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Rassemblement de solidarité et de soutien au Président Kabila et au peuple congolais

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Tony Busselen
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A l’occasion de la visite du président congolais en Belgique

Rassemblement

de solidarité et de soutien

au Président Kabila

et au peuple congolais

mardi 24 novembre à 16h30

devant la Bourse, Bd Anspach, Bruxelles

 

Déclaration de soutien au Président Kabila,

au gouvernement et au peuple congolais

dans leur lutte pour la reconstruction et

dans la défense de l’indépendance et de la souveraineté du Congo.

 

Aujourd’hui, le peuple congolais vit une des plus graves épreuves de son histoire : il subit une agression barbare de la part de la coalition rwandaise-ougandaise-mobutiste. A travers cette coalition diabolique, c’est l’Occident, et particulièrement les Etats-Unis, qui veut renverser le gouvernement de salut public pour mettre les mains sur les richesses immenses du Congo.

Ceux qui dirigent aujourd’hui les agresseurs, sont justement les responsables de toutes les misères du peuple congolais depuis le renversement du gouvernement Lumumba.

Le Congo a vécu sous une dictature néo-coloniale depuis le 14 septembre 1960, jour du premier coup d’Etat de Mobutu. Après la répression sanglante des forces nationalistes par les armées belgo-américaines et mercenaires, en 1964-1965, Mobutu a fait son second coup d’Etat. Il a regroupé toute la bourgeoisie néo-coloniale congolaise dans un seul parti, le MPR. Pendant plus de 36 ans, Mobutu a été utilisé par l’Occident pour réprimer et exterminer les nationalistes et les révolutionnaires congolais et pour " combattre le communisme " en Afrique et particulièrement en Angola.

Après l’effondrement de l’Union Soviétique, l’Occident a changé de tactique dans le but de maintenir et de renforcer son contrôle sur le Congo. L’Occident voulait, par l’organisation de la Conférence Nationale " Souveraine ", faire une transition en douceur qui lui permettrait de maintenir et de renforcer sa domination néo-coloniale avec un personnel politique partiellement renouvelé et acquis aux intérêts étrangers.

L’interminable transition de 1990 à 1997 a vu une pseudo-démocratisation avec 400 soi-disant " partis " qui presque tous mangeaient de la main de Mobutu. Pendant ces sept années, les infrastructures ont atteint leur phase finale de destruction, le système de santé démantelé et des dizaines de milliers de Congolais ont trouvé " bêtement " la mort.

Seule la mobilisation du peuple pour un soulèvement et l’organisation de la lutte armée par Kabila et l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération a pu balayer Mobutu et le système mobutiste dont la CNS n’était que la dernière expression.

Kabila est un nationaliste authentique qui travaille pour les intérêts des masses populaires du Congo. Immédiatement après son arrivée au pouvoir à Kinshasa, l’Occident a commencé une campagne pour le renverser. Les hommes des Américains, Français et Belges qui dirigent la plupart des partis de la CNS ont commencé leur agitation pour le retour à la " démocratie " néo-coloniale.

En un an, dans un pays complètement ravagé et ruiné, avec une classe dirigeante caractérisée par l’esprit et les pratiques mobutistes, Kabila et le gouvernement de salut public ont réalisé des miracles.

Kabila a commencé la reconstruction de l’Etat qui en réalité n’existait plus. Il a assuré la sécurité des personnes et des biens. Il a stabilisé la monnaie. Il a élaboré un plan triennal réaliste pour reconstruire le Congo en toute indépendance. Il a relancé le développement économique, la construction des routes, l’assainissement des villes. Le peuple a vu que le gouvernement travaillait concrètement pour le bien commun. Kabila a neutralisé les forces au sein de l’armée qui terrorisaient la population, groupées autour de Masasu. Il a poursuivi une politique conséquente d’indépendance et de souveraineté, ne permettant plus que l’Occident dicte la politique à Kinshasa. Et finalement Kabila a réussi à détecter à temps les complots tramés par les Rwandais et leurs alliés mobutistes pour renverser le pouvoir nationaliste.

Face à l’agression criminelle rwando-ougandaise, orchestrée par les Etats-Unis avec la complicité de la France, Kabila a su galvaniser la population congolaise pour la défense nationale et il a réussi à former une alliance des pays africains qui refusent la déstabilisation du centre de l’Afrique et la soumission à l’impérialisme américain.

Parlant de façon hypocrite de la nécessité de " négociations ", les agresseurs préparent aujourd’hui de grandes offensives militaires pour renverser Kabila et soumettre le Congo à la dictature des politiciens du néocolonialisme. Aujourd’hui les mobutistes et tshisekedistes de Kinshasa poursuivent exactement le même programme que leurs amis, les rebelles Tambwe, Bululu, Kin-Kiey Mulumba et autres Ngoma. Le peuple congolais affronte maintenant une large alliance de toutes les forces anti-nationalistes.

Devant ces graves menaces, nous en appelons au Président Kabila pour qu’il impulse la mobilisation et l’organisation du peuple pour la résistance politique et militaire aux agresseurs et pour qu’il renforce l’unité de toutes les forces anti-impérialistes du Congo. Les masses congolaises sentent le besoin urgent d’une structure populaire dirigée par des anti-impérialistes conséquents pour qu’elles puissent combattre et vaincre. Elles comprennent que leur victoire est d’une importance capitale pour la libération de l’Afrique entière.

Nous soutenons le gouvernement Kabila dans sa ferme détermination de bouter dehors les agresseurs et de leur faire payer les destructions provoquées au Congo.

Nous soutenons le gouvernement Kabila dans ses efforts pour la reconstruction du Congo en comptant sur ses propres forces et en défendant son indépendance et sa souveraineté.

Vive le Président Kabila, vive le peuple congolais !

Peuples africains, unissez-vous pour la libération totale du continent africain !

 

Fat à Bruxelles, le 14 novembre 1998

  

AFDL-Belgique, Mwendeko, la Ligue Anti-Impérialiste et des patriotes congolais

Les organisations qui veulent souscrire à cet appel et à cette déclaration peuvent nous contacter aux numéros 02-241.82.75 ; 02-395.42.56 et 02.513.53.86

Tony Busselen

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