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Réponse à "A Monsieur Mangalaboyi" de M. Konate
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Claudia Maria Sarmiento Kabila
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Cher Monsieur Konate:

excuesez-moi mais je me sens un peu visee par votre petit courrier, surtout quand vous ecrivez: "...Ironiquement les dames memes celles qui habitent dans les chateux d'Espagne se mettent au-devant et nous demandent d'appuyer Kabila par derriere ...".

A part le fait que je n'habite pas un chateau, meme si la maison de famille est tres grande et tres ancienne, je ne crois pas que le fait de avoir declare mon appui, souffert et travaille, a Kabila me mets a ote des violeurs des femmes.

Par contre, dans les chroniques des derniers jours, semblerait que ce sont les troupes "liberatrices" a violer nos soeurs et nos filles au pays que, a difference de Annuarite, ne monteront pas dans les nirvana des saints catholiques.

J'ai fait une analyse de la situation qui me porte a conclure que pour le moment, dans un pays comme le notre, ou les forces politique se trouvent exiles de la scene politique naitonale, nous sommes contraint a prendre parti ou pour les "rebels" ouvertments appuyes par les troupes etrangeres contre un gouvernement qu'est reconnu par la communite internationale, ou avec le pouvoir en place a Kinshasa qu'a appelle a son secours, comme il est dans les faits normale pour tout gouvernement reconnu, des allies etrangers.

Je ne m'explique pas pourquoi, si le souci des "nouveaux anciens" liberateurs (Bizima, Bugera, etc.) etait celui de la democratie, ce gens n'ont pas attendu le delai fixe pour les elections pour se battre dans l'arene politique a la place de trainer un peuple paisible dans une guerre que rends de plus en plus loine la date des elections.

Je suis contre la guerre, j'ai hais les viols et la pourriture que chaque guerre emporte avec elle. Nous sommes la pour debattre a propos des possibles solution a ce conflit. Faisons-le avec les coeurs en main, en se rappelent de demarrer le cerveau avant d'ouvrir la bouche.

salut,

Claudia Maria Sarmiento Kabila
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