| Soyez explicite, Marcel
Kabundi |
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| Josué Mundelengolo |
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Cher compatriote,
J'ai lu votre dernière "plaidoirie" adressée au professeur De Tibeiro. J'en
retiens juste l'incise : "Mais remarquez que l'exil politique peut transformer en
exil ou refuge socio-économique. Vous comprenez ce que je voudrais dire ici."
Je crois vous comprendre. Or, si nous nous épuisions à débattre de notre vie
socio-économico-politique, ici sur le net ou ailleurs dans d'autres espaces de
démocratie, il nous faut jouer franc jeu. Tel n'est pas le cas lorsque des prémisses
cachent mal des intérêts que l'on veut voiler à tout prix, pour le besoin de la
cause...
Un seul exemple : monsieur Tshisekedi amorce un rapprochement vers le pouvoir en place à
Kinshasa. On parle d'ores et déjà de décrispation. On applaudit même. Pensez-vous que
cela réjouit les "exilés" et autres "réfugiés" qui ne clament que
la "réconciliation nationale" ? Nenni !
Dans la ville belge où j'habite, le représentant de l'udps n'a jamais été aussi
triste. Il pensait bien que la presse avait déformé sans plus les propos du leader de
Kinshasa-Limete. Et pour tout dire, Tshisekedi n'avait pas le droit (la gentillesse ?) de
tenir pareils propos conciliants, de "lâcher" ainsi ses adeptes. C'est que le
jusqu'au boutisme de Tshisekedi arrange certains compatriotes. Que le village entier
brûle, peu leur importe, pourvu qu'ils puissent justifier de la "répression",
de la "persécution" dont ils sont victimes pour mériter le stat de réfugiés
en terre étrangère.
C'est révoltant, bien sûr. Il y a des égoïstes, je ne veux changer personne. Mais que
des gens pareils, au verbe long, travaillent à ternir l'image d'un pays et d'un peuple,
nous devrions un jour en parler, ENTRE NOUS, et très EXPLICITEMENT.
Salut !
Josué Mundelengolo |
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