J'ai lu sur Congo2000,
l'autre site entièrement consacré à notre pays le texte ci-après au sujet du complot
Tutsi-hima relatif à notre pays le Congo-Zaïre. Sans commentaire de ma part j'exhorte
tous mes compatriotes à lire ce document et à réfléchir très profondément sur ce
texte. En ce moment où notre pays connaît une autre crise politique très grave, il est
important que nous restions fiers de qui nous sommes, fiers de notre riche territoire et
de notre caractère Bantou. Loin de moi l'idée d'être xénophobe ou raciste. Ceux qui
connaissent ma famille et son histoire prouveront le contraire. Je veux seulement poser la
question suivante: "Notre haine pour Mobutu, pour un Kabila est-elle si forte que
nous sommes prêts à sacrifier les intérêts supérieurs de notre pays? Si nous ne
protégeons pas notre propre nation, qui diantre la défendra si pas nous ses filles et
fils? Un conseil: cessons de nous invectiver; si nous voulons échapper à un autre
"Kabila" entouré de Rwandais et autres Amerloques, il est temps que nous nous
serrions les coudes et résistions comme une seule personne contre les envahisseurs
étrangers et nos propres frères qui sont des brebis égarées, ne cherchant que leur
profits personnels. Rappelons-nous que dans son lit de mourant à Nice, Mobutu avait
demandé à Nzimbi, Baramoto et autres ce qu'il était advenu de l'invasion
rwandalo-ougando-africaine du Zaïre. Dans leur réponse, Nzimbi et Baramoto de
notoriété avaient répondu qu'ils avaient la situation en main. Aujourd'hui, nous sommes
en train de déchanter. Le pays est à la dérive, sur le point d'éclater en milles
petits territoires avec la complicité des Etats-Unis d'Amérique, de presque toute
l'Europe à cause des droits de l'homme que l'actuel gouvernement n'aurait pas respectés.
Kabila n'a tué aucun Hutu. Pourtant notre pays subit l'isolement parce qu'il a protégé
les assassins Tutsi. Appelons le chat par son nom. Qu'est-ce que l'Amérique fait si ce
n'est de protéger ces mêmes génocidaires Tutsi qui ne veulent même pas partager le
pouvoir au Rwanda, au Burundi et en Ouganda alors qu'ils ne représentent qu'un infime
pourcentage de la population dans les trois pays (environ 15%).Avons-nous oublié que Bizimana Karaha, Déo Bugera et tant
d'autres avaient été les premiers à déconseiller Tshisekedi de voir son frère Kabila
et de dissuader ce dernier de recevoir son frère Tshisekedi?
Avons-nous oublié que Bizimana Karaha, alors qu'il se
préparait à rencontrer la délégation zaïroise dirigée par Honoré Ngbanda en Afrique
du Sud avait déclaré devant les médias internationaux que "les Zaïrois ne sont
pas sérieux", parce que la délégation avait été retenue ailleurs et qu'elle
s'était présentée avec retard aux négociations? Que voulait-il dire? Etait-il Zaïrois
ou Rwandais? Etait-ce un lapsus ou un mot plus que révélateur de sa nationalité?
Je ne voudrais inciter personne à la xénophobie. Je veux
tout simplement apporter un peu de lumière sur cet amalgame d'opposants opportunistes et
Mobutistes invétérés qui sont en train de vendre notre pays.
Mes petits enfants apprendront l'histoire de mon pays.
Celle-ci, à dater d'aujourd'hui , comprendra 2 chapitres dont le titre sera "Comment
certains de nos compatriotes vendirent notre pays pour leur profit personnel".
J'ai connu un Arthur Ngoma Zahidi alors que je venais de
débarquer de Pékin en 1981. C'était un beau matin de printemps en France, à Paris.
Monsieur était déjà fonctionnaire de l'UNESCO. A ma demande d'aide pour un soutien dans
mes démanches pour l'obtention d'une carte de séjour (réfugié ou autre), je reçus une
fin de non recevoir de la part de Ngoma.
Mon ami LingaLinga, qui m'avait précédé en France, en
dirait longuement s'il lui en avait été donné l'occasion. Est-ce cet homme que nous
attendons donc comme notre prochain président? Qui d'autre ? Un Kengo Wa Dondo dont j'ai
du mal à écrire le nom polonais et dont aucun parent n'était sur notre territoire en
1885 comme le veut le code de la nationalité soutenu par le peuple tout entier lors de la
Conférence Nationale Souveraine? Kengo celui-l à même qui se disait haut fonctionnaire
international et qui trouvait pour tout dialogue avec les étudiants Zaïrois l'injure
qu'ils étaient "fils de paysans"? Que veut-il au Congo, que veut-il du Congo?
Ou alors Kpama Baramoto, Nzimbi qui détiennent une
formation militaire de nulle part? Je commence à perdre mon lingala! mon swahili!
Diantre!
Kabila doit, de par la fonction qu'il occupe, présider à
la reconquête de notre pays. J'ai toujours privilégié les intérêts nationaux avant
mes intérêts personnels. Lorsque j'étais au MARC (Mouvement d'Action pour la
Résurrection du Congo) et que beaucoup d'entre nous avaient quitté le bateau, qui pour
joindre Mobutu, qui pour joindre l'UDPS, qui pour joindre d'autres partis, j'ai préféré
contribuer à la res-publica en participant aux activités politiques, manifestations
anti-Mobutu et tout récemment anti-Kabila. Mais lorsqu'en 1996, l'ADFL, supporté par
l'Ouganda , le Rwanda et les autres Africains, envahit le Zaïre, je dénonçai cet acte
parce que je comprenais les méfaits innés de cette alliance diabolique. J'en pâtis
longuement; certains de mes compatriotes me traitèrent de tous les noms, mais je ne
désarmai point. Je continuai la lutte contre Kabila pour avoir permis aux étrangers de
coloniser notre patrie, ignoré l'opposition de l'intérieur parce que suivant les
conseils des rwandophiles et rwandais au détriment de notre peuple. Cette fois-ci encore,
j'élève ma voix contre le complot ourdi par le Rwanda et l'Ouganda, les Etats-Unis
d'Amérique et tous les autres qui ne cessent de mentir sur la nationalité des
"Banyamulenge"; j'élève ma voix contre tous les Zaïro-Congolais qui, pour
leurs profits personnels veulent très vite enterrer notre nation: à tous je rappelle que
la France et les Etats-Unis ont fait des sales guerres en Asie, au Vietnam en particulier
(Dien Bien Phu et Saigon), mais le petit pays nommé Vietnam en sortit VAINQUEUR.
L'histoire se répète, nous disait notre prof d'histoire
au Collège Kaoze à Moba. Nous n'avons pas besoin de le rappeler dans le cas de notre
pays. Ci dessous le document. Bonne lecture!
"Jeudi, 13 août1998
Version révisée par Kala ye Ngangu
Préface
A Son Excellence Mr. Le Président de la République, A
Toutes les Autorités Congolaises,
Chers/Chères Compatriotes,
LET US PUT OUR DIFFERENCES ASIDE AND FIGHT THE ENEMY!
METTONS NOS DIFFÉRENCES DE COTÉ ET COMBATTONS L'ENNEMI!
En cette période de crise au Congo, laissez-moi
humblement, demander au peuple congolais de réunir toutes nos forces pour bouter l'ennemi
hors de notre territoire. Ce n'est pas le temps de nous diviser. C'est le temps de
travailler ensemble dans un même esprit pour vaincre l'ennemi. Notre linge sale, nous le
laverons en famille quand il n'y aura plus de feu dans la maison. Pour le moment, il
s'agit de défendre l'intégrité du territoire congolais. Suivons l'exemple des U.S.A.
Quand l'Amérique est attaquée, il n'y a plus de Démocrates ou des Républicains, c'est
la défense de la patrie qui devient la priorité et surpasse tout parti politique, c'est
l'intérêt supérieur de la nation qui compte en premier lieu.
Les tutsis ne sont pas nos vrais frères/soeurs, ils l'ont
clairement démontré. Ils ne sont pas panafricanistes, non plus. Ils l'ont ouvertement
démontré. Leur plan machiavélique est d'établir un empire hima tutsi en Afrique par la
force loin de toute démocratie.
Bizima Karaha et Deo sont chargés d'une mission bien
précise - Exécuter le plan raté des années 60.
Le texte qui suit est une évidence qui démontre cet
affreux complot contre notre peuple. Veuillez, s'il vous plaît, en prendre connaissance
et agir en conséquence. C'est notre avenir et l'avenir de nos enfants qui est en jeu.
Prenons toutes les dispositions nécessaires pour vouer
leur entreprise diabolique à l'échec total.
Mr. Le Président de la République, chères Autorités du
Congo et chers/chères Compatriotes, unissons-nous pour chasser l'ennemi du territoire
congolais et PRENONS CONSCIENCE de qui est véritablement l'ennemi Tutsi et savoir comment
le traiter dans le futur pour la PROTECTION et la RÉCONCILIATION NATIONALE de notre
Congo.
VIVE LE CONGO! VIVE LA VICTOIRE!
Par KALA YE NGANGU.
Ci-dessous le document complet et ré-édité
LE PLAN DE LA COLONISATION TUTSI AU KIVU ET RÉGION
CENTRALE DE L'AFRIQUE
Lors du trouble(sic) du 15 septembre 1962 à Matanda
Karuba-Kibari au Nord du Kivu, une lettre a été découverte à Nyamitabo en date du 6
août 1962.·
En voici la teneur:
Puisque nous sommes numériquement faibles au Kivu et que
nous, pendant les élections de 1960 avons réussi d'une façon très magistrale à nous
fixer au pouvoir en nous servant de la naïveté Bantoue et que d'autre part notre
malignité a été découverte un peu plus tard par les Congolais, tout Mututsi de quelle
région qui soit est tenu à appliquer le plan ci-dessous et d'y présenter une très
large diffusion dans les milieux tutsi de district des Volcans."
Sachez que les Bahutu sont apparentés aux Congolais et
que notre méthode de colonisation doit par conséquent s'appliquer à ces deux sujets.
Mettez tous les moyens que nous avons employé au Rwanda
en uvre pour soumettre les Bahutu du Congo et de toutes les autres ethnies qui les
entourent, procédez méthodiquement et progressivement car une moindre préoccupation
risquerait d'éveiller leur appel à la conquête de Rwabugili, notre, héros national
Première tâche de tout intellectuel est d'essayer de
décrocher un autre commandement dans le (?) territorial car vous êtes sans ignorer
l'importance de ce service dans la diffusion des idées politiques dans la masse ignorante
Tout intellectuel Mututsi est tenu de se faire un ami dans
tous Les services administratifs de la République du Congo pour lui permettre de
s'initier à la machine administrative de ce service en vue de se préparer au
remplacement éventuel, à la responsabilité de ce service.
Puisque nous ne pouvons pas remplacer les élus Bahutu,
faisons en des amis. Offrons-leurs quelques cadeaux et surtout de la bière afin de leur
tirer les vers du nez. Offrons-leur nos filles et au besoin marrions-les à eux, Les
Bahutus résisteront très difficilement à leur beauté angélique.
Quand nous aurons acquis tous les postes importants, nous
serons bien placés pour muter tous les ennemis Bantous à notre guise et surtout les
remplacer par nos agents.
Envers la masse hutu, usez du pacte de sang, vous
connaissez d'ailleurs l'inefficacité du pacte, ne l'avons-nous pas déjà violé sans
aucun mal?
Servez-vous de la crédulité (crédibilité) des
évolués Bahutu et faites-vous en les instruments pour défendre notre cause et admettre
notre campagne électorale. Dès que la campagne est passée, payez-les en monnaie de
singe pour montrer leur incapacité.
Tout territorial tutsi est tenu à user de la peur pour
affermir son autorité auprès de la masse crédule Bantous.
Les fonctionnaires à notre domination nous les
ridiculiserons auprès des Bantous ignorants et les traiterons d'ambitieux. Il seront
d'ailleurs très peu nombreux car un hutu se soucie peu du sort de ses semblables.
Dès que la conscience ethnique naît, divisons les
promoteurs de cette conscience. "Diviser pour régner".
12. Soumettons les gens des autres ethnies qui sont déjà
dans nos filets et surtout nos vendus Bahutu pour qu'ils fassent une campagne à nôtre
faveur.
13. Sachez qu'un hutu est créé pour servir et que jamais
Il ne briguera un poste de responsabilité. Quand ils s'en rendront compte, ce sera trop
tard. Commencez par occuper tous les postes territoriaux et chaque territoire du District
des Volcans, un administrateur veille à nos intérêts.
14. Essayez de maintenir les agents de l'État Bahutu dans
le complexe d' infériorité
15. Les Bahutu conscients du sort de leurs frères seront
éloignés de ce District afin qu'ils n' aient pas une influence sur la masse.
16. Nous faisons appel toute la Jeunesse tutsi pour
qu'elle rejoigne l'AJIR car si malgré de notre finesse, nous ne réussissons pas, nous
ferons appel à la violence. Cette jeunesse aura pour devoir de soutenir les territoriaux
tutsi et repondre par la terreur de nos agents acolytes.
17. Pendant ces moments difficiles, nous demanderons à
tous les Batutsi de soutenir le gouvernement de Jean Miruho où nous étions représentés
par deux ministres, car la chute de ce gouvernement est notre propre chute. Miruho
n'était-il pas déjà dans nos filets?
18. Combattre les Wanande et Bahunde ennemis de notre
protégé Miruho Jean, en nous servant bien entendu de Bahutu naïfs, Sachez que les
Bahutu sont gourmands. Offrez-leur beaucoup de la bière et distribuez leur beaucoup
d'argent. Nous avons beaucoup d'argent fraudé et 65 000 000F qu'on devait aux moniteurs
catholiques.