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Quand la bassesse le dispute à l'indécence haineuse et à la stupidité.
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Chris Sassa
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Mes chers compatriotes,

Voici, in extenso, le contenu de la lettre que m'a adressée le prétendu nommé Malonda ma Mbonga sur mon e-mail. J'ai pris quelques jours avant de me décider à vous la livrer, pensant plus qu'elle était bonne pour la poubelle. Deux bonnes raisons m'ont finalement convaincu:

1.- Un compatriote (avec qui je ne suis pas parfois en accord) a aussi reçu la lettre sur son e-mail. Fortement indigné, il m'a écrit pour me faire savoir son sentiment. Je l'en remercie. Ceci m'a amené à penser que la lettre a été "distribuée" aux quatre coins de la planète comme le permet désormais le courrier électronique;

2.- Livrer cette lettre peut avoir un effet sanitaire. On pourra se rendre compte dans quel genre d'exercice excellent certains compatriotes et ainsi lire, avec la circonspection voulue, certains écrits de nos forums. Fini les lettres et les écrits anonymes ("Allo Montréal", vous vous souvenez ?).

Il suffit, à présent de prendre une adresse e-mail sous un faux nom pour insulter les gens.

Il se peut que Congonline (Congonline : pour des raisons évidentes, nous avons refusé, de fait, de publier cette lettre) et Congo 2000 aient reçu cette missive et aient refusé de la publier. Je les conjure de le faire. Je le leur autorise étant la personne visée. Voici donc, sans retouche ni correction, la teneur de cette lettre ou de cet article digne d'un Prix Pulitzer:

" DE LA JMPR A L’AFDL, ACTUELLEMENT CHAUFFEUR DE TAXI A TORONTO, LE SYCOPHANTE CHRIS SASSA S’EGOSILLE DOCTEUR EN MEDECINE !

Mon frère Sassa,

Comme vous reconnaissez que le nom de Mbonga est le nom de votre chère mère, sachez que nous n’avons pas envie de dénigrer qui que ce soit, mais notre soucis est de remettre les pendules à l’heure en bannissant une partie de faussetés qui existe dans ce que vous déclarez et prétendez être.

Monsieur Chris .SASSA, comme Louise KAKE l’avait deviné, a travaillé comme masseur auprès de l’équipe LEOPARD et non en qualité de Médecin mais plutôt en sa qualité d’assistant médical sorti de l’ISTM situé au batiment de Campus de Kinshasa. Favorisé par Monsieur SAMPASA, son patron à l’époque Secrétaire Général de la JMPR et Président de la Garde Civile qui lui permettra de s’introduire dans l’équipe Léopard grâce à son frère qui porte le même nom que lui (le journaliste Sassa ya Kiboba). Pourquoi se présente-t-il partout ou il passe qu’il est Médecin, Docteur ? ? ? ?

Se souvient-il que nous l’appelions THEO quand il habitait la zone de Lemba à Kinshasa, pendant que moi je résidais à Matete au quartier Bawumbu II à coté de Nzita Bar ? Mon cher SASSA ne fut ce que par l’honnêté intellectuelle, présentez-vous par votre vrai prénom (THEO) et votre réel niveau académique (Gradué de l’ISTM), cela vous attirera plus d’estimes que des moqueries. Monsieur SASSA ou étiez-vous dans la nuit du 9 au 10 mars 1998 ?

Nous savons, peut-être que vous pensez que personne ne le sait, vous aviez veillé dans le hall de l’hôtel KING-Ed. où logeait la délégation du ministre de mines Monsieur KIBASSA Maliba. Nous savons également la nature de la mission qui vous a été confiée. Vous la faites très bien, ce qui est très vrai. Elle consiste à s’occuper des opposants au régime de M.Kabila. L’une de vos actions spectaculaires reste la transmission de la liste des opposants à Kinshasa. Pourquoi vous ne le feriez pas publiquement comme certains membres de l’AFDL qui s’affichent publiquement?

La préférence est autant vous dénoncer, pour que le monde sache pour qui vous roulez bien qu’on soit des amis. Affichez clairement vos couleurs et cessez de jouer à l’Autriche. Au moment où votre épouse défendait Kabila en publique, demandez la ce qu’une autre femme qui était assise à ces côtés lui avait répondu. Elle n’avait même pas le gène de dire aux autres femmes que, elle et son mari supportaient M’zée Kabila. Les autres femmes se sont moquée d’elle et elle en était confondue. Mon épouse, très indignée est venue m’en parler.

Monsieur Chris Sassa, assistant médical, délateur et taximan. Souvenez vous mon cher des paroles que je vous avais adressées au moment ou vous tentiez de m’influencer à travailler pour le service occulte, qu’est ce que je vous ai dis. Je n’ai pas changé, ceci est la suite logique de vos démarches obscures.

La franchise fait la grandeur de l’homme comme dit un dicton français.

Jean Robert Malonda ma Mbonga" (FIN DE LA LETTRE).

 

MA MISE AU POINT:

La calomnie a parfois la dent dure et certains (surtout ceux qui ne demandent que cela) pourraient penser qu'il y a un fond de vérité dans tout cela. Si vous n'êtes pas de ceux-là, arrêtez-vous ici. Autrement, voici ce que j'en dis:

1. Malonda ma Mbonga existe, mais pas sous ce nom. Peut-on ne pas correctement orthographier le nom de la rue ou du quartier qu'on a habité et passé sa jeunesse ? Qu'il s'agisse de la tribu, de la rue (à Yolo) ou du quartier (à Matete), c'est BAHUMBU et non BAWUMBU. Il lui aurait été plus simple de dire qu'il a habité à Lemba sur Kiyimbi ou Kilindja (les deux rues de ma jeunesse).

2. En kiyombe, la conjonction "ya" dans les noms propres composés n'existe pas. On trouve bien "ma", "ki", "yi", etc. La conjonction dans le nom de mon frère est un "yi" et non un "ya". Le muyombe que ce monsieur prétend être par son nom d'emprunt est un leurre autant que la résidence au quartier Bahumbu à Matete (c'est d'ailleurs assez loin de chez nous à Lemba).

3. Théo est une partie de mon nom. Pourquoi l'aurais-je caché ? A Toronto, des jeunes de mon quartier à Kinshasa m'appelent "Vieux Théo". Mais, ce nom ne figure pas dans mon identité officielle (papiers d'identité et documents scolaires d'avant l'"authenticité", etc.).

4. Médecin, je le suis et dans son précédent article sur le forum, il le reconnaît puisqu'il m'a "conseillé" de parler de la médecine sur le forum et pas du tribalisme. Je suis diplômé de la faculté de médecine de l'ex-UNAZA, Campus de Kinshasa et je suis inscrit au tableau de l'Ordre des médecins du Congo sous le numéro 1390. On m'appelle "Docteur" parce que je le suis... Mais, je ne demande à personne de m'appeler "Docteur".

5. C'est le commissaire d'État Kubanangidi qui avait sollicité mon affectation au Départements des sports et loisirs (il avait été démis avant que mon affectation ne devienne effective et c'est finalement Kabamba wa Odia qui a reçu mon affectation) et non Sampassa. Le commissaire d'État qui m'y a affecté aux sports et loisirs était Kalume et non Sampassa. En revenant au Département des sports en 1984 (il y était déjà dix ans plus tôt), Sampassa m'a donc trouvé. Il ne me connaissait pas avant. Journaliste sportif pendant toute la durée de mes études (lisiez-vous l'hebdo "Masano"), j'ai moi-même demandé d'être affecté aux sports comme médecin. Une affectation qui n'a rien de spécial et qui ne demandait même pas des interventions.

6. Les sports avaient été séparés de la Jeunesse depuis 1974. C'est avec le retour de Sampassa qu'ils se sont de nouveau retrouvés, mais seulement au niveau du commissaire d'État. Chaque branche avait son administration (avec, à sa tête un secrétaire général), son budget (ou ce qui en tenait lieu), etc. Bref, deux ministères dirigés par un seul commissaire d'État. Avec Tshimpumpu (dont j'ai été le conseiller chargé des sports et loisirs) qui a succédé à Sampassa, les sports ont de nouveau été séparés de la jeunesse avant de se retrouver avec Tshimbombo et être de nouveau séparés avec Kibassa. J'étais dans l'administration des sports et loisirs avec le grade de chef de bureau (grade de recrutement des médecins dans l'administration publique) et non dans celle de la JMPR.

7. Je n'étais pas le médecin des Léopards. A mon arrivée, le médecin en titre était Matusila, puis (et jusqu'à mon départ du pays), Tshilombo (tous deux d'ex-Mama Yemo). J'étais médecin au Centre médico-sportif. Il m'arrivait d'être mis à la disposition des équipes représentatives, des équipes nationales mais (jamais celle de football!). J'assurais aussi le service médical lors des manifestations sportives. Au niveau des fédérations, j'étais le médecin fédéral de l'athlétisme.

8. Masser les joueurs ? Mais, pourquoi pas ? Il m'est arrivé de voyager avec une équipe ou une délégation multidisciplinaire sans le masseur. Qui devait alors masser les joueurs ou les joueuses ? Et quand bien même il y en avait un, s'il devait s'occuper plus de 20 gaillards ou dames, lui donner un coup de main est un mal ?

9. Si j'étais au Hôtel King Edward Hotel dans la nuit du 9 au 10 mars (j'espère que les dates sont bonnes, parce que moi je ne me souviens plus) ? Mais, bien sûr! J'étais au bar avec Sampassa, Kyungu (pas l'ex-gouverneur, mais un conseiller de Kibassa), un autre conseiller et mon épouse. Si je me cachais ? Voyons, peut-on se cacher dans un bar d'hôtel ? Quelques tables plus loin étaient assis des membres parmi les plus influents de l'UDPS/Ontario. Mon épouse et moi avions quitté le bar avant eux. En passant, nous les avons salué et on a échangé quelques banalités (ce ne sont pas des ennemis, non ?). Si nous y avons veillé ? Tout le monde sait qu'en Ontario, on ne vend plus l'alcool après 2h du matin et le bar ferme en ce moment là. Mbaka, PDG de la Gecamines (celui qui avait promis la potence à certains) est arrivé quand nous nous levions. Il tenait à offrir la dernière tournée et le garçon lui a dit: Niet.

10. Ce que j'y faisais ? Il me serait facile de dire: personne n'a le droit de me demander où je vais, quand j'y vais, ce que j'y fais, etc, et c'est vrai. Mais, ce serait trop beau pour ce monsieur et sa bande. Alors, voici: comme Sampassa, Kibassa a été commissaire d'État aux sports et loisirs et c'est sous son mandat que j'ai quitté le pays. Avec l'un et l'autre, j'ai gardé d'excellentes relations. A son arrivée, Kibassa a demandé si j'étais dans la ville. Je suis donc allé pour le voir cette nuit-là, mais il dormait déjà. Je suis donc resté avec Sampassa et Kyungu (que je connais bien aussi). Le lendemain matin, j'ai rencontré Kibassa. On s'est assis dans le hall de l'hôtel et on a parlé pendant quelques minutes. Il souhaité qu'on se revoie le soir et qu'on aille à une conférence ou une réception. Je suis venu, mais il y avait tellement de monde qui lui courait après et je suis reparti chez moi. On ne s'est plus vu jusqu'à son départ.

11. Kibassa est-il une personne infréquentable ? D'abord, laissez-moi dire que lors de son séjour à Toronto, il y avait de ces "anti-tout, sauf ..." qui rasaient le mur pour ne pas être vus quand ils cherchaient à rencontrer Kibassa ou quelqu'un de sa suite. Ridicule, non ? Kibassa n'est pas infréquentable. Je sais que pour certains, c'est un traître (à quoi ?). Mais, quand on a eu un garçon de plus de 20 ans, lâchement assassiné par les sbires de Mobutu, qu'on a été battu, humilié devant son épouse et ses enfants, relégué dans son village, etc. à cause de son opposition à la dictature, les rigolos de ma connaissance sont mal placés pour juger cet homme. Il peut commettre des erreurs, mais qui n'en commet pas ? Et cela suffit-il à ignorer sa contribution dans la lutte contre la dictature de Mobutu ?

12. Aux opposants de la 25è heure, laissez-moi dire ceci: j'ai été un sympathisant actif de l'UDPS à l'époque où ce parti et tous les autres étaient interdits, à l'exception du MPR. C'était un mérite car en ce moment là, le seul fait de sympathiser avec l'UDPS pouvait être source de pires ennuis (aujourd'hui, ce sont les activités politiques qui sont interdites, pas le fait de se réclamer d'un parti). C'était l'époque où l'UDPS reposait encore sur tous ses chefs historiques. Un exemple ? C'est moi qui ai amené et présenté feu Dr Numbi (président du Conseil national de l'Ordre des médecins qui deviendra peu après président de la Société civile) à Kibassa. Je n'aurais pas donné cher de ma peau si le tout-puissant commissaire d'État à la santé de l'époque, le Dr Ngandu Kabeya, avait su comment ses desseins machiavéliques avaient été contrés. Ngandu Kabeya avait le bras long et il était solidement lié à la famille Mobutu. Allez dans la commune de Lemba et demandez qui est Mama Dikoba-Sassa, ma soeur aînée, dans les milieux de l'UDPS et les arrestations dont elle a déjà été l'objet.

13. J'avais toujours mes sympathies pour l'UDPS en quittant le pays; j'ai toujours le plus grand respect pour ce parti et son leader actuel (puisque les autres en sont partis). Mais, l'image sectaire que sa section en Ontario (où je réside) en donne incite à la retenue. Voici une question qui m'a toujours brûlé les lèvres: si, au lieu de s'appeler Tshisekedi, le leader avait pour nom Malonda (le nom est en vedette) et si au lieu d'être de Kabeya Kamwangu, il était de Vaku ou de Ngidinga, tous ces sieurs et dames seraient-ils membres de l'UDPS (je parle de Toronto) ?

14. Après avoir pris le nom de ma mère et de mon neveu (Malonda, qui réside aussi à Toronto, mais se trouve au pays depuis deux mois), voici donc mon frère et mon épouse! Mon père est déjà décédé et à moins que ce pseudo-Malonda n'ait des tendances nécrophiles, il devrait le laisser tranquille. J'ai du respect pour les dames et je ne parlerai pas donc de celle du pseudo Malonda (si seulement il en a une). Mais, il est facile de constater de quel genre elle est. La mienne, je la considère comme un être humain à part entière. Nous sommes souvent d'accord, mais il arrive des fois que nous ne le soyons pas et qu'elle ait raison. Je n'ai aucune honte à me rendre à ses évidences. Je ne lui dicte pas ses convictions. Et elle n'a pas à venir me parler de celles qui ne penseraient pas comme elle.

15. Elle aurait dit que nous supportions Kabila ? Mais, voyons donc ! Quand le mouvement insurrectionnel avait été déclenché, tous nous l'avons dénoncé croyant que le Rwanda voulait s'accaparer d'un morceau de notre pays. Puis, il est apparu que le mouvement visait à faire partir Mobutu. Tous, ceux du pays comme de l'extérieur, nous l'avons soutenu. Je me souviens encore de coups de téléphone qu'on s'échangeait pour se communiquer les dernières nouvelles du front et suivre la progression des troupes de l'AFDL (et la débandade subséquente de celles du Maréchal). Il y avait même un lieu à Downtown où on se retrouvait. Donc, si je comprends bien, Malonda et son épouse ne supportaient pas le mouvement qui était en train de chasser Mobutu: de quel bord étaient-ils, alors ? Par ailleurs, je comprends que pour certaines personnes, Kabila et l'AFDL n'étaient que le bras armés de Tshisekedi et de l'UDPS. La main sur le coeur, ils disaient détenir des informations sures selon lesquelles Kabila et Tshisekedi étaient en contact régulier et que la guerre terminée, Tshisekedi prendrait les choses en main. Ces gens se reconnaîtront... Aussi, nous avons tous été désappointés quand Tshisekedi avait accepté sa dernière nomination comme premier ministre par Mobutu. Surtout pour ces gens qui clamaient que Tshisekedi ne tomberait pas dans le jeu... Mais, enfin, cela est une autre histoire!

16. Depuis, je ne suis affilié à aucun parti ou mouvement. Voilà qui me permet de conserver ma pleine liberté d'observation et d'appréciation. Mais, me voici promu par Malonda, délateur en chef pour le compte de l'AFDL! Il n'y a qu'une seule observation que j'aimerais faire: y a t-il ici à Toronto (je ne connais pas la situation ailleurs) quelqu'un d'assez important ou de suffisamment dangereux pour inquiéter le pouvoir de Kinshasa ? Franchement, si le pouvoir afdélien perd son temps à suivre et à poursuivre de pauvres gens comme nous, alors il devrait penser à occuper ce temps à des choses plus importantes. Mais, pourquoi donc les gens veulent-ils se gonfler d'importance ? Et si aussi, il y a parmi nous des gens qui passent leur temps à communiquer je ne sais quelles informations à je ne sais qui à Kinshasa au sujet de je ne sais qui ou de je ne sais quoi, alors, je crois que s'ils pouvaient se trouver du travail, ça les occuperait! Même cet incident avec Kibassa que j'ai déploré (j'ai déploré le débordement, pas le fait de manifester), pour moi, il est à classer dans les faits divers sans suite. Au fait, l'AFDL a bien des structures officielles au Canada, non ? A en croire Malonda, je double ces structures...

17. Médecin, assistant médical, chauffeur de taxi, masseur, cuisinier, plongeur, femme de ménage, portier, bagagiste, livreur de pizza ... et puis quoi encore ? Sachez que j'ai le plus grand respect pour le travail car, en plus de faire vivre honnêtement quelqu'un, il ennoblit. Si Malonda a du mépris pour certains emplois, moi je respecte ceux tous et ceux qui les exercent. C'est au nom de ce respect que je ne le suivrai pas dans ses divagations. Au fait, que fait ce pseudo-Malonda ? Étudiant de carrière ? Assisté social ?

18. Mais, au delà de tout celà, qu'est-ce qui me vaut donc l'ire de Malonda ? Simplement parce que j'ai cru devoir m'opposer à certaines idées dangereuses qui plaçait telle tribu au dessus des autres avec la mission quasi-divine de diriger le pays ? Qu'on vous crache dessus peut parfois être un honneur. Oui, quand un monsieur comme Jean-Marie Le Pen vous crache dessus à cause de vos idées, considérez cela comme un honneur; qu'il vous embrasse est une honte. La sortie de Malonda est un honneur et je n'accepterais jamais d'être félicité par ce genre de personnage. J'en mourais de honte et de dégoût.

19. J'ai proposé des choses à Malonda ? Dieu merci, je n'ai pas l'honneur de fréquenter de tels individus. Mais, pourquoi ne dit-il pas ce que je lui ai proposé ? Qui m'a donc nommé "agent informateur de l'AFDL" ? Kibassa ? Mais, à ma connaissance, il n'est pas membre de l'Alliance! Il a lui aussi son UDPS, non ? Monsieur Malonda connaît-il la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse qu'un boeuf ? Mais, que peut-on faire avec des poltrons comme cet individu ? C'est un fantôme qui, en plus, évolue dans l'ombre. Je parle aux gens bien en chair et en os.

20. Je terminerai par un constat malheureux. Ma visite de courtoisie à Kibassa et à sa suite a intéressé bien de monde. J'apprendrai dans les jours qui ont suivi qu'on en parlait; quelqu'un du comité de l'UDPS/Ontario m'a abordé pour me dire que j'ai été voir Kibassa et qu'on a évoqué la question à la réunion de son comité, etc. Ainsi, personne ne devait rencontrer Kibassa et on a "fiché" ceux qui l'ont vu ou qui ont rencontré les membres de sa délégation. Mais, de quel droit? Aurais-je dû rendre compte de ma visite ou obtenir une autorisation préalable pour y aller ? Je crois que les activités que me prête Malonda, il faut les chercher de leur côté. Et on voit déjà à quel genre d'activités Malonda se livrerait quand les siens seront au pouvoir. On devra alors vraiment faire attention à ce que nous disons et faisons.

Finalement, quelqu'un à Toronto connaît-il le dénommé Malonda ma Mbonga ?

C'est un avis de recherche!

Chris Sassa ( csassa@hotmail.com   )

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