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Massacre de Nyalukungu/ Sud Kivu

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Transmis par Professeur Dibinga wa Said

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FORCES MAI MAI/FAP, Conseil Politico-Militaire

Sous-Division Enquetes & Renseignements

Ref. No. 974/DER/RGE/07/99

Frcsmaimai@aol.com

LA DEUXIEME PHASE DE LA SOLUTION FINALE CONTRE L'ETAT NATION REGA

 

MASSACRE DE NYALUKUNGU/S-KIVU

I. Lieux:

1.1. village: Nyalukunkulu/Pene Kandolo

1.2. groupement: Kinkalo-Nkulu

1.3. collectivite: Wakabango I

1.4. territoire: Shabunda

1.5. district: Sud Kivu, Chef Lieu: Uvira

1.6. province: Sud Kivu, Chef Lieu: Bukavu

II. Personnalites & Fonctions

2.1. M. Kanyembo Fariala: Chef de Groupement Nkulu

2.2. M. Moligi Mabanze: Mwami (Chef) de la Collectivite Wakabongo I

2.3. Rev.Samuel Russel Vinton (Baba VI): Missionnaire americain a la

station de

Kama, dans le territoire de Pangi. Il est l'ami du Chef Moligi.

III. Presentation des faits

3.1.Les actes du carnage genocidaire

Quelques helicopters atterissent sur la piste aerienne situee dans les environs du village Pene Kandolo. Plusieurs soldats, identifies comme tutsi rwandais et ougandais en sortent. Ils sont bien identifiables par les populations depuis car ca fait longtemps que cette occupation a commence (de 1996 a present).

Ils sont armes et font descendre d'avion plusieurs armes. Les agens des services secrets des Forces Mai Mai sur place identifient quelques armes, surtout, Ak 47 en grande quantite, des combustibles, certainement futs d'essence et des boites des allumettes pour bruler les personnes enfermees dans leurs cases.

Parmi les agresseurs, on note la presence de certaines personnalites civiles locales qui n'etaient pas dans l'avion mais qui sont allees la-bas pour accueillir les agresseurs. Parmi elles on notera, notamment,: M. KANYEMBO FARIALA, Chef du Groupement de Nkulu et une autre personnalite locale, repondant au nom de MWENDAKA. M. Il faut noter, avant de continuer cette presentation, que selon les renseignements recueillis par les sources Mai Mai et deja transmises a l'Etat-Major General, M. KANYEMBO FARIALA etait toujours en conflit OUVERT avec son chef hierarchique, Mwami MOLIGI MABANZE. En le voyant parmi les agresseurs, on devait alors se faire deja une idee de ce qu'il allait se passer.

Deux heures apres, on voit plusieurs douzaines des jeunes, habilles apparemment en veritables Mai Mai. Mais ils sont des pseudo-Mai Mai. Ils portent des armes traditionnelles semblables a celles utilisees par les veritables Mai Mai. Quelques'uns parmi eux portent aussi des armes sophistiquees et ultra-modernes. Il faut dire quelque chose sur l'identite ethnique de ces jeunes. Ils n'appartiennent pas du a l'ethnie Rega. Ils appartiennent, plutot, a une autre ethnie voisine des Warega.

Il faut noter, cependant, en outre, que parmi ces jeunes, y a aussi les jeunes qu'on a identifies d'etres d'orgine Hutue. Ce sont certainement aux jeunes Hutus congolais, burundais et rwandais kidnapes a partir du Zaire et emportes au Rwanda ou bien ceux-la qui sont rentres avec leurs parents comme refugies (apres le carnage de 1996 at Goma et a travers le Zaire. Ils sont instruits et endoctrines dans des camps d'entrainement militaires au Rwanda.

Les elements des Forces Mai Mai orthodoxes ont toujours capture de tels enfants. Donc c'est en connaissance de causes que les services secrets Mai Mai parviennent, avec precision, a confimer leur l'identite.

Avec l'assistance des soldats tutsis, restes a lune distance considerable, les jeunes avancent vers le village. Ils sont accompagnes des personnalites citees plus haut. Le bruit des helicopters avait deja alerte les populations d'un danger imminent. Elles prennent deja le large. Les jeunes se dirigent vers la residence du Chef MOLIGI MBANZE. Ce dernier etait deja alerte. Il s'est deja enfui vers Shabunda avec une tres grande partie de la population.

Durant ce carnage genocidaire, ce sont surtout les personnes qui, pour une raison ou une ature, ne pouvaient par s'evader qui ont trouve la mort.. Dans ce groupe on trouvera les personnes agees, les femmes, les enfants.

Il y avait aussi des combattants Regas qui, par ordre du Mwami MOLIGI, se sont engages dans la lutte contre les agresseurs. Ce donc cette catgory des personnes, notamment, les vieillards, les femmes et les enfants qui seront arretees, amputees brulees vives dans leurs cases. Il faut cependant noter ici que l'amputation est la methode de torture la plus preferee de tutsi.

Bruler les personnes vivantes dans leurs maisons constitutue, pour eux, un acte de joie supreme. Et celle-ci est fait aussi pour pouvoir cacher toute evidence aux potentiels enqueteurs.

IV. Duree de l'exercice genocidaire

Le carnage a pris environ 45 minutes. La jeunesse meurtriere se mettra a la pousuite de Mwami MOLIGI et plusieurs membres de sa Collectivite.

IV. Bilan

4.1. plus de 57 personnes tuees

4.2. plusieurs villages pilles et incendies parmi lesquels on trouve:

Kalole, Zingu, Itula, Tchabenene, Kiloza, Mutingwa, Kazombo, Kakumbu, Kivukio, Mintoko, Mwamba, Wasezia, Lugezi (qui est le village natal de la mere du Mwami Moligi), Nyalukungu (qui est le chef lieu de la Collectivite Wakabango I), Idemba, P. Kansisi, Muzombo, Lukumba, Kizingi, Muginigini, Kibanda, Idungu, Kabuzi et Kibamba.

4.3. pillage des cliniques a la mission protestante de Kama

4.4. vols des vehicules, du petit betail, de la vollaille,etc.

4.5. viols des femmes, certaines jeunes filles sont emportees dans les helicopters

4.6. les agresseurs s'etaientdiriges vers les endroits ou l'on creuse de l'or

4.7. Rev. Vinton sera sauve de vitesse par un pretre Catholique de la station de Kampene, a quelques 28 Km de la mission Kama.

Voila les elements d'analyse de Massacres de Nyalukungu.

V. Motifs des massacres

4.1. Divide ut regnes: la strategie tutsie de "diviser pour regner" par:

4.1.1. discrediter les Veritables Forces Mai Mai envers la population

5.1.2. exploiter les conflit ethnique entre les Regas et l'ethnie a laquelle appartiennent la jeunesse pseudo-mai mai

5.1.3. exploiter les differends entre les dirigeants en lutte des pouvoir

5.2.4. acheter certains leaders pour le compte de l'internationale tutsie,

5.2.5. infiltrer pour destabiliser les groupes progressites et anti-domination tutsie.

5.2. Regmenet de compte:

exploiter ceux qui veulent se vanger contre leurs superieurs

5.3. reduction demographique pour assurer eventuellement la majorite tutsie dans un Congo ou ces colonialistes de peuplement seront reconnus "congolais" ou bien, cas echeant, le moment de faire un referendum soit pour la secession soit l'annexiion de l'Est du Congo au Rwanda/Burundi, il faut application de la solution finale efficace, radicale et rapide aux populations autochtones.

5.6. Complexe ethnocentrique le tutsi se sent plus "humanise" en humiliant et surtout en tuant les Bantous par une mort lente (p.e. amputations, brulures, pendant que la victime est encore vivante)--le feu qui brule les victimes on un sens tres mysterieusement singificatif chez le tutsi... une rejouissance extreme du au coeur.

FIN

Notons que quelques jours plus tard, avec ses moyens de bord, un bataillon des Forces Mai Mai Orthodoxes que dirigent le General Dunia fut deploye dans cette partie de Urega pour poursuivre les agresseurs, pour faciliter ceux qui voulaient se refugier ailleurs, pour proteger les populations restantes, pour supporter les combattants Rega dans leur lutte contre les agresseurs et, finalement, pour preparer les Wazimba qui seront victimes de la solution finale tutsie des qu'on en terminera avec les Rega. Solution finale contre les Bakusu du Maniema, au prochain rendez-vous.

(MAIS OU SONT LES ORGANISATIONS DES DROITS DE L'HOMME, DES JOURNALISTES,ETC POUR POUVOIR PROTEGER CES ETRES HUMAINS?)

NB: Ces observations sont de caractere scientifique et non juridique.

Cependant, la Sous-Division Enquetes et Renseignements des Forces Mai Mai ne prend les responsabilites des faits presentes ci-dessus que dans le cadre strictement scientifique.

 

Fait a Uvira, le 04 juillet 1999,

Lt. Kapete Kasongo, Sous Divisionnaire

Division Enquetes & Renseignement/Forces Mai Mai-fap.

 

Transmis par Professeur Dibinga wa Said, Th.D. , Ph.D.,

Representant General Exterieur

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