La lutte armée
devient de plus en plus envisageable pour la délivrance du peuple congolais et la
libération de la République Démocratique du Congo. Pour qu'un peuple soit respecté par
d'autres peuples du monde, il faut qu'il se libère lui-même de la domination
impérialiste et colonialiste. C'est que le Congo vit aujourd'hui illustre très
curieusement que sa libération prétendue n'était qu'un leurre. Le Congo est arraché
aux francophones au profit des anglophones qui se sont servis de quelques bantous en
perdition et assoiffés du pouvoir. Il ne faut pas être un français pour constater la
violation des droits de l'homme au Congo. Chaque jour, qui passe, apporte son lot des
malheurs et des victimes. L'insécurité dont les responsables de l'AFDL font allusion
pour justifier les crimes a-t-elle l'origine de citoyen congolais? Tout le monde
conviendra que les soldats de l'AFDL ont la gâchette facile. Il n'ya pas des raisons de
les stationner dans la capitale et dans tous les chefs-lieux de nos provinces. Les crimes,
les viols, les assassinats prennent l'allure des génocides qui poussent les congolais au
réflexe de sa défense. Ce qui se passe, en face de notre capitale, n'enseigne pas à
l'AFDL que le risque d'une guerre civile n'est à écarter au Congo. La victoire facile
ivre les uns et aveugle les autres. Mais le comportement de mépris de l'AFDL et du
discours tenu par son président en Angola réveille les mauvais démons qui ont trouvé
refuge, pour le moment, au Congo du professeur Lissouba. Les autorités de Kinshasa
doivent tenir compte de l'opinion du peuple, des animateurs de la classe politique et de
la société civile pour la reconstruction nationale du Congo et le maintien de la paix.
C'est vrai que le Président KABILA ne connaît pas des réalités du Congo. Ce n'est pas
en dix mois que l'on peut comprendre et connaître mieux un peuple. Cette tâche revient
aux hommes et aux femmes qui l'entourent pour lui faire comprendre:
-que la guerre est terminée, qu'il est
président de la République et non un chef rebelle,
-qu'il confond le peuple à l'armée de
Mobutu.
Malheureusement nous constatons que
Monsieur KABILA n'a pas des conseillers responsables, il s'est fait entourer des flatteurs
et des étrangers. Les uns sont dans la cours pour manger et boire sans penser aux
conseils à donner au roi, les autres ont le souci de récupérer l'argent dépensé pour
l'effort de guerre. C'est pourquoi le RPC qui oeuvre pour le respect mutuel, des uns des
autres, pense que le congolais doit se servir de la méthode de lutte utilisée par le
président KABILA pour se débarrasser de Mobutu. Le Président KABILA a gagné la guerre,
il se comporte en chef de guerre. Il n'est Dieu pour écouter les prières des mamans
congolaises. Il méprise l'appel du peuple congolais. Il insulte l'opposition en
débauchant quelques uns. Il est un chef de guerre. Il ne peut comprendre que le langage
des armes. Le peuple doit comprendre son langage pour mieux s'adapter et réfléchir
ensemble.
Le RPC est convaincu que la lutte armée
est la seule méthode qui puisse permettre l'ouverture d'un espace de dialogue. Si les
choses n'avancent pas comme le souhaite le peuple congolais, le RPC demande aux fils du
Congo de choisir le maquis pour préparer la libération du pays.
La lutte politique:
Il est aujourd'hui inhumain de ne pas
protester contre toutes violences physiques que subit l'opposition non-armée exactement
comme à l'époque de la dictature de Mobutu. Les prisons congolaises ont ouvert leurs
portes pour accueillir des détenus politiques membres de l'UDPS, Palu et Fonus. Le crime
commis, par ses enfants, est celui d'avoir exprimé publiquement leur opinion sur la
gestion politique quotidienne du pays. C'est pourquoi le RPC condamne sans réserve cette
pratique du pouvoir et exige la libération immédiate de tous ces citoyens et sans
condition. Le RPC fait constater que cette forme de lutte demande beaucoup de sacrifices
et de patiences au peuple. Mais le peuple a longtemps été sacrifié de cette façon. Il
est du devoir de tout homme politique de prendre le destin du Congo par les deux bras et
de s'engager dans l'éducation de la population pour la lutte armée et de la guérilla
urbaine contre le pouvoir. Le RPC reconnaît l'efficacité de la lutte non-armée. Cette
lutte a porté ses fruits contre Mobutu et a permis au pouvoir actuel d'entrer dans toutes
les villes et tous les villages sans une réelle guerre. L'exemple le plus flagrant est
celui de l'entrée de l'AFDL dans la ville de Kinshasa. Cette méthode ne doit plus être
d'actualité. Ce n'est pas que le Congo manque les éléments formés dans des grandes
écoles de guerre qui peuvent s'engager pour la libération de notre pays. Ce n'est pas
que les éléments de l'ex-FAZ les soldats du peuple étaient incapables de faire la
guerre. Mais c'est la prière de la maman congolaise et les différents appels lancés par
les différents milieux pour qu'il y ait pas résistance. Parce que la résistance
signifiait, à cette période là, le soutien à la dictature. Donc la victoire sur la
dictature n'est pas l'oeuvre d'un seul individu ni d'un seul groupe mais le fruit de
sacrifice et du sang du peuple congolais. La sagesse dans cette histoire se veut de
reconnaître et de respecter le travail fait par les autres, la lutte multiforme, qui a
conduit à la chute du régime de Mobutu.
Le RPC a deux méthodes de lutte: lutte
politique et lutte armée. Pour ce qui est de la lutte politique, nous pensons qu'il est
de notre devoir de faire une opposition constructive, républicaine et moderne. C'est à
dire celle qui se soucie du bien-être du citoyen congolais dans le sens qu'il évite des
situations conflictuelles de nature à bloquer le déclenchement de la machine
socio-économique. Cette opposition consiste à surveiller toutes les actions du
gouvernement, tout fait et geste des différents ministres
Le RPC demande à tout citoyen congolais
de rester vigilant. Toute information est utile pour informer le peuple et alerter
l'opinion tant nationale qu'internationale. Il est du devoir civique du citoyen de
dénoncer toutes malversations financières, toutes transactions malhonnêtes, tout trafic
d'arme, tout trafic d'influence aux responsables du R.P.C.
Cette opposition constructive,
républicaine et moderne consiste à suivre les pas de chaque ministre, de chaque PDG et
DG des entreprises publiques et semi-publiques. Elle consiste à dénoncer les
licenciements abusifs et les embauches non conformes à l'esprit de la république c'est
à dire par compétence et expérience professionnelle.
Le RPC réitère l'appel pressant au
Président de la République Monsieur KABILA pour qu'il écoute les conseils des anciens
qui disent qu'il faut éteindre le feu quand il est encore temps. Il se doit de tirer la
leçon de son prédécesseur. Si Mobutu avait écouté les conseils quand les hostilités
se sont déclenchées à l'est du pays, Monsieur KABILA ne sera pas président du Congo.
C'est pourquoi le RPC demande la tenue d'une Table Ronde Républicaine dans laquelle
toutes les forces vives de la nation, les partis politiques actuels notamment le Palu,
l'UDPS, les Fonus et les deux mouvements politiques l'AFDL et le RPC se retrouveront pour
discuter non pas du partage équitable et équilibré du pouvoir mais de l'avenir
politique de notre pays. Le dialogue reste le seul moyen pour conduire à mieux les
affaires de l'Etat.
Le Président KABILA doit signer le
décret de la fin de la guerre.
Il est flagrant de constater que le peuple
congolais vit en permanence avec l'épée de Damoclès sur sa tête. Les forces de
libération que nous avons accueillies, que nous avons aidées, se sont transformées en
forces de répression et d'agression. Le congolais a embrassé le diable et ses diablotins
à la place de Jésus le Sauveur. Personne ne peut se sentir libre dans un pays où à
chaque dix mètres un rebelle en liberté s'exhibe avec une mitrailleuse et quatre
chargeurs. Personne ne peut prétendre être en sécurité pendant que son voisin est
attaqué et pillé. Personne ne peut prétendre se sentir heureux quand la fille de son
voisin est violée par les militaires de l'Alliance. Il a été découvert que toutes ses
exactions sont commanditées par les responsables politiques qui veulent faire régner la
terreur en vue de l'instauration du système totalitaire. Le RPC exige au président de la
République la signature du décret de la fin de guerre. La signature du décret est pour
permettre l'évacuation de tous ses rebelles dans toutes les villes de la république pour
leur cantonnement dans les différentes casernes à travers le pays. Pour ce qui est de la
sécurité, Le RPC soutient l'action menée par la police nationale. Cette police doit
faire son travail.
Dans tous les pays du monde, malgré la
criminalité croisante, c'est la police nationale qui fait son travail quelquefois elle
est secourue par la gendarmerie et les groupes spécialisés.
Arrestations arbitraires des congolais
Il est vrai qu'il ait parmi nous les fils
et les filles de ce pays qui ont participé directement ou indirectement à l'implantation
de la dictature sous la deuxième république. Ces enfants ont cautionné la spoliation de
nos richesses et le pillage systématique de notre pays. Il est aussi vrai que parmi les
actuels responsables politiques, il y en a qui ont par leurs attitudes passives cautionné
les mêmes crimes. Mais lorsqu'on établit un état de droit. On doit respecter les
règles élémentaires en matière des droits de l'homme.
Tout accusé est présumée innocent. Il
appartient à la justice de prouver sa culpabilité. C'est pourquoi chaque citoyen mérite
un procès et a droit à une défense. Il est étonnant de constaté que certains
responsables qui ont été dans la même situation - en résidence surveiller ont été
relâchés sans aucun procès public. Mais le peuple a le droit de savoir au juste
pourquoi finalement ont-ils été arrêté et par quelle magie sont-ils libres? Devant
quelle juridiction ont-ils été jugé? Parmi ces gens il ya des riches et des pauvres.
Tous n'ont pas la possibilité de troquer leur libération. L'Etat est impartial, il doit
éviter la politique de deux poids deux mesures. Il est important de juger dans le délai
ces personnes en détention provisoire pour les libérer ou les condamner.
Il n'est pas secret qu'au Congo la
propriété privée est devenue une notion relative. Presque tout propriétaire s'attend
à la visite des éléments de l'AFDL. Ils se sont constitués en Office appelé
"Biens Mal Acquis" au lieu de l'appeler l'office de "Récupération du
Patrimoine de l'Etat". Les éléments de cet office sont identifiés comme étant des
voyous de Paris. Ils organisent des interventions musclées dans les maisons privées. Ils
entraînent dans ces histoires les forces de l'ordre. Ils confisquent des appareils comcel
et télécel des expatriés. Ils extorquent les fonds. Ils n'ont aucune notion de la vie
privée, de la propriété privée et de bien privé. Ils confisquent les véhicules de
luxe des citoyens. Ils délogent les citoyens de leurs habitations sans motif valable.
Nous demandons au Président de la République de se rendre compte de type de service
qu'on lui fait créer. C'est la justice qui doit établir après des enquêtes que
certaines propriétés et certains biens proviennent d'une quelconque fraude, de vol, de
corruption, et enfin elle est la seule en droit de les confisquer au profit de l'Etat
congolais. Mais ce qui se passe, le volant de la voiture saisit le matin se retrouve entre
les mains de celui qui l'a arraché toute la journée.
La maison saisie le matin est habitée par
un membre influent de l'AFDL ou du gouvernement le soir. Comme si la guerre était faite
pour déshabiller saint Paul et habiller saint Pierre. Cette situation n'explique pas
réellement les raisons qui ont poussé le peuple à accueillir l'AFDL et pour cela le RPC
demande aux demandeurs d'emploi qui s'accrochent à l'AFDL de se désolidariser de toutes
ses actions.
L'état des lieux doit être fait au
Congo.
Le 17 mai 1997 marque la fin de la guerre
et le début d'un cycle nouveau. Depuis cette date le citoyen congolais n'a pas été
informé que l'AFDL a trouvé dans les caisses de l'Etat autant d'argent. Que représente
le patrimoine de l'Etat, dans les entreprises publiques et semi-publiques, la gecamines,
la miba etc. Le congolais exige la transparence dans la gestion économique et financière
du pays. Le peuple congolais n'attends la pitié de l'AFDL. Il sait s'imposer par tous les
moyens. Il veille au fonctionnement du gouvernement. Il surveille les ministres de ce
gouvernement dans tous les domaines. Il veut participer à la construction de la
République. Pour cela il faut qu'à chaque niveau de responsabilités politique et
professionnelle rester très vigilant être prêt à faire le rapport écrit ou verbal sur
le fonctionnement de chaque ministère, de chaque entreprise de l'Etat. Faire le rapport
sur tout se qui bouge, ce qui rentre et ce qui sorte. Par votre action, informer le peuple
de ce qui avait était laissé par le pouvoir déchu: les voitures, les biens immeubles et
meubles, l'argent, l'effectif du personnel, les personnes nouvellement embauchées, leur
qualification et leur état civil. Ce travail est à adressé au secrétariat national
chargé de l'état des lieux du Rassemblement du Peuple Congolais (R.P.C.).
La radio et la télévision du peuple.
Il est vraiment honteux de constater qu'il
n'ya aucune différence aujourd'hui entre la télévision de Mobutu et celle de KABILA.
Sauf des animateurs et journalistes malgré qu'il y ait encore quelques rescapés.
Certains qui ont été frappé pendant la deuxième république pour leur prise des
positions démocratiques veulent rattraper leur retard matériel avec les flatteries les
plus humiliantes. Alors ils s'emploient à torpiller toutes déclarations politiques du
citoyen congolais non membre de l'AFDL.
La télévision du peuple est devenue la
télévision de l'AFDL. Elle diffuse les émissions qui nous répètent à la longueur des
journées le discours de chef de l'Etat, les chansons à la gloire du chef de guerre. Elle
donne les points de presses tenus par les ministres de l'AFDL, les manifestations
politiques d'implantation des structures de l'AFDL, les colloques et symposium tenus et
organisés par l'AFDL et même la réouverture des piscines sont médiatisées.
Les membres de la diaspora AFDL qui
traitent notre peuple de corrompu et de vaux rien sont passés en priorité à la
télévision. Les mamans du MPR devenues de l'AFDL s'exhibent devant la camera du peuple.
Tout ceci sur ordre de l'inspecteur monsieur Charles Djimandia. Ce dernier s'est permis
d'écrire dans la salle de rédaction télévision qu"'il est strictement interdit de
diffuser les déclarations politiques contre l'AFDL et de passer les hommes politiques de
l'opposition ni de la diaspora non Kabiliste". Il est inutile aujourd'hui de suivre
cette télévision et ses journalistes qui se sont prostitués. Ils sont devenus
l'instrument et les propagandistes de l'AFDL. La radio est contrôlée par un membre de la
diaspora venue du canada qui ne sait pas faire la différence entre la critique et le
fanatisme. Ce qui signifie pour lui que toute critique contre l'AFDL est un crime de lest
majesté. Mais la radio regorge encore quelques éléments capables d'entendre la voix de
sans voix, la voix du peuple congolais.
Le franc congolais un bébé mort dans
l'oeuf.
La monnaie est un vecteur de l'économique
du pays. Elle doit être protégée contre toute instabilité d'origine nationale et
internationale. Le franc congolais est difficile à penser pour l'instant parce qu'il n'a
pas le soutien d'un démarrage économique considérable moins encore le gouvernement ne
bénéficie pas de la confiance de la population. Il est très important qu'avant de
penser à la mise sur le marché de la monnaie, il faut étudier tous les paramètres
d'instabilité d'origine politique qui peuvent la frapper. Le régime de Kabila est
contesté par les bailleurs de fonds, de milieux les plus influents des finances et les
véritables hommes d'affaires. Il ya un spectacle malheureux de constater que le
Président de l'Ouganda séjourne chaque week-end à Kinshasa, s'est fait accompagner,
pour sa quatrième visités officielles au Congo, des commerçants de son pays que les
flatteurs de journalistes ont appelé des hommes d'affaires. Y a-t-il des hommes
d'affaires en Ouganda? Qui peuvent apporter quoi au Congo si ce n'est pour venir profiter
de nos belles femmes, belles maisons et les richesses de notre sous-sol. Contrairement à
toute prévision, une monnaie est toujours fragile, il se doit de garantir sa stabilité
par la stabilité politique. Mais la stabilité politique n'est pas gagnée au Congo. Le
peuple va revivre le chaos économique et la souffrance. Je ne suis pas un prophète, mais
il est très facile d'imaginer l'avenir. Les gens qui sont autour du chef pensent le
contraire en cherchant à protéger leur intérêt mesquin et individualiste. Le RPC se
doit de dire la vérité au président de la république. Monsieur le Président avant de
lancer cette monnaie sur le marché il faut d'abord la tenue d'une Table Ronde
républicaine. Ceci pour éviter une démonétisation certaine qui créera les zones
d'autonomie monétaire dont l'Etat ne sera pas à mesure de contrôler. Il faut pour
relancer l'économie avoir de la confiance du peuple.
La mort de KABILA, Bugera président du
Congo.
Tous les congolais doivent être en état
d'alerte maximal. Ce sujet est tellement important qu'il ne peut être laissé sans
solution. Chaque congolais doit connaître les textes qui régissent le Congo
actuellement. Les statuts de l'AFDL sont les seuls textes auxquels le Président de la
République se réfère pour légiférer. Ses statuts ne sont pas différents de la
constitution de Mobutu. Ils disent qu'on devient président de la république quand on est
président de l'AFDL. Savez - vous que la deuxième personnalité de l'AFDL est Monsieur
BUGERA. Il doit être clairement compris que la mort programmée de KABILA ne soit pas un
fait du hasard. Ce sont des manoeuvres politiciennes qui conduiront BUGERA à la
président de la république pour la réalisation du projet de la nilotisation des pays
d'Afrique centrale. Le RPC tire la sonnette d'alarme et demande au président de la
république de nous éviter la guerre de cent ans pour la libération future de notre
pays.
C'est pourquoi, nous lançons un appel à
tous les pays amis pour nous aider à nous débarrasser de ce régime. Nous lançons un
appel particulier à la Belgique, la France et les Etats-Unis d'Amérique.
Il y a une rupture réelle entre le
pouvoir et le peuple congolais. Cette réalité est occultée par certains compatriotes
qui privilégient leurs intérêts égoïstes et individualistes. Cette rupture a crée
une crise latente et profonde.
Cette crise est le résultat du
comportement antidémocratique de certains responsables politiques. Elle est accentuée
par les exactions commises chaque jour par les éléments irresponsables de lAFDL.
Cette crise est due au refus du dialogue
entre les fils et les filles de la République Démocratique du Congo.
Cette crise est le résultat de la non
reconnaissance par le pouvoir de la lutte politique multiforme menée par le peuple
congolais contre le pouvoir totalitaire du sanguinaire Mobutu.
Cette crise politique crée enfin ipso
facto la bipolarisation de la vie politique dans notre pays.
Cette bipolarisation politique a des
séquelles de la deuxième. Les séquelles qui sont de nature à bloquer le processus de
reconstruction nationale.
Pour le peuple congolais, la solution à
cette crise se trouve dans la réconciliation nationale et la coexistence pacifique de la
classe politique.
Le RPC sengage dune part à
lutter par tous les moyens contre toute tentative dinstauration dune nouvelle
dictature et dautre part contre toute opposition traditionnelle non constructive.
E-mail: rassemblement.du.peuple.congolais@wanadoo.fr