| Le Professeur Zahidi
NGOMA est le mieux placé pour conduire le changement en RDC |
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| Fontaine Maluku |
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Depuis le déclenchement de la lutte armée
contre le régime dictatorial de Monsieur Kabila, l'opinion était restée longtemps
perplexe pour opérer un choix clair entre le camp du mouvement, représenté par les
opposants à la tyrannie, et les forces liberticides de l'AFDL.
Cette difficulté de choix se comprenait du fait de la propagande orchestrée par la
dictature au pouvoir à Kinshasa. Elle avait manipulé la population congolaise en
essayant de faire croire que les forces du mouvement étaient due à la volonté des
rwandais et des ougandais - ses anciens maîtres - à occuper notre territoire. Monsieur
Kabila avait feint d'ignorer que le mouvement, pour mettre fin à son pouvoir inique et
clanique, était et reste l'oeuvre des authentiques filles et fils du pays et que les
étrangers ne serve que de soutien. Si Kabila nie ce fait, alors il faudra qu'il nous
explique comment il a pu chasser sans disposer d'une armée à lui le Maréchal Mobutu.
Fort heureusement, au fil des jours, les congolaises et congolaises ont fini par
comprendre les enjeux de cette guerre. Ils commencent à rejoindre les forces du mouvement
contre le népotisme et la prédation du pays pratiqués par le Mzee de Moba et sa bande.
Beaucoup étaient des congolaises et congolais de l'étranger qui souhaitaient s'informer
pour savoir les intentions réelles des meneurs de la guerre de libération. Ils ont pu
dernièrement s'entretenir avec le Professeur Zahidi Ngoma à Paris et à Bruxelles. Ce
dernier les a rassurés et a porté un éclairage sur les objectifs qu'ils poursuivent
c.à.d la libération du Congo et l'instauration de la démocratie.
A la lumière de la situation présente, il vaudrait mieux que les compatriotes
s'investissent dans le camp du changement et du mouvement afin d'en faire leur affaire. Le
Kabilisme survivra pas à cause de ses méfaits, de son inculture politique, de sa
cupidité et surtout de sa vision liberticide de la société congolaise. Il ressort de
l'avis de plusieurs compatriotes, encore discrets, qu'il y a large accord pour s'impliquer
et apporter un soutien à la lutte de l'instauration des acquis de la Conférence
nationale souveraine. Mais, toute la question est de savoir qui nous amènera jusqu'à
Kinshasa, qui établira le dialogue avec la classe politique non armée, la vraie
opposition qu'incarnent les grandes formations politiques ( l'UDPS, le PDSC, le PALU, le
FONUS, etc.)?
Pour des congolaises et congolais, cette personne ne doit pas être un mobutiste notoire
(ayant exercé les responsabilités entre 1990 et 1997), ni un marxiste poussiéreux, ni
un ex-AFDL et ni un élément à nationalité douteuse. Cette personne doit démontrer, en
plus des qualités morales et intellectuelles, qu'il a été un opposant tant de la
dictature mobutienne que celle de Kabila. En outre, elle doit avoir été un combattant
pour la démocratie depuis 1990.
Pour le moment, par son combat contre la tyrannie MPR d'une part, et d'autre part par son
refus du totalitarisme de l'AFDL kabiliste, le Professeur Zahidi Ngoma est la
personnalité capable de remplir ces exigences. Ainsi, la diaspora congolaise qui ne veut
plus voir ni les mobutistes notoires, ni les marxistes et ni les ex-kabilistes revenir au
pouvoir, souhaite que le Professeur Zahidi Ngoma conduise le mouvement jusqu'à Kinshasa.
Fontaine Maluku |
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