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Mr Mangila, je n'ai pas de clarifications à donner !

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Pr. Jules de Tibeiro, Ph.D.

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Cher Compatriote,

Je m'excuse encore une fois de vous répondre si tard pour des raisons académiques et autres. Je tiens tout simplement à vous dire très gentiment que je n'ai pas l'intention de perdre mon temps quand vous m'engagez dans des discussions byzantines où le bon sens et la bonne foi n'ont pas droit de cité. Même un primairien qui vous lirait décoderait aisement que vous soutenez le président Kabila. Alors de grâce, cher ami ne venez pas "m'insulter" par vos questions ridicules voire stupides. Allez vous défouler avec ceux qui se
donnent le plaisir de discuter en l'air quand notre pays est en train d'être de plus en plus hypothéqué suite à cette guerre débile et prévisible.

Je me sens encore plus insulté quand je pense au fait que vous éludez l'essentiel de notre débat : LA TRAHISON DE KABILA.
Il faut vraiment être givré dans le sens psychanalytique pour ne pas le reconnaitre.

Le paragraphe que vous n'avez pas compris voulait tout simplement dire que (en termes statistiques) que le pouvoir du président dans tout pays civilisé ( jusqu'à preuve du contraire je crois que notre pays l'est ) est une VARIABLE RÉPONSE Y (une variable DÉPENDANTE ou une variable À EXPLIQUER ) car soumise à l'appréciation du peuple
qui en constitue la VARIABLE INDÉPENDANTE X (ou la variable EXPLICATIVE) (du nuage statistique). Y = f(X). C'est aussi simple que cela !

En d'autres termes, Kabila ne devrait pas être là où il est actuellement car il ne dispose d'aucun mandat du peuple.C'est là où j'ai dit que le tyran de Kinshasa "échappait à une condition de totale dépendance des autres", je veux dire le peuple. Est-ce clair ?

J'ajouterai en disant que la théorie des droits humains est précisément fondée sur la prise en considération du fait que l'homme, à la différence des animaux et des choses, NE PEUT ÊTRE SOUMIS À LA DOMINATION DE PERSONNE. Même quand cette personne est venue semble t-il "libérer" son pays avec les répercussions que l'on sait.

J'ajouterai aussi que les racines de la contradiction qui apparaît entre l'affirmation solennelle des droits de l'homme et leur NÉGATION tragique dans la pratique se trouvent curieusement dans une conception de liberté qui exhalte de manière absolue l'individu et NE LE PRÉPARE PAS À LA SOLIDARITÉ, À L'ACCUEIL SANS RÉSERVE NI AU SERVICE DU PROCHAIN !

Sans rancune cher compatriote et au plaisir de ne plus revenir sur cet échange inutile qui s'aventure dans les sables mouvants d'un relativisme absolu. Un débat qui va nous diviser davantage alors que nous devrions plutôt reserrer nos liens de fraternité au nom de notre
patrie bien aîmée. To sukisa kaka wana !

Pr. Jules de Tibeiro, Ph.D
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