OBSERVATOIRE
CONGOLAIS DU MULTIPARTISME
=============O.C.M.=================
Président:ELVIS
KAMBAJ
Fait à Johannesburg,
Email:elkambaj@hotmail.com
le 24 octobre 1999
Feuille
d’Analyse
AVANT-PROPOS
L’Observatoire
Congolais du Multipartisme, O.C.M., s’est offert au grand public
comme un cadre-phare de visualisation participative de la vie
politique congolaise à travers ses aspects structurels et
philosophiques intrinsèques et fondamentaux tels que la démocratie,
le multipartisme et les droits de l’homme. Fidèle à sa vocation
sublime, l’O.C.M. vient d’engager une action pénale
internationale contre le RCD pour divers crimes commis par les hordes
meurtrières de ce mouvement politico-militaire sur des populations
innocentes et inoffensives de l’ex-Kivu. L’Observatoire Congolais
du Multipartisme fonde ainsi sa démarche sur l’idée même de
justice et sur la motivation chauviniste de sauver la patrie
congolaise en danger face à un néo-nazisme rabougri qu’une espèce
humaine ivre de mégalomanie est en train de perpétuer dans l’Est
de la République Démocratique du Congo, à la nonchalance de la
communauté internationale.
C’est
donc la mort dans l’âme que chaque jour nous ne cessons de diriger
nos pensées pieuses vers ceux de nos concitoyens transformés en
chairs à canons ou en gibiers d potence et de bûcher par l’espèce
humaine qui s’est emparée de l’ancienne Province du Kivu avec la
complicité des congolais félons.
Les
récents rapports on ne peut plus édifiants publiés par les
organisations de défense des droits de l’homme tels l’ASHADO et
le Groupe Justice et Libération sont sans aucun doute une
illustration du fait que les tutsis, soutenus par leurs collabos
congolais du RCD, ont réussi à rééditer dans le territoire
qu’ils occupent un décor qui rémémore en horreur le Moyen-Age
européen ou, plus loin que cela, l’âge des cavernes. En effet, en
lieu et place d’une justice, c’est l’Inquisition qui y règne
congratulée d’une organisation socio-administrative seigneuriale.
Pour forces de l’ordre, ce sont des escadrons de la mort que l’on
croise dans les villes et villages et parmi lesquels on retrouce
toujours un certain MUKENGEZI, alias Shetani, un surnom qui révèle
tout sur l’holocauste qui se déroule dans l’Est de la RDC.
Les
tout chauds affrontements mortels intercommunautaires entre les LENDU
et les HEMA, dans l’Ituri situé dans la Province Orientale coupent
court à toutes spéculations ou supputations sur l’existence, en
filigrane de la guerre du Congo, du plan tant dénoncé tendant à
l’instauration à l’Est de ce pays de l’Empire Hima-Tutsi. Que ceux qui
récusent encore cette thèse désormais plausible se munissent d’un
nouvel argumentaire pour rejeter cette évidence.Le fallacieux conflit
“terrien” ayant éclaté
depuis plus d’un mois entre les populations Lendu et Hema n’est
rien de plus que le passage à la deuxième phase du plan de création
du fameux Empire. Fidèles à leur témibilité criminelle génétique,
les Himas ont déjà réussi en si peu de temps à faucher de centaine
de morts du côté des autres communautés ethniques engagées dans
ces hostilités. Au vu de ces tueries et massacres intermittents, l’O.C.M.
se convainc de ce que le “Tutsisme”
restera la gangrène, sinon la vermine
qui rongera pendant longtemps encore la société congolaise en gênant
son élan de progrès.
L’attitude
de l’Observatoire Congolais du Multipartisme ne laisse guère
transpirer une quelconque intuition raciste. Loin de cette
anti-valeur, l’O.C.M. s’attaque à l’espèce humanoïde tutsie
dans le seul but légitime et louable d’extirper la démence hitlérienne
collective qui s’est saisi d’elle, menaçant de ce fait la
stabilité, la paix, bref, la Renaissance du continent tou entier.
LE
TUTSISME: UN DANGER ETERNEL POUR LE PEUPLE CONGOLAIS
A
appréhender les choses avec minutie, l’on doit se rendre à l’évidence
à ce jour que même la campagne de libération menée par l’AFDL en
1997 n’était qu’un cheval de Troie qui cachait en son sein le
dessein de domination et d’hégémonie politico-raciale nourri par
les tutsis s’y étant associés . Cependant, le nationalisme
congolais inébranlable hérité de Lumumba , Kasavubu et Tshombe
faira echec au plan de subjugation du Congo-Kinshasa par les tutsis,
sans toutefois les décourager revenir à la charge en déclenchant la
deuxième rébellion du 2 août 1998.
La
cruauté et le sadisme qui auréolent la deuxième croisade martiale
amorcée par les tutsis pour la conquête de l’espace vital
politico-géographique en RDC handicapent toutes tentatives de masquer
la volupté hégémonique de cette peuplade à l’égard du Congo.
L’obstination rwandaise, ostensiblement proclamée par le BILLY THE
KID qui trône à Kigali de demeurer sur le territoire congolais démontre
que l’attitude des tutsis à l’égard de la RDC participe de la
mise en exécution d’une doctrine au service d’une idéologie
fasciste. Pareille outrecuidance ethnico-raciale dans le chef de
Kigali sur laquelle s’amoncele une nette et perceptible follie de
grandeur génétique laissent apparaître un néo-nazisme
, le premier et dernier plus dangereux que l’Afrique noire aura
laissé germer sur sa
vaste étendue en cette fin du second millénaire.
Le
“Tutsisme”, tel qu’il
conviendrait à juste titre de qualifier ce virus fasciste ou cette
attitude que couve la mégalomanie belliqueuse dont est contaminée la
race tutsie, s’inscrit désormais comme le seul danger menaçant la
prospérité et la stabilité du Congo et de son peuple. La détermination
des tutsis, clamée avec ostentation par leur leader, Paul Kagame, à
poursuivre la guerre en RDC jusqu’à l’installation à la tête de
ce prestigieux pays d’un vallet indique que les tutsis se battent au
Congo pour la survie ethnico-raciale. Le jumelage de la ville de
BUKAVU avec la capitale Kigali passe pour l’euphémisme qui tempère
les relents d’une annexion classique laquelle ne diffère guère de
celles décidées par Hitler sur les pays de l’Europe occidentale
tombés sous la main du III-ème Reich allemand. Qui dit mieux?
Le
message que transmet aux congolais l’attitude expansionniste des
tutsis consiste à les instruire sans ambages qu’ “il
s’agisse de Kabila, Tshisekedi, Gisenga, Dr. Ilunga, Wamba dia Wamba
ou quel autre congolais, seul restera au pouvoir de Kinshasa le
dirigeant qui courberait l’échine devant la suprématie
ethnico-raciale tutsie”. Et pour l’accomplissement de cet idéal,
les tutsis sont prêts même à massacre leurs alliés stratégiques,
les ougandais. Les affrontements de Kisangani sont la manière pour
les tutsis de faire savoir que rien ne doit les arrêter sur leur
chemin de l’asservissement du peuple congolais. Par conséquent, il
n’est point d’hésitation à affirmer que l’avenir du peuple
congolais est grevé d’une hypothèque ignominieuse, celle de voir nécessairement
un Bizima Kahara ou un Bugera acceuillis et applaudis de force à
Kinshasa comme des leaders congolais au nom du narcissisme tutsi
(pouah!). Or, puisque le nationalisme congolais fera appartenir
pendant longtemps encore ce scénario au domaine des allucinations et
plaisanteries politiques, il y a lieu d’augurer que devant l’entêtement
du genre tutsi à subir l’auto-détermination du peuple congolais
authentique, la guerre anti-congolaise des tutsis ne s’arrêtera pas
de si tôt.
Que
les Accord de Lusaka soient respectés à la lettre et par articles;
que le dialogue intercongolais s'’ensuive jusqu’à l’établissement
d’un nouvel ordre institutionnel et politique; que les dirigeants
congolais soient issus des urnes à la suite des joutes électorales
libres et transparentes. Cependant, aussi longtemps que Bizima ou
Bugera ne se retrouveront pas aux commandes du bateau congolais, les
tutsis agresseront derechef la RDC. Ce constat imparablement effrayant
devrait donc conduire la nation congolaise en devenir à se prémunir
contre le perpétuel danger que représente le tutsisme pendant tout le temps que le pays aux Milles Collines sera
régenté par la clique à Kagame. Ainsi, le dicton selon lequel “ la
guerre doit retourner d’où elle est venue( Kigali) “devient
une prohétie à la réalisation de la laquelle la nation congolaise
doit désormais oeuvrer.
Le
congolais doit se prendre en charge face à son destin en stimulant et
en attissant sa conscience tant individuelle que collective devant la
menace que représente pour lui le pouvoir tutsi au Rwanda et au
Burundi. A défaut de renverser ce pouvoir dans ces deux pays, la RDC
devrait se rassurer de sa mainmise géostratégique sur ces deux pays
téméraires. Tel paraît au demeurant le gage de la survie même de
l’unité territoriale du Congo. La RDC devrait de ce fait initier
une didactique anti-tutsi
dont tout citoyen congolais devrait s’imprégner dès maintenant. Idéologie
contre idéologie et doctrine contre doctrine, de la même manière
que le capitalisme chasserait le communisme ou le christianisme ferait
autant vis-à-vis du satanisme, l’”anti-tutsisme”
devrait être érigé en leitmotive et en slogan au Congo-Kinshasa.
LA
DIDACTIQUE ANTI-TUTSIE
Celle-ci
s’entend un modus vivendi à adopter par les congolais dans leurs
rapports, dans leur conception, dans leurs sentiments profonds au
regard de l’espèce humaine tutsie. Tout congolais doit atteindre le
stade psychique préventif qui lui permette, face à tout individu
d’origine tutsi, de se dire qu’il a affaire à quelqu’un prêt
à lui ôter la vie sans état d’âme; prêt à le déloger de ses
terres ancestrales; prêt à lui
dénier le droit d’être homme, ;bref, prêt à le massacrer.
Une
telle intériorisation du danger tutsi devrait être enseignée aux écoliers,
élèves et étudiants congolais. Des cours entiers devraient être
conceptualisés et théorisés à ce suget puisque la pérennité de
la nation congolaise en dépend. Les chercheurs et les professeurs
d’université devraient échafauder des théories rationnelles en prévention
d’autres tentatives incessantes de subjugation des congolais de la
part des tutsis. Le pouvoir congolais devrait faire de la didactique
anti-tutsie le stimulus puissant en vue de la consolidation d’un
nationalisme riche en courage; opposer aux tutsis le même instinct
lequel au fil des années vient de faire d’eux, avouons-le
sans gêne, des combattants intrépides que le continent africain
aurait engistrés en cette fin de siècle.
Au
bout de cinq à dix ans, la RDC devrait se doter d’une armée composée
des congolais motivés par un amour chauvin de la patrie; des gens
capables de consentir au sacrifice suprême pour l’intégrité
territoriale du pays ainsi que l’honneur du peuple congolais. Ce
n’est que lorsque les congolais auraient atteint un tel diapason
dans leur sentiment vis-à-vis de leur pays qu’il sera possible à
la nation congolaise de s’imposer comme puissance politico-militaire
en Afrique Centrale et dans la Région des Grands-Lacs. Dans ce cas,
il sera loisible au Congo de mener au Rwanda et au Burundi une guerre
punitive qui définitivement corrigera l’injustice historique que
ses deux outrecuidants voisins osent lui infliger à ce jour sous l’oiel
complice des Etats-Unis.
RENDRE
OBLIGATOIRE LE SERVICE MILITAIRE
Les
défaites et revers essuiyés par les Forces Armées Congolaises sur
plusieurs fronts depuis le déclenchement de l’agression-rébellion
tutsie instruisent suffisamment sur le manque de vaillance et la félonie
du citoyen congolais face à la sauvegarde de son indépendance. Les défections
au profit de l’ennemi dont sont avides les militaires congolais en
échange de quelques billets verts témoignent de la crise d’identité citoyenne dont souffre le peuple
congolais. A cette crise d’identité s’ajoute une insuffisance de
civisme. Pour le congolais, l’armée est une sorte d’ entreprise
publique qui distribue de l’emploi aux nationaux pour leur permettre
de mieux vivre. Il a fallu que la rébellion éclatât en oaût 1998
pour voir tous ces citoyens congolais, pourtant volontairement enrôlés
au sein des FAC perdre tout courage de se battre, bradant ainsi
l’intégrité territoriale. Pour pallier à cette situation
catastrophique au regard de l’unité nationale, il serait
souhaitable que le gouvernement institue le “service militaire
obligatoire pour tout congolais qui achèverait l’étape scolaire du
secondaire. Comme à l’issue des épreuves d’Etat organisées
chaque année, les collèges et Instituts du pays déversent des
milliers des citoyens appelés à se faire impétrants auprès des
Universités et Instituts Supérieurs que compte le Congo, la nation
sera rassurée chaque année de se doter des milliers d’individus prêts
à servir sous les armes.
NECESSITE
D’UNE BOMBE ATOMIQUE POUR LA RDC
La
guerre que vient de subir la RDC depuis le 2 août 1998 est une guerre
d’hégémonie, de domination, de subjugation menée par une race à
des fins d’exploitation économique des richesses que ce pays possède.
Derrière cette guerre se cache mal la convoitise, la jalousie que des
puissances planétaires nourrissent à l’égard des pontentialités
scandaleuses que regorge le sous-sol de ce pays. Au rythme actuel
qu’épouse la dynamique de la mondialisation,
les nations richissimes telle la RDC sont en proie à des
sollicitations et intrigues de la part des plusieurs Etats dont la
survie durant le 21-ème siècle demeurera tributaire d’un bon
positionnment macro-économique mondial. Le soutien des Etats-Unis à
l’aventure belliqueuse du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda en
RDC serait dicté par la détermination de la première puissance
mondiale à se prémunir d’une mainmise géostratégique sur le
Congo en raison de ses ressources.
Plus
que durant la guerre froide où la bipolarité idéolgique se voyait
complétée par un équilibre de la terreur basée essentiellement sur
la détention de la puissance nucléaire, la mondialisation avec les
Etats-Unis comme seule maître planétaire, impose comme le seul gage
de survie des Etats la possession de l’arme atomique. Cet engin confère
aux nations qui le détiennent le statut obligeant les Etats-Unis à
atténuer leur arrogance au profit du respect dû à tout Etat qui a
la capacité d’occasionner aussi la mort massive des habitants du
globe.
Si
la présence des Nord-Coréens dans les concessions minières de
Shinkolobwe où se trouve l’ancienne mine d’uranium ayant
approvisionné la fabrication des bombes atomiques larguées sur
Hiroshima et Nagasaki en 1945 semble visiblement chatouiller les
Etats-Unis qui viennent d’innonder le Katanga de ses meillleures
barbouzes et espions de la CIA, cela indique que l’Amérique craint
que la RDC se garnisse de l’arme atomique.
Il
est plus qu’impérieux que la RDC initie dès maintenant un
programme d’armement nucléaire conséquent puisque seul atout
pouvant lui permettre de faire taire les aboyements de ses petits
voisins de l’Est et de jouer un rôle prépondérant dans l’équilibre
militaro-politique en Afrique. Et il n y a point de doute que le Billy
The Kid du Rwanda retournera ses pistolets dans ses gaines.
L’Observatoire
Congolais du Multipartisme implore donc les éminents physiciens-nucléaires
que compte la RDC à s’unir en un comité de recherche afin de
proposer au gouvernement un programme d’armement nucléaire devant déboucher
sur la fabrication d’une petite bombe atomique qu’à l’unanimité
les congolais pourraient baptiser de la docile
appellation de “ KADOGO
“, par mimétisme à celui de “ Little
Boy “. Vive notre Congo-Libre!
FAIT
A JOHANNESBURG, LE 24 OCTOBRE 1999
Elvis
Kambaj
Président
Email:elkambaj@hotmail.com
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