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A M. François Kazadi : au sujet de Malonda ma Mbonga ?
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Chris Sassa
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Mon cher François,

Merci pour votre réponse à Malonda ma Mbonga. Mais vous auriez pu vous épargner cette peine. C'est seulement parce que vous vous l'êtes quand même donnée que j'écris. Par politesse pour vous.

C'est de ma dernière livraison que j'aurais pu tirer la réplique appropriée à ce triste personnage: entre "qui ne dit mot consent" et "on répond aux imbéciles par le silence", je crois que c'est le deuxième énoncé qui s'appliquerait le mieux à lui. Toujours dans ma livraison, j'ai un peu chatouillé le compatriote qui s'était demandé si on va reconstruire le pays avec des gens comme ça. Je me le serais, franchement, demandé aussi.
Heureusement, que j'ai anticipé la réponse: des gens comme ça, malheureusement, il en est né, il en naît et il en naîtra encore. La terre ne s'arrêtera pas de tourner à cause d'eux.

Mon "opposant" du jour, le compatriote JM Beya, peut se rendre compte de ce que sont les gens. Croit-il que Malonda ma Mbonga existe (oui, l'individu existe, mais sous ce nom? Je doute). Serait-ce parce que je ne me suis pas comporté en "bon Mukongo" dans ma livraison ? Je ne sais pas. Serait-ce quelqu'un d'ailleurs (un tribaleux) qui ne se serait pas senti à l'aise avec mes propos et qui se barricade derrière un nom d'emprunt ? Je ne sais
pas non plus.

Le pseudonyme choisi ne peut être que du Mayombe, càd de chez moi. L'individu me connaît car je ne me souviens pas avoir décliné ma formation sur le Net. De plus, le nom Mbonga, c'est celui de ma mère. C'est aussi une partie de mon nom "authentique", remodelé, en ce qui me concerne, en Bongha. C'est ce nom sacré pour moi qui m'empêche d'être plus acide envers l'erreur de la nature qu'est ce monsieur. Au moins, je suis sûr d'avoir débusqué un sorcier dont "l'avion" est tombé en panne de carburant!

Mais, puisqu'il me connaît si bien, pourquoi ne dit-il pas qu'en plus de la médecine, j'ai pendant longtemps aussi été journaliste et que je l'ai été même ici au Canada ? Quand j'ai été engagé comme analyste poltique au ministère des affaires civiques de l'Ontario, j'étais toujours médecin et c'était couché dans le CV que j'ai produit.

Vous savez, mon cher François, si vous et moi, après une soirée passablement arrosée, pensions d'aventure écrire le genre de choses qu'écrit Malonda, on s'arrêterait net avant même de commencer et on se dirait: "Bon Dieu de Bon Dieu, qu'allais-je faire ? Je ne me reconnais plus!" Et on n'oserait pas se regarder dans un miroir. Ce serait même suffisant pour arrêter définitivement de boire.

Malheureusement, la recherche médicale n'a pas encore mis en évidence le gène de la goujaterie. Le jour où la recherche va commencer, ce personnage que je n'ose plus nommer, sera un bon sujet de recherche. L'idiotie, elle, est diagnostiquable depuis belle lurette, mais je crois que le degré atteint par celle qui affecte ce monsieur est hors de portée des techniques actuelles d'investigation.

Que mes compatriotes, compris ceux avec qui nous sommes parfois en désaccord d'idées, me pardonnent cette sortie.

Cordialement et bonsoir chez vous.

Chris Sassa ( csassa@hotmail.com  )

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