Bureau de CriseRéf:002/cc/BC/UDPS/98
Monsieur le Président,
Vous considérant absent lors de la re-électure de
l'histoire de notre pays par notre peuple réuni en Conférence Nationale Souveraine,
nonobstant la présence de certains de vos ministres actuels et de certains de vos
camarades de la diaspora invités à cette époque par Mr. Mobutu comme techniciens et qui
avaient participés activement et librement aux travaux de rédactions aux différentes
commissions. Ce forum National avaient réuni plus de 2850 filles et fils du pays dont
votre ministre des Postes et Télécommunications était le Secrétaire Rapporteur.
Nous, membres, cadres et combattants du Comité de crise
de l'UNION POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROBRES SOCIAL à l'extérieur du pays, après avoir
pris connaissance de la liste des inéligibilités rendue publique par votre commission,
déplorons et condamnons avec la dernière énergie cette politique néfaste d'exclusion
tendant à maintenir le pays dans une Etat permanent de tension.
Par cette lettre, nous soumettons à votre présidence
quelques pages de l'une de ces commissions dites sensibles dans le but d'éclaircir votre
lanterne et de facto, prier votre commission de dissiper tout malentendu.
Personne, Monsieur le Président, en République
Démocratique du Congo, n'est plus grand que la Conférence Nationale Souveraine !
Personne.
Exigeons l'éclosion immédiate d'une démocratie et
l'émergence d'un Etat de droit qui passe par la libération du Président National de
l'UDPS et chef de file de l'Opposition Congolaise et de tous les détenus d'opinion.
Dans le cas contraire, qu'il plaise à votre commission
d'ajouter à la même liste les noms des compatriotes oubliés tels que feu Jackson Sendwe
et feu Kissasse Ngandu.Ainsi, justice sera faite!
Fait à Anvers, le 04/04/1998
BUREAU DU COMITE DE CRISE
LEON KADIMA MUNTUNTU