Monsieur,
Je vous ai répondu il y a quelques jours.
Ce message nest pas apparu pour des raisons indépendantes de ma volonté. Voici le
contenu de ce message qui est monavant-dernier message sur ce site :
Monsieur Faustin Kutshienza, alias Léon
Ngbangi,
Ne me décevez pas trop : il me restait
encore un peu destime pour vous. Je vous avais dit que je répondrai dans trois
semaines en faisant une synthèse de ce débat. Ayez patience, surtout ne vous énervez
pas. Vous ne réussirez pas à arracher de moi une seule injure directe, surtout que vous
mavez déjà été présenté une fois.
Nous pourrions discuter des fautes de
français (les erreurs sont faciles à voir, et dans mon texte, jexclus les
erreurs). Il faut assumer sa notoriété : cest vous qui signiez
" Université dAuvergne ", ce pays cher à un illustre
Président de la République française ! Je vous rappelle que le Congo, ou le Zaïre si
vous préférez, est un pays francophone. Pour les études que vous avez faites et
continuez à faire, lutilisation de cette langue par vous DOIT approcher la
perfection, en dehors des erreurs bien sûr. La compréhension aussi : en lisant vos
réactions, jai quelques doutes sur votre perception des nuances et expressions.
Vous revenez encore sur lacception du mot " sujet " alors que ma
dernière lettre est bien explicite.
Un petit conseil : à votre niveau (ou
celui que vous prétendez), ne vous fiez pas " aux dires de
certains ". Kabila a fait un long entretien le 29 novembre 98 à la RTBF ;
il y a sûrement des Congolais à Clermont qui pourront vous prêter une cassette, ce qui
vous permettra de le juger de vous-même. Pour Lumumba, il faut vous souvenir que je vous
avais posé une question sur lui.
Pour le reste, jen terminerai avec
votre point n°10 : " Je ne voudrai pas abuser des forums pour parler de ma
personne. J'estime que l'espace est pour le débat de fond sur la situation au Congo et
non pour des attaques personnelles". En littérature française, une telle phrase
est une bonne prétérition. Pour votre information, je ne suis quun docteur en
médecine, diplômé en 1975. Ce que jai fait après na strictement aucune
importance ici.
A bientôt, monsieur.
Jacques Mangalaboyi