| A Me Biminayi - Re:
Votre réponse. |
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| Chris Sassa |
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Maître,
J'ai d'abord trouvé votre reponse sur Congo 2000. Congonline ne l'a publiée que plus
tard. Voici donc ma reponse telle que je l'ai fait parvenir à Congo 2000 croyant que vous
ne vous êtes adressé qu'à ce site (auquel je ne m'étais pas adressé parce que
l'article auquel je réagissais n'y avait pas paru):
"Maître,
J'ai eu quelques problèmes à trouver votre reponse parce que c'est sur Congonline qu'a
paru l'article à l'origine de ma réaction ainsi que celle-ci. C'est une question de
forme et d'ailleurs quand j'initie une reflexion, je prends toujours soin de le faire
paraître sur nos deux sites.
En tous cas, au moment où je vous reponds, votre reponse n'y a pas encore paru.
Si j'ai réagi, c'est parce que M. Muanyina a cru bon de me citer nommément dans son
article. Qu'avais-je à y avoir et à y faire ? S'il ne l'avait pas fait, croyez-moi que
je me serais contenté de lire. Avec qui celui avec qui nous nous sommes courtoisement
donnés la réplique avait-il commencé à débattre du tribalisme ? Pas avec moi et
celui-là, on ne le nomme pas.
Pourquoi ?
Vous avez lu l'article auquel j'ai réagi ainsi que ces deux phrases: "Lors de la
précedente intervention, Me Biminayi posait la question à Me Luzolo de savoir qui est
vraiment Me Nimy" et "Me Nimy est ANGOLAIS, c'est que Me Biminayi ne veut pas
dire ouvertement". J'ai été intrigué parce que depuis le temps que je vous lis, je
crois savoir que vous dites habituellement ce que vous pensez et à haute et intelligible
voix. Alors, pourquoi pas cette fois et pourquoi est-ce quelqu'un d'autre qui devait le
dire ouvertement à votre place ?
Merci donc de me rassurer et avec moi tous ceux qui vous lisent.
Quant à votre observation sur le touche à tout que je serais, sachez Maître, que je ne
parle que de ce dont je peux parler, entendez, ce dont j'estime avoir la capacité de
parler et quand je pense avoir quelque chose à dire, une opinion à émettre, une
reflexion à livrer, un débat à susciter ou une reponse à donner. Il n'y a donc que le
défaut de ne pouvoir parler parce que je n'en ai pas la capacité ou que je pense n'avoir
rien à dire qui peut me limiter. Si cela ne vous semble pas sérieux, alors qu'en
serait-il si je parlais de choses dont je n'ai nulle connaissance ou nulle capacité de
débattre ? A moins que, comme quelqu'un l'a fait, vous ne me renvoyiez à ma profession
première et m'y enfermiez.
Voilà, Maître. Je vous remercie une fois encore de me rassurer et croyez que j'ai
toujours de l'admiration pour votre ardeur et votre franc-parler.
Chris. |
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