Djate Omankoy:
paysannerie, force politico- économique |
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Corneille Kazadi |
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Cher paysan africain Djate Omankoyi,
Désolé camarade paysan, je suis d'accord avec vous pour le kolkhoz ou pour vous suivre aux champs immenses pleins de
terres riches du Congo-Zaïre mais je me refuse et surtout
je refuse de vous suivre sur votre terrain glissant, boueux, haineux et tribaliste.
Je suis fils aîné d'une famille paysanne (et c'est vrai camarade paysan africain et j'ai beaucoup de respect pour
les vrais paysans, ceux qui bossent dur, qui ne font pas de
la simulation paysanne à l'ordi) et je suis fier de l'être et par conséquent, Tshisekedi n'est pas mon frère aîné ni
au propre ni au figuré. J'aurais bien voulu qu'il soit de ma famille mais nous sommes complets. Je ne peux pas vous
satisfaire, je comprends votre déception.
"Demain, au pouvoir sur le trône de Kabila..." C'est un honneur d'être président de la République ou roi non seule
ment vous êtes kabiliste et en plus vous êtes royaliste bukassiste de Bangui, je vous en remercie mais je refuse,
ce n'est pas ma tasse de thé! Goering, c'est historique mais ce n'est pas mon cadre conceptuel, vieux! Je refuse.
En fait, êtes-vous de la paysannerie chinoise, celle de Mao Zedong, de la paysannerie kenyanne, celle de Mwalimu
Julius Nyerere, de la paysannerie du Sankuru, à Lodja de
mon ami André Diamasumbu (ex gouverneur) qui me lit en même temps que vous et qui a monté beaucoup de coopératives
dans ce coin là ou peut-être paysan d'autres lieux
péjoratifs du dico?
Salut paysan et bonne saison!
Corneille Kazadi |
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