons sont creees de toute piece pour se
voir arreter. Meme une lettre illisible sur le papier d’identite est
une bonne raison de payer 2000 shillings, une somme enorme pour un
habitant ordinaire de Kigoma.
‘En 1998,
alors que les refugies Congolais affluaient en masse a Kigoma, la
police les attendait comme des rapaces affames devant une charogne’
raconte un autre refugie. ‘Beaucoup se sont vus arretes et leur
argent ravi. Au marche central de Kigoma, les policiers ne cherchent
que des refugies. Il n’est plus question de chercher ceux qui
perturbent l’ordre public’.
Par ailleurs,
d’autres refugies croupissent dans les prisons sans aucune raison
valable. Makiro Nakishuka, Congolais originaire de Kiliba et Ramazani
Anzuluni originaire de Fizi, se sont vus transportes a la prison
centrale de Bangwe. Sans condamnation ni jugement, ces refugies
apparemment oublies par le Haut Commissariat pour les Refugies (HCR)
et Amnestie Internationale risquent d’y demeurer pour toujours.
Bien que la
Tanzanie ait toujours joue a l’impartialite dans les crises qui
secouent l’Afrique centrale, elle en est un des grands
coordonnateurs. Certaines sources revelent que l’arrestation de ces
deux Congolais est une demande des occupants du Kivu pour calmer les
refugies qui decrient quotidiennement ce qui se passent de l’autre
cote du lac Tanganyika.
En attendant
que Washington oblige Kagame, Buyoya et Museveni a faire la paix, les
refugies restent coinces entre l’enclume et le marteau, vivant un
enfer accentue par la police tanzanienne.
LE
RESPONSABLE DU HCR VISITE LES CAMPS
Kigoma, le 20
decembre, 1999 (GLAC) Le Directeur regional du Haut Commissariat des
Nations-unies pour les Refugies (HCR) responsable de l’Afrique de l’est
et la Corne de l’Afrique (Somalie, Ethiopie, Djibouti) madame
Wairimu Karago a visite le camp de refugie de Kibondo dans la region
de Kigoma le 7 decembre dernier.
Cette visite
survient au moment ou les tensions sont vives entre la Tanzanie et le
Burundi, ce dernier accusant son voisin d’envoyer les combattants de
la guerillas pour perturber la paix. Pourtant, des sources fiables ont
informe Glac que le gouvernement burundais du major Pierre Buyoya
utilise l’aile dissidente du Frodebu dirige par Ndayikengurukiye
pour faire infiltrer les armes dans les camps des refugies burundais a
fin de les detruire.
====****====
- REPUBLIQUE
DEMOCRATIQUE DU CONGO:
DES FEMMES
ENTERREES VIVANTES
Kindu, le 23
decembre, 1999 (GLAC) Des femmes enduites de piment dans les organes
genitaux ont ete enterrees vivantes. Des mots vulgaires, mais les
circonstances obligent a les reprendre tels quels. Tel est le dernier
acte de barbarie commis par les occupants du Congo oriental, les
agents cheris de Washington en Afrique, Paul Kagame du Rwanda, Pierre
Buyoya du Burundi et Yoweri Museveni de l’Ouganda.
Selon une
depeche du Collectif des Organisations et Associations des Jeunes du
Sud-Kivu (COJESKI) parvenue a Grands-Lacs Confidentiel, ‘des sources
sures ’ indiquent que cet acte ignoble a eu lieu a BULINZI, dans les
groupements de
BOGOMBE et de
NGANDO en territoire de MWENGA, province du Sud-Kivu.
Le president
de la Republique Democratique du Congo, Laurent-Desire Kabila a
demande a l’ONU d’enqueter sur cette barbarie elementaire. La
liste n’etant pas encore exhaustive, les victimes de cet acte
caracteristique de ‘la brute bestialite’ de l’occupant sont:
1. BITONDO
Evelyne (village Bulinzi) ;
2. MBILIZI
MUSOMBWA (village Bulinzi) ;
3. SAFI
Christine (village Bulinzi) ;
4. KUNGWA
Agnès (village Bulinzi) ;
5. NAKUSU
Nakipimo Monique (village Bulinzi) ;
6. TABU
Uakengé (village d'Ilinda) ;
7. NYASA
Kasandulé (village d'Ilinda) ;
8. MAPENDO
Mutitu (village d'Ilinda) ;
9. BUKUMBU
(village d'Ilinda) ;
10. Epouse
MWAMI KISALI ;
11. Mama SIFA
;
12. Mama
MUKOTO ;
13. Une autre
femme non encore identifiée ;
14. MUKUNDA
(village de Bongombé) ;
15. MBILIZI
Kyandundu (village de Ngando) ;
Depuis le 2
aout 1998, le Congo (ex-Zaire) vit une guerre d’occupation de son
territoire par le Burundi, le Rwanda et l’Ouganda. Cette guerre est
planifiee a Washington qui pourvoit a tous les besoins militaires et
strategiques des envahisseurs. Une campagne mediatique tres poussée
de desinformation sur la vraie situation a ete aussi mise sur pied
dans la presse mondiale.
Des
informations tres certaines parvenues a Grands-Lacs Confidentiel font
etat des experts americains stationnes dans l’ile d’Idjwi (dans le
lac Kivu) pour entrainer les envahisseur du Congo. Jonas Savimbi qui
combat le gouvernement de Luanda y a deploye des troupes importantes
pour renforcer la guerre contre le gouvernement de Kinshasa. Avec l’espoir
qu’une fois le Congo pris, il puisse relancer ses attaques sur le
gouvernement de Luanda (Angola).
- Washington
relance les agents de la dislocation du Congo
Washington,
le 25 decembre, 1999 (GLAC) Les Etats-Unis d’Amerique sont
determines a mener une guerre d’occupation du Congo pour piller ses
abondantes ressources minieres. Ils viennent de lancer un deuxieme
plan pour mettre fin au gouvernement du president Laurent-Desire
Kabila, un nationaliste de la generation du premier Premier Ministre
du Congo independent Patrice Emery Emery Lumumba assassine par la CIA
en 1961.
Selon des
informations obtenues par Grands-Lacs Confidentiel aupres d’une
source diplomatique africaine sous l’anonymat, Washington croit en
finir avec le gouvernement de Laurent-Desire Kabila le plus tot
possible. Le front de la destruction du Congo est encore lance avec
une nouvelle vigueur. Diplomatiquement, strategiquement et
militairement les agents de la destruction du Congo sont tres
mobilises sur tous les fronts.
- Tous
commence lentement et de facon ordinaire lors de la derniere tournee
de Madame Madeleine Albright en Afrique. A partir du Kenya, Mme
Albright envoit un message pour assurer Museveni et Kagame qu’ils n’auront
pas a s’inquieter tant qu’il preserveront leur ‘piece of the
Congo land’ (morceau du territoire congolais).
Quelques
semaines plus tard, le fameux Fonds monetaire internationale octroit
32,7 millions des dollars americains au Rwanda, soit disant dans le
cadre du programme d’ajustement structurel.
Une banque de
Grenade octroit 16 millions de dollars americains a Wamba dia Wamba,
chef du Rassemblement congolais pour la democratie, outil de Kampala
qui a fait son fief a Kisangani. Grands-Lacs Confidentiel apprendra
plus tard que cette somme provenait d’une banque americaine qui
collabore etroitement avec Museveni dans le pillage des ressources
minieres au Congo. Comme par hasard les evenements se suivent
successivement comme peut le remarquer tout lecteur averti.
La visite de
Richard C. Holbooke, Representant Permanent des Etats-Unis d’Amerique
aux Nations Unies, qui au depart avertit le monde de ne pas s’attendre
a quelque chose au sujet de la crise au Congo, est un autre element
attirant la curiosite. On s’etonnerait quelque part pourquoi une
telle phrase de la bouche d’un diplomate chevronne. Sinon, pourquoi
alors une telle visite ? Au cours de son periple africain, les medias
l’ont suivi de pres, rapportant energiquement tous ce qui se
faisait. Il arrive au Congo le 11 decembre,cinq mois apres le11 du
mois juillet date ou on signait les fameux accords de Lusaka.
Diplomate
certes, sarcastique de fois et meme plein de raillerie, le diplomate
americain manipule habilement ses mots et annonce que son pays s’attache
aux Accords de Lusaka. Plus tard il dira devant les journalistes qu’il
est comprehensible de forcer la democratie par l’occupation d’un
pays. Si au moins les agresseurs qui oppriment les Congolais,
perpetrant des milliers des massacres et enterrant des femmes vivantes
nommement l’Ouganda, le Rwanda et l’Ouganda - etaient des
democrates !
Quelques
jours apres son retour dans la capitale americaine, commence l’affaire
des ‘tutsis de Washington qui sont en transit dans un pays africain
vers les USA’. Mensonges de toutes les couleurs, le gouvernement
americain pretend que ces tutsis sont venus du Congo d’ou ‘ils
courent le risque d’etre extermines’. Qui ne sait pas malgre la
compagne de la desinformation des medias comme celle du Washington
Post que les tutsis font la terreur dans la partie occupee du
territoire congolais. Grands-Lacs Confidentiel par le biais de son
correspondant a Kigali sait que depuis deux mois, a Kigali se deroule
un recrutement secret des tutsis en provenance des trois pays.
Embarques dans un avion a destination inconnue, les tutsis se
retrouvent au Cameroun comme refugies fuyant la guerre au Congo.
Quelques
jours plus tard, Madame Susan Rice connu ironiquement en Afrique
swahiliphone comme ‘Mama Wali’ est precipitamment envoyee a
Kampala. Elle est porteuse d’un message urgent au president Museveni,
dont le contenu n’a pas ete revele.
De son retour
a Washington, la torche d’attaque du Congo ‘les tutsis en danger d’extermination’
est rallumee. Hedi Annabi, officiel du Conseil de Securite de l’ONU
a recu sans sourciller la nouvelle des femmes Congolaises ‘enduites
du pirment dans leurs organes genitaux puis enterrees vivantes' et
continue d'affirmer que les tutsis courent la menace d’attaque. Et
comme d’habitude pour tous ceux qui suivent de pres les mensonges
des Americains, la demarche strategique aboutit toujours à la meme
conclusion: ‘Kabila qui arme les milices eternels interahamwe pour
exterminer les tutsis’. Il n’est plus secret pour personne,
excepte pour les agents de Washington, que l’ONU est morte depuis
longtemps, et sur ses decombres, avec le meme nom, s’edifient les
Etats-Unis.
La venue de
Kabila au pouvoir a Kinshasa, ce disciple du heros national congolais
Patrice Lumumba serait-il un hasard historique ? Washington travaille
fort, jour et nuit, pour en finir avec son gouvernement. Et selon des
rumeurs qui courent dans les couloirs du Capital Hill, cela devrait
etre le plus vite possible.
- UVIRA:
L’EVEQUE D’UVIRA DANS UN COUP D’ASSASSINAT
Uvira (Sud-Kivu),
le 24 decembre, 1999 (GLAC) Le directeur de l’organisation
caritative italienne Caritas a Uvira (Sud-Kivu), monsieur Thamba Vangu
a ete assassine a Bujumbura le weekend dernier, ou il sejournait pour
une visite de travail de quelques heures. Monsieur Thamba Vangu a ete
attaque par des hommes aux visages masques lorsqu’il stationnait sa
voiture pour entrer au Centre culturel francais de Bujumbura.
Des sources
fiables qui ont demande l’anonymat ont informe Grands-Lacs
Confidentiel que l’assassinat de cet homme ‘plein d’humanite’
est un coup de l’eveque Catholique d’Uvira Monsieur Jerome
Gapangwa Nteziryayo qui l’accusait d’etre un agent informateur de
l’agence catholique des nouvelles, Missionary Service News Agency
(MISNA) de Rome. Jerome Gapangwa, ce Messager du Christ de l’Eglise
catholique a Uvira (Sud-Kivu) est un des hommes cles dans la guerre
qui endeuille le Congo aujourd’hui.
MISNA reste l’une
des agences des nouvelles qui decrient objectivement la guerre en
cours au Congo, denoncant les meurtres d’ou qu’ils viennent. A l’heure
ou tous les grands medias presents en Afrique centrale semblaient n’etre
au courant de ce qui se passait au Kivu occupe, Misna se rendu celebre
en informant le monde entier des massacres de Makobola (Uvira) ou plus
de 1300 personnes furent massacres le 1 janvier 1999. Elle a fait de
meme a Kasika et dernierement, la cruaute des femmes enterrees vivante
dans la zone de Mwenga.
- Le RCD
endeuille la societe civile du Kivu
Bukavu, le 17
decembre, 1999 (GLAC) Un des geants defenseurs des droits humains dans
le territoire occupe de la Republique democratique du Congo, membre de
la Societe Civile du Sud-Kivu, M. Desire Lumbu Lumbu est mort le 11
December 1999 12:30 a la suite des tortures lui infligees par les
occupants de l’armee ougandaise.
Le defenseur
des droits humains a ete arrete le 13 novembre dernier au Nord-Kivu.
Torture horriblement par l’armee ougandaise base a Kisangani sous la
supervision de Ernest Wamba dia Wamba, il est mort d’une hemoragie
interne.
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N. B:
Grands-Lacs Confidentiel presente ses condoleances les plus attristees
a la famille du disparu et aux defenseurs de la justice et de la
verite aujourd’hui eprouves.
- MEILLEURS
VOEUX DU MILLENAIRE A TOUS NOS LECTEURS -
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