| Menaces et
intimidations sur le net |
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| Albert
Lomomba Djolosoko |
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Grande est ma déception car le constat est
dune clarté monstre.
Nous sommes victimes de menaces, intimidations et insultes de la part de certains groupes.
Les méthodes utilisées sont abjectes et honteuses pour des gens qui réclament un État
de droit et un cadre juridique au CONGO.
A court darguments et incapables de défendre leurs positions de manière crédible,
ils procèdent exactement de la même manière que MOBUTU. Les méthodes jadis utilisées
par ce dernier consistaient jusquà sattaquer aux familles pour arriver à
museler les
becs des opposants.
Que je sache, je nai insulté ni menacé ou porté atteinte à la dignité de qui
que ce soit. Jessaie de servir les intérêts de mon pays en lui ménageant un petit
espace qui fasse quil puisse évoluer et se faire une place sur léchiquier
international.
Je mappuie sur des faits que je suis en mesure de démontrer :
1- je prends position pour la reconstruction de notre pays qui est sans contredit
sinistré et ce de longue date.
2- Je prends position pour soutenir lAfdl et le gouvernement de salut public pour la
reconstruction du Congo.
3- Jexhorte mes compatriotes à réagir face aux différentes situations de nature
à freiner la relance de notre pays .
Je dénonce lattitude de certains de nos compatriotes et groupes qui font
obstruction à toute action du gouvernement.
Opposition
Quel est le rôle de lopposition ?
Je me pose des questions sur la compréhension que certains de nos compatriotes ont de
lopposition.
Lopposition sert de balise à un gouvernement au pouvoir et plutôt que
denfoncer ce dernier dans labîme pour ensuite avoir lopportunité de
critiquer.
Le Congo a besoin dune opposition responsable et non dun groupe de suiveurs
aveugles et fanatiques.
Je suis daccord avec lexistence du multipartisme, dans les limites du respect
de lautorité établie.
Le manque de maturité de certains de nos opposants politiques ont créé de toute pièce
un dictateur, grâce à une campagne de désinformation hargneux orchestré par des
puissances exclues dans le partage du gâteau quest le CONGO.
Comment pouvez-vous imaginer un seul instant, après sept mois de guerre, que lon
puisse demander à un militaire, dès son entrée dans une ville, la démocratie et un
État de droit.
LA MANUVRE
La stratégie consistait à faire traîner la prise de Kinshasa en vue de mieux organiser
désordres et règlements de compte, pour légitimer le déploiement des forces militaire
à Brazzaville et assister à la répétition de lhistoire qui aurait compromis
notre libération.
La victoire de lAfdl est la victoire des Congolais dabord, ensuite celle de
lAfrique toute entière qui, pour la première fois, a conjugué ses efforts pour la
libération de cette partie dAfrique que personne navait le droit de
sapproprier.
Neut été la force de caractère de KABILA et ses hommes, on aurait assisté à
dinterminables pourparlers qui allaient mettre en place un mélange de KABILA,
MOBUTU avec une opposition mouvancière.
Je vous laisse deviner les résultats dune telle mixture.
Comme le scénario à été contourné par les forces Kabilistes, le plan B à été vite
mis en exécution par le truchement de lopposition.
Ce plan devait créer un désordre politique identique à celui qui a mis MOBUTU au
pouvoir et qui nous a fait manquer notre rendez-vous avec la démocratie.
Ainsi se serait produite la situation qui devrait faire échouer la libération pacifique
et le bain de sang promis par MOBUTU.
En tout état de cause, pour éviter ce désordre, le gouvernement de salut public
décréta la suspension des parti politique tout en promettant des élections
multipartistes dans deux ans.
Si nos hommes ou opposants politiques avaient eu un peu plus de jugeote, ils auraient
respecté la loi des mesures de guerre qui, après quelques temps, allait faire remettre
les choses en place.
Dans toute démocratie, si la sécurité des citoyens et létat se trouve dans une
situation de guerre, ce la loi des mesures de guerre qui prévaut, et lon peut
assisté à la situation de suppression de certains droits de citoyens et cest de
façon temporaire; je citerai le
cas du Canada en 1973 quant larmée est descendu pour assurer la sécurité des
citoyens.
Et nous avons vu que cela sest réalisé sans heurt car les citoyens ont respectés
lautorité établi.
Albert Lomomba Djolosoko ( kd491862@er.uqam.ca
)
1er Secrétaire général du Comité
Exécutif Fédéral chargé des finances et de la propagande.
Afdl-canada |
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