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| Poly M. Kalembwe |
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"C'est votre droit de considérer mes
raisonnements comme vous le dites " de un peu gauches" mais éviter le mensonge
et le dénigrement".
Ainsi commencez-vous votre réponse. Si vous avez lu mon article en y payant toute
l'attention requise pour ce faire, vous aurez remarqué que je mets noir sur blanc le fait
que j'avais arrêté de vous répondre pour ne pas lire vos affirmations gratuites parmi
lesquelles le peuple du Congo démocratique est naïf. Voici ma phrase in extenso:
"Je ne sais pas si vous aviez remarqué que j'avais arrêté de répondre à notre
compatriote simplement pour éviter de lire chaque soir à mon retour du travail des
propos plus qu'injurieux à lendroit de notre peuple".
Quand je qualifie vos raisonnements d'"un peu gauches", je ne vous appelle pas
menteur, je ne vous dénigre pas. Ou alors c'est moi qui ne connais pas le sens de ces
deux mots.
Vous me demandez ensuite de vous donner la date à laquelle "je vous ai qualifié de
Tshembe-Tshembe et me rappeler l'article que je vous ai adressé à l'occasion".
Compatriote Kutshienza, j'ai de la lecture de la langue française une vision différente
de la vôtre. Je vous renvois à mon texte ; je cite "Je sais que je serai accusé de
Tshembe-Tshembe". Je n'ecris pas que vous m'avez accusé de Tshembe Tshembe, mais au
contraire j'essaie de faire le vide autour de ce mot, puisque si quelqu'un par hasard me
vêt de l'attribut Tshembe Tshembe, je ne m'en soucierai point. Je n'écris pas que vous
l'avez fait. Relisez mon article, s'il vous plaît. Vous n'êtes pas en conséquence
habilité à écrire "Si vous voulez vous attirer la sympathie de Chris Sassa trouvez
un autre motif que lui écrire du mensonge". Horreur!
Au point trois de votre réponse ("Je n'écris pas mes articles sous le cachet de
l'Université d'Auvergne. Si je l'écris en bas de mon nom, c'est simplement dans le but
de satisfaire à une condition de Congonline qui exige que l'intervenant sur Forum
communique ses coordonnées exactes. Je ne suis pas de ceux qui écrivent sous
l'anonymat".), vous essayez d'étendre les conditions posées par Congonline. Je ne
lis nulle part qu'il faut donner "ses coordonnées exactes" comme vous
l'écrivez. En tête de chaque page blanche, vierge où nous pouvons coucher nos lignes,
il y a les deux mentions suivantes "Votre Nom : , Votre adresse e-mail : ". Il
n'est nulle part mentionné que tout individu qui envoie un article à Congonline doit
ajouter ses coordonnées personnelles. A moins que vous sollicitiez des réponses
directement adressées à vous sans encombrer pour cela le website.
Au point quatre (Suis-je le seul à avoir citét(sic) en bas du nom l'Univesité où on
fréquente ? Je crois que NON. Beaucoup d'intervenants le font et j'ai à maintes reprises
lu des articles et memoranda des Congolais Etudiants à l'Univesité Catholique de
Louvain, d'Ontario, de Lausane, de Montréal etc.... De plus certains intervenants vont
jusqu'à donner leur titre: Professeur, Ph.D, Agrégé etc... En conséquence, je ne vois
pas pourquoi en ce qui me concerne vous en faîtes un problème. En êtes-vous jaloux ?),
vous faites par le truchement d'une question, allusion à ce que je puisse peut-être
être jaloux. Je n'en ai pas le temps. Surtout pas de vous qui avez du mal à écrire la
langue de Molière. Je ne vais pas vous dire ce que j'ai fait comme études, ni quelles
universités j'ai fréquentées. Ceux qui me connaissent le savent; le peuple du Congo
n'en a pas besoin. Mais si vous m'y poussez, vous pouvez aller vérifier que je suis
passé par l'UNAZA-Kin en 1974; en 1976 je me suis retrouvé à Pékin à l'Institut des l
Dieu sait que mes connaissances couvrent tous les aspects de la machine qu'on appelle
ordinateur.
Je vous renvois encore une fois à mon article; je parle de "multiples connaissances
dont notre patrie bénéficiera".
Pendant tout ce temps, j'ai glané diplômes sur diplômes : licences, maîtrises,
diplômes de spécialiste. Cela m'interdit de montrer quelque forme de jalousie que ce
soit. Diantre, que n'écririez-vous pas si vous étiez à ma place?
C'est honteux que j'en arrive à me défendre de cette sorte pour ne pas être victime de
votre courroux. Croyez-moi, cher compatriote, que j'ai mal de m'étaler aussi
misérablement sur une scène on ne peut plus publique que l'Internet. Vous ne pouvez pas
savoir combien c'est humiliant.
Je ne vous laisserai pas me qualifier de quoi que ce soit qui n'est pas vrai. Otez de
votre tête de voir des menteurs partout et de vous croire seul porteur de la vérité.
Assez c'est assez. Nous sommes, y compris vous-même, un peuple constitué de plus ou
moins 50 millions d'individus. A part vous, tous les autres seraient-ils menteurs?
Je vous renvois vos souhaits de succès dans ma vie; que la vôtre, en dépit des
dénégations dont vous ne cessez de faire preuve, soit aussi couronnée de mille et un
succès.Poly M. Kalembwe |
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