On semble ne pas y
prêter attention du tout ! Lorsque la guerre qui oppose actuellement le gouvernement de
Monsieur Laurent-Désiré Kabila aux rebelles ouvertement soutenus par Rwanda, Ouganda, et
Burundi a commencé au Congo depuis le 02 août 1998. Devant le peuple congolais, Monsieur
Kabila n'a jamais eu ni la franchise ni le courage nécessaire de dire la vérité rien
que la vérité sur l'origine de cette guerre qui meurtrie et retarde gravement l'ère du
développement du Congo dans sa globalité.
A propos de cette guerre, voici en effet
ce qu'était la déclaration officielle de M. Kabila, pleine d'émotion très vive :
"Le Congo est attaqué par une alliance Rwanda, Ouganda, et Burundi. Les petits
crapauds veulent se faire plus gros qu'un buf. La guerre sera longue et nous
l'exporterons
au Rwanda. Burundi sera en effet le marchepied pour arriver au Rwanda. Ces
trois pays, continue M. Kabila, sont tous envieux et jaloux de notre diamant, cuivre, nos
maisons, nos voitures, etc." Voilà un type de discours mobilisateur au ton tout à
fait nationaliste. Mais la question fondamentale que les Congolais doivent se poser doit
être celle de savoir si réellement
M. Kabila leur avait déclaré toute la vérité et rien que la vérité tout autour de
cette guerre ? Et dans quelle mesure Kabila est-il réellement nationaliste ? En quoi le
nationalisme de Kabila est-il différent de celui de Mobutu qu'il a remplacé à la tête
du Congo ? A ces questions, en effet, les Congolais devront y réfléchir deux fois. La
déclaration de M. Kabila sur cette guerre a été quelque peu nébuleuse et ne donnait
pas du tout toute la lumière sur le pourquoi de
cette guerre, pourquoi alors le Congo est-il aujourd'hui attaqué et puis assiégé en
plus par une alliance Rwanda, Ouganda, et Burundi dans l'Est du Congo ? :soit 1/3 du
territoire occupé. La question est demeurée jusqu'à aujourd'hui sans réponse, jamais
M. Kabila n'y est guère revenu. Et pourquoi M. Kabila n'a jamais voulu expliquer aux
congolais toutes ses ententes secrètes, son pacte pris ou contracté avant d'accéder au
pouvoir au Congo devant Museveni, président ougandais, et aussi devant Kagame,
vice-président et le "tout-puissant" responsable du Rwanda au-delà du
président Bizimungu officiellement connu ? Mais, qui dans les faits demeure consciemment
ou inconsciemment sous l'ombre de Kagame demeure sous l'ombre de Kagame. Voilà les
questions essentielles auxquelles cet article se propose donc de répondre.
Pour le développement du Congo
Le Congo, à peu de choses près, dispose
de toutes les potentialités réelles pour amorcer son développement en force et cela
dans tous les domaines possibles. Mais hélas ! Ce développement se retrouve
complètement bloquer depuis belle lurette par les leaders congolais qui se succédant à
la tête du Congo depuis 1960 et qui n'ont jamais eu en mains un réel projet de société
pour s'attaquer à ce domaine pourtant capital aussitôt qu'ils s'emparent de force du
pouvoir, leur mode unique et privilégié d'accéder au pouvoir au Congo, voici bientôt
plus de 34 ans ! Mobutu s'est emparé de force du pouvoir au Congo face à Kasa-vubu en
1965, un président qui avait été pourtant élu démocratiquement par le peuple
congolais, et M. Kabila lui aussi a réitéré la même méthode de force face à Mobutu,
depuis mai 1997. Les rebelles à leur tour tentent aussi de même pour chasser de force M.
Kabila du pouvoir depuis 1998 derniers. Et, enfin de compte : cette roue tournera ainsi en
dents de scie jusqu'à quand ?
Force armée comme mode privilégié
de pouvoir au Congo par les dictateurs.
La force armée comme mode d'accéder au pouvoir au Congo semble se dessiner et prend
forme à jamais au mépris des règles démocratiques de dialogue, de négociation, que ne
cesse de prêcher et privilégier l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social
(l'UDPS, en sigle).
Pourtant, que l'on sache, les Congolais
sont tous témoins privilégiés de l'Histoire de développement de beaucoup de pays
occidentaux d'une part, et d'autre part tous sont témoins aussi, du retardement de
développement des pays de l'Ex-Union des Républiques Socialistes Soviétiques
(l'Ex-URSS, en sigle). Et de beaucoup d'autres pays qui gravitaient également autour de
l'Ex-URSS. Sans vouloir faire un dessin ou vouloir entrer dans les détails hardis, tous
ces pays semble-t-il ne sont nul part aujourd'hui à cause du système politique non
encourageable qu'ils avaient privilégié et mis en place, la dictature ou le
totalitarisme, datant depuis le 18ième siècle jusqu'à hier ! La dictature ou le
totalitarisme, est diabolique peu importe d'où qu'il vienne. Et, par
conséquent, il doit être combattu par les Congolais avec toute la dernière énergie
d'espèce. Les congolais ont droit et doivent absolument accéder à un État de droit à
l'aube du troisième millénaire et fin du 20è siècle. Les diktats extérieurs doivent
être écartés avec force et peu importe d'où qu'ils viennent.
Soulignons-le très rapidement, crée en
1922, l'Ex-URSS a disparu en 1991. Ces exemples historiques et politiques méritent
l'attention, car ils fournissent quantité des leçons morales et politiques à exploiter
sinon, à capitaliser. Un seul individu, ne peut fut-ce-t-il un as diriger un pays comme
le Congo selon son humeur du jour ! Et encore moins par les décrets-lois, par
les ordonnances-lois, et que savons-nous encore. Il y a abus de pouvoir. Mobutu l'a fait
au Congo durant 32 ans de vie et nous en avons été tous témoins du résultat chaotique.
Et aujourd'hui M. Kabila est fortement engagé dans la même voie héritée de Mobutu. Le
fait est inacceptable pour un peuple qui se respecte et qui voudrait s'assumer. Le Congo
doit avoir des institutions démocratiques dans le sens plein du terme, et non s'engager
dans la voie que M. Kabila est en train de lui rafistoler. Il n'est pas loin du Mobutisme.
Toutes les méthodes Mobutistes sont en reproduction constantes et ce sur tous les plans
de la vie au Congo. Mort, Mobutu s'est dédoublé, il s'est bien réincarné en Kabila !
Mieux, le "roi est mort et vive le roi". Tenez, Kabila s'est entouré comme à
l'époque Mobutiste d'une bande d'amis, de cousins, de neveux, de ses enfants, etc.
pour diriger le Congo.
Soulevons alors une question. De quoi le
Congo est-il coupable pour ainsi être punis indéfiniment ? La question est profonde et
nécessite méditation.
Devant ses courtisans, M. Kabila se fait
appeler non sans sourire interminable aux lèvres Mzee, signifiant Vieux, le
Sage, le Maître ! Que des flatteries aveuglantes ! Le terme est en swahili,
une des cinq langues officielles au Congo. Cette réalité est proche de ce que faisaient
les courtisans Mobutistes qui eux appelaient Mobutu de Guide éclairé, Timonier,
Père de la nation, et aujourd'hui tous se sont tus et se cachent ça et là,
hormis certes Dominique Sakombi Inongo, qui, lui, continue encore avec les mêmes
insanités aux côtés de M. Kabila. Ancien rhéteur si non le chantre du mobutisme sans
nom, nous espérons très vivement que le temps n'est pas du tout lointain où M. Sakombi
nous fera encore des nouvelles révélations sur Kabila, du genre de ce que Sakombi vient
de nous témoigner, dans le récent film de M. Thierry Michel : "Mobutu roi du Zaïre
!" Dans ce film, M. Sakombi joue le "juge et parti". Il se condamne et se
blanchi en même temps, tout en dénonçant certes Mobutu. Sur toute la ligne, Sakombi
démontre comment Mobutu fut un diable régnant au Congo à l'instar d'un chef du grand
village.
Dans la bouche de Mobutu, révèle
Sakombi, deux vocabulaires revenaient constamment : l'argent et les femmes ! De son
vivant, Mobutu a couché avec toutes les femmes de ses collaborateurs, dont celle de
Sakombi aussi. Sakombi le reconnaît lui-même. C'était à Paris, dit-il ! Impuissant,
Sakombi n'en pouvait rien devant Mobutu. De plus, Mobutu se considérait comme un Dieu au
tout début de son pouvoir. Mais vers les dernières heures de sa gloire, Mobutu s'avoua
non éternel mais bien un simple passant devant quantité des questions de journalistes,
voilà ce qui est grandement étrange pour tous ceux qui le connaissaient parfaitement.
En clair donc, entre Mobutu et tous ses
collaborateurs, il n'y avait que la relation de dupe "amour-haine" qui avait
régner durant toute la vie de Mobutu.
Kabila s'est improvisé président
sans aucun projet de société au Congo.
Tenez ! À Kinshasa, depuis que M. Kabila
s'est autoproclamée président du Congo en 1997, lorsque M. Kabila se réveille chaque
matin, habille certes en safari genre sénégalais, face regardant au loin le fleuve
Congo. Le dos tourne donc contre le palais de marbre, résidence officielle qu'habite
Kabila et qu'il a hérité de Mobutu ; Kabila demande toujours a son entourage immédiat,
sans sourciller : " Leo tuta fuanyia nini ? " Cette phrase fait le tour de
Kinshasa et du Congo dans sa globalité. Certaines chancelleries occidentales le
reconnaissent actuellement. Qu'est-ce que ça veut dire, cette phrase ? Elle signifie donc
en swahili : "qu'allons-nous faire aujourd'hui ?" Et qu'est-ce à dire, au juste
? La phrase n'est pas innocente, du tout ! Loin de là ! Cette phrase résume donc
totalement la personnalité et le manque de programme pour le développement du Congo par
M. Kabila. Car, en réalité si programme il y avait entre les mains de M. Kabila, une
telle question irresponsable ne pouvait être soulevée tous les matins qui passent par M.
Kabila devant les siens lorsqu'il se réveille chaque fois de son lit ! Vieux rebelle, que
faisait alors Kabila durant tout ce temps qu'il a passé en rébellion dans les collines
de Fidji, etc. ? La réponse à cette question certes se retrouve dans notre précédent
article. L'homme n'a aucun projet de société défini pour le Congo. Que de l'aventurisme
et ce sur toute la ligne. Kabila zigzag, il bricole à jamais ! L'on a qu'à penser ou
regarder le fameux projet bidon de débat national en cours au Congo maintenant pour s'en
convaincre. A noter, le magnifique palais de marbre ou habite M. Kabila, surplombe le
fleuve Congo, à Kinshasa. La vue du fleuve est immensément agréable, ce que fait M.
Kabila régulièrement!
Bref, quel est ce fameux leader qui
rêvait tant depuis plusieurs années durant à diriger un pays à la dimension d'un
sous-continent, qu'est le Congo, manque si dramatiquement un plan de développement du
pays ? Cette réalité est la même dans le camp des rebelles qui sont d'ailleurs pour la
plupart d'anciens dignitaires Mobutistes de triste mémoire, notamment : Tambwe Mwamba,
Lunda Bululu, etc. Kengo wa Dondo.
La guerre au Congo (son contexte)
réel : la traîtrise de M. Kabila
Il faudra rapidement fixer les Congolais
sur cette guerre qui date voici bientôt plus de dix mois et qui laisse derrière elle des
marques indélébiles pour l'ensemble du Congo. Lorsque cette guerre a commencé, M.
Kabila a mobilisé les Congolais que le pays se trouve être en danger devant l'ambition
démesurée du Rwanda et d'Ouganda de vouloir construire un grand empire Hima, empire
tutsis à travers l'Afrique centrale. Pour cela, la première victime de cette folie de
grandeur Rwando-Ougandaise, selon Kabila, est le Congo (Ex-Zaïre). Devant ce discours
émotionnel, plusieurs pays africains ont couru à la rescousse de M. Kabila et du Congo
en danger. Il s'agit de l'Angola, de la Namibie, Zimbabwe, Tchad, Soudan, etc. Tous ces
pays ont dépêché leurs soldats au Congo et luttent aujourd'hui contre les rebelles.
Mais ce qui est grave dans ce dossier c'est ce que M. Kabila ne dit jamais le pacte qu'il
avait pris devant Museveni, président ougandais, et aussi devant général Kagame, le
vice-président Rwandais et le "tout-puissant" devant le président en place au
Rwanda. La Communauté internationale dans sa globalité appelle Kagame de "l'homme
fort du Rwanda".
Un mot rapide sur Kagame ex-mentor
de M. Kabila.
De ce fait, l'homme est devenu trop
arrogant. Kagame est imbu de lui-même et obnubilé par l'idée des guerres et des
conquêtes de terres, d'espaces vitaux ! Quelque chose comme un "Napoléon
nègre" au centre d'Afrique ! Voilà l'image réelle de Kagame aujourd'hui, une
véritable sangsue ! Kagame est fort aidé dans cette folie de grandeur par l'Occident
chrétien et démocratique. L'homme joue actuellement le rôle que jouait jadis Mobutu
pour le compte de l'occident. Il est de même pour Museveni. Leurs gestes ne sont ni
punis, ni jamais condamnés. Tout au contraire ils sont encouragés par l'OUA, l'ONU,
etc.
dans la mesure où toute ces organisations destinées à assurer la paix et
l'intégrité territoriales des pays membres dont le Congo, ne soulèvent aucunement le
doigt pour condamner Rwanda, Ouganda, Burundi et que savons-nous encore dans leur
agression contre le Congo.
Bref, M. Kabila a joué durant la période
de la rébellion qui l'a porté au pouvoir au Congo face à Mobutu un rôle le plus
avilissant qui puisse être : un traître ! M. Kabila n'est en réalité qu'un imposteur
au carré : d'abord et avant tout face à ses deux ex-mentors (Museveni et Kagame), et en
suite devant le Congo et les Congolais. Kabila avait accepté dès le départ tous les
engagements néfastes selon lesquels il dirigerait le Congo en système de collégialité
au sein de l'AFDL où Bugera devait jouer le rôle le plus éminemment visible au Congo,
le rôle d'un "tout-puissant" du régime du genre de ce que Kagame joue au
Rwanda devant le pasteur et président
Bizimungu. Mais il y a plus à savoir ; et que l'est du Congo ne serait pas dans les
préoccupations de Kabila comme président du Congo. Kabila l'avait approuvé sans
rouspéter. Voilà toute la traîtrise ! Voilà donc toute : la trahison ! Le Congo paie
aujourd'hui dans la guerre ou il est engagé le prix de la traîtrise de M. Kabila. Kabila
a trahi le Congo et le peuple congolais.
Le seul qui avait rouspété devant Museveni et Kagame fut Kisasi Ngandu. Voilà pourquoi
Kisasi a été lâchement tué par Kabila avec la complicité de Museveni et de Kagame.
Devant les yeux de Kabila, Kisasi représentait un danger double : celui de ne pas lui
permettre de devenir président du Congo, et aussi un témoin gênant, parce qu'il en
savait un peu trop.
En plus d'avoir un esprit trop
indépendant, d'une part et d'autres part, devant Museveni et Kagame, Kisasi constituait
un handicap devant leurs ambitions expansionnistes en Afrique centrale et orientale. Le
projet diabolique de constituer un empire Hima Tutsi remonte à la date du 06 août 1962
dans ce que Museveni appelé : "Ouganda democratic coalition. "
Ici un peu des détails. C'est vrai, le
rêve caressé d'avoir l'est du Congo comme partie intégrante ou le prolongement naturel
du Rwanda au Congo habitait toujours Kagame depuis qu'il est à la tête du Rwanda. Kagame
n'en avait pas les moyens de se jouer du Congo. Loin delà. Mais c'est bien Kabila qui a
offert à Kagame cette occasion très dangereuse en soi pour le Rwanda
dans l'avenir pour avoir osé occuper l'est du Congo. Au risque de déborder
ce cadre, nous reviendrons sur le fait ultérieurement.
Bref, beaucoup de dauphins de Kisasi
Ngandu vivent et témoignent le fait. Par exemple, Shambuyi Kalala connaît quantité des
faits autour de toutes les manigances qui ont porté M. Kabila au pouvoir au Congo. Il a
été arrêté et torturé à Kinshasa par Kabila, après avoir fuit, et, aujourd'hui il
vivrait au front de cette guerre, qui est loin de se terminer. Kalala a échappé à la
mort. Ils sont bien nombreux.
En définitive, cette situation
étant donc connue, soulevons alors maintenant une question. Quelle crédibilité a un tel
homme, c'est-à-dire M. Kabila pour diriger encore le Congo ? Il n'en a pas. L'homme est
un traître, un mercenaire de haut chemin ! Ce que M. Kabila a fait s'appelle la haute
trahison contre le Congo. Ça se paie chère ! Et c'est ce que le Congo est en train de
payer en lieu et place de M. Kabila, aujourd'hui.
Situation sur le terrain de combat.
Les soldats kabilistes comme à l'époque
mobutiste détalent à l'annonce que les rebelles sont déjà à 1 ou 2 Km de distance. Et
derrière eux, ils ne laissent rien de tout ce qui bouge. Ils volent, pillent, et tuent
les paisibles populations. La situation est ainsi signalée à Lusambu, Lubefu, etc. dans
le Kasai Oriental. Ils l'ont fait également à Mbandaka, dans la province de l'Équateur.
Les rebelles, semble-t-il sont puissamment
armées des moyens ultramodernes par le biais du Rwanda et d'Ouganda, qui sont dans le
haut estime des oligarchies financières et politiques de l'Occident chrétien et
démocratique, qui est gagné absolument à l'idée de partition du Congo.
Entendez bien l'Occident révisionniste ! Les avions de combat de Kabila n'osent pas
survoler les zones du Congo déjà occupées par les rebelles car ils vont se faire
abattre à l'instar de petits oiseaux malades de la peste devant les missiles et autres
chars des rebelles, etc.
Les jeunes Congolais que M. Kabila a
recruté de force pour besoin de la cause au sein de l'armée congolaise sont loin de
faire mouche devant les armées combinées du Rwanda et d'Ouganda, aguerries toutes à la
guerre plusieurs années durant. A noter, ce sont ces mêmes armées qui ont
successivement porté au pouvoir M. Museveni en Ouganda en 1986, puis Kagame au Rwanda en
1994, et M. Kabila enfin au Congo (EX-Zaire) en 1997. Et aujourd'hui les rebelles
congolais comptent avec les mêmes armées. Ex-chef des rebelles (sic), M. Kabila lui n'en
a plus des rebelles. Tous l'avaient déjà abandonné. Et aujourd'hui, sans gêne M.
Kabila fait le gueux ailleurs à travers l'Afrique. Ce qui n'honore nullement.
Albert Buyamba Musualuendu |