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Pour Mme. Odile Munongo
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Thomas MANDALA
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Lorsqu'il devient difficile pour une personne d'expliquer une situation qu'elle prétend mieux connaître et qu'étant obscure pour les autres, on commencera très facilement à se demander si ce ne sont pas peut-être les délires qui amènent à "Kinsuka" qui rongent les poumons de cette dernière.

Mme Odile, j'ai lu à travers votre récente intervention adressée à Medard Ndjabwanga, vous disiez ce qui suit:

"Mais je n'arrive pas à comprendre. Pourquoi vous ne me comprenez pas que c'est OK d'avoir différentes opinions sur cette histoire. Vous avez votre point de vue et j'ai le mien."

C'est ici que je vous soupçonne d'être malade. Souffrez que je vous le dise. Pourquoi alors vous avez attaqué Medard lors de son premier message dans lequel il ne parlait même pas de votre père, mais dont le nom etait frôlé par simple illustration?

A lire vos interventions, je vois comment vous cherchez à couvrir VOTRE PERE. Personnellement, je n'ai rien avoir avec le passé de votre papa, puisqu'il n'a rien foutu de bon comme souvenir au Zaïre en tant qu'homme politique. Il devrait profiter de faire ce qui était nécessaire pour la Nation avant qu'il ne lui ait été tard, ne connaissant pas son avenir. C'est ca le "CARPE DIEM", disaient les Romains.

Pour conclure, je vous demande d'intervenir à ce sujet comme tout autre Congolais et non comme enfant à... Votre papa que vous clamiez fut un homme politique.

Par conséquent, il est sujet à toute contradiction. Il avait accepté de servir la nation à son temps, donc on parlera de lui du bien ou du mal. Il ne faut pas vous époumoner pour lui. En tant qu'homme politique, Munongo ne vous appartenait plus. Et nous parlons de lui ici comme politicien. C'est pour dire que nous ne voulons même pas comprendre que vous étiez sa fille.

Nous ne voyons pas les enfants ou membres de familles d'autres politiciens venir se plaindre puisqu'on a parlé de leurs pères ou je ne sais qui. Seulement vous. Donc, vaquez à vos besognes. Et s'il faut intervenir faites le comme tout le monde. N'oubliez pas qu'au Zaïre les enfants des politiciens connaissent moins de leurs parents que le petit peuple. Ils consacrent leur temps à la goinfrerie. Maintenant quelques uns d'entr'eux ont compris qu'il ne faut pas être goulu, mais  plutôt il faut travailler quand on a accepte de servir les autres. A interpréter pour déceler le message, n'est-ce pas?

Thomas MANDALA, Etats-Unis d'Amérique (mandala73parklan@hotmail.com )

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