Le compte à rebours a
commencé pour la fin des agresseurs Rwandais et
Ougandais |
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| Melvin Misonga |
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Le compte à rebours a commencé pour la fin
des agresseurs Rwandais et Ougandais qui se cachent derrière les "pantins"
pseudo-Congolais.L'hallali a sonné.Le rêve de Museveni (Mussolini) et de Paul Kagamé
(Croix gammé) de créer un empire Hima, comme le disait il y a quelques jours à juste
propos le Ministre de l'Information de la RD Congo, Didier Mumengi, est entrain de se
transformer en cauchemar pour les agresseurs! En effet,les Forces armées congolaises
(FAC) et leurs alliés sont passés à l'offensive contre la ville de Kalémie, dans l'est
de la République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre), alors que les pourparlers
d'Addis Abeba sur un cessez-le-feu piétinent.De même, la ville de Lubutu située entre
Kisangani et Bukavu, serait tombée aux mains des troupes alliées du stratège militaire
Laurent Désiré Kabila.
Cette offensive des loyalistes contre Kalémie, ville du Katanga sur les rives du lac
Tanganyika, tenue par les rebelles, n'est pas "encore" l'offensive générale
annoncée contre la rébellion, a-t-on indiqué vendredi matin à Kinshasa de source
autorisée congolaise.
Avant de déclencher une offensive générale contre les positions rebelles dans le Kivu
et la province Orientale, les FAC et leurs alliés zimbabwéens, angolais et namibiens
attendent les résultats de la réunion d'Addis Abeba sur les modalités d'un
cessez-le-feu en RDC, qui devait reprendre vendredi.
"Il y a eu de violents combats jeudi autour de Kalémie", à 1.500 km à l'est
de Kinshasa, a-t-on indiqué vendredi matin de sources indépendantes. Aucun contact
n'était possible vendredi avec cette ville, la position la plus au sud tenue par les
rebelles.
Selon les mêmes sources, l'offensive sur Kalémie a été préparée par "les FAC et
leurs alliés depuis deux semaines" à partir de la base de Kamina, dans le Katanga.
Située à 600 km au sud-ouest de Kalémie, Kamina est l'une des plus grandes bases
militaires de RDC, avec notamment un aéroport disposant d'infrastructures pour accueillir
des gros-porteurs chargés de matériel et des avions de combats. Ces avions peuvent
atteindre les fiefs rebelles dans l'est pour les bombarder.
Les mêmes sources n'ont pu fournir aucune précision sur les troupes engagées aux
côtés des FAC dans cette opération contre Kalémie, notamment leur nationalité et leur
matériel. Parallèlement aux opérations lancées à partir de Kamina, les FAC et leurs
alliés ont installé leur état-major de campagne à Kindu, la capitale de la province du
Maniéma, située à moins de 150 km à l'ouest des premières positions rebelles dans
l'Est, a-t-on indiqué
de source congolaise.
Kindu, à 1.200 km à l'est de Kinshasa, se trouve à un peu plus de 300 km au sud-ouest
du quartier général de la rébellion, Goma, et à 400 km au sud de Kisangani, la
troisième ville du pays contrôlée par les rebelles.
La ville dispose également d'un aéroport utilisable par des chasseurs-bombardiers.
En début de semaine, la rébellion avait accusé les aviations angolaise et zimbabwéenne
d'avoir bombardé Kalémie depuis Kindu.
Kinshasa avait confirmé ces bombardements aériens en affirmant qu'il s'agissait d'avions
des FAC.
Jeudi, la rébellion a affirmé avoir pris le contrôle de la localité de Shabunda, à
150 km à l'ouest de Kindu, dans la province du Sud-Kivu. C'est la première fois que les
rebelles admettent qu'ils ne contrôlent pas totalement leurs fiefs du Nord- et Sud-Kivu.
L'offensive sur Kalémie est intervenue au lendemain des déclarations du président
Laurent-Désiré Kabila appelant les Congolais à se préparer à "une guerre de
longue haleine (...) contre les agresseurs rwandais et ougandais" et demandant aux
"populations
de l'est de faire montre de la même combativité que le peuple de Kinshasa".
Cette déclaration est un appel direct aux rebelles Maï-Maï du Kivu, relève-t-on. Les
Maï-Maï avaient soutenu M. Kabila au début de son offensive contre le maréchal Mobutu.
Ils s'étaient rapidement séparés de M. Kabila, en raison de son alliance avec Kampala
et surtout Kigali, qui a volé en éclat depuis le déclenchement de la rébellion
banyamulenge, Congolais tutsis d'origine rwndaise installés dans le Sud-Kivu.
Les Maï-Maï, mal armés mais dont les effectifs comptent, selon les sources, de 15 à
20.000 hommes, ont en commun une hostilité radicale à la présence tutsie sur leurs
terres et tiennent les collines et régions montagneuses du Kivu.
VIVE LE PEUPLE CONGOLAIS,BRAVE ET COURAGEUX
VIVE LA RDC INTÈGRE
LA VICTOIRE CONTRE LES TRAITRES EST CERTAINE
Melvin Misonga (avec sources AFP,Reut) |
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