| Oui! Mobilisons-nous
pour une pétition |
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| Aben Ngay Omer-Bernard |
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La suggestion du compatriote Chris Sassa
d'envoyer une pétition au Secrétaire Général de l'ONU est une excellente idée, et
nous devons nous y mettre le plus vite possible. Mais au lieu de demander seulement une
condamnation, plaçons la barre très haut: nous devons aussi exiger un embargo et
économique) contre le Rwanda et l' Ouganda. Cet embargo devrait durer tant que les
derniers militaires Rwandais et Ougandais n'auront pas quitté le territoire Congolais. La
pétition doit exiger que ces deux pays soient considérés comme commanditaires de
terrorisme international au même tître que l' Irak, l'Afganistan, etc. La communauté
internationale devrait redéfinir le terrorisme international et reconnaître qu' il ne
consite pas seulement à poser des bombes dans des avions ou des bâtiments. Envahir un
pays souverain, tuer ses citoyens soit par les armes soit par d'autres moyens (par exemple
en leur privant l'électricité et l'eau) constitue un acte de terrorisme. Tous ceux qui
tuent des innocents pour faire avancer leur cause doivent être considérés comme
terroristes et doivent en être punis de façon exemplaire. Que les auteurs de terrorisme
international soient des militants islamistes extremistes ou d'autres types d' extremistes
; que les victimes du terrorisme soient des Américains des Français, des Congolais, ou
des citoyens de la plus petite nation sur terre, la sanction doit être la même.
Quant à l'organisation de la pétition elle même, que le compatriote Sassa en prenne la
direction, comme il en a eu l'idée le premier. C'est surtout à New York, Washington,
Londres, Paris et Bruxelles que la pétition devrait prendre la plus grande ampleur. Je
suggère même que les compatriotes habitant ces villes organisent une marche pacifique
(chacun portant une pancarte exigeant la condamnation et l'embargo sur le Rwanda et
l'Ouganda) quand la pétition sera remise aux destinataires dans ces villes.
En plus de la pétition, où que nous soyons, utilisons tous les moyens pacifiques à
notre disposition pour faire entendre la voix des congolais épris de paix: Ecrivons dans
les quotidiens locaux. Organisons des conférences de presse. Ecrivons aux congressmen.
Faisons des coups de fil aux chaînes de télévision et aux stations de radio
internationales... Le message doit être le même: le Congo est victime d'une agression de
la part de la coallition ougando-rwandaise. Les gouvernements acuellement en place en
Ouganda et au Rwanda constituent une menace permanente dans la région des grands lacs;
les troupes de ces deux pays doivent quitter le territoire Congolais sans condition, etc.
Mobilisons-nous. Ne nous attendons pas à ce que d'autres pays prennent l'initiative
d'exiger la condamnation des agresseurs. Combattons pour l'intégrité de notre pays.
Utilisons tous les moyens légaux et pacifiques. Comme l'a si bien dit Sassa, "la
guerre ne se mène pas et ne se gagne pas que par les armes ! L'essentiel est que chacun
là où il est, avec les moyens à sa disposition ou qu'il peut acquérir, que chacun se
batte à sa façon et participe activement au combat."
Aben Ngay Omer-Bernard |
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