| "La démocratie
est le régime naturel de l'espèce humaine" |
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| Kikongi Maweti Suanga |
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Aux Autorités actuelles et à venir,
Aux Intellectuels,
Aux Congolaises et Congolais,
Inspirée de Dieu pour que l'Homme vive dans un espace, de la liberté et de la justice,
garanti par les institutions ad hoc pour son Épanouissement SPIRITUEL ET MATERIEL.
Les Gouvernants ont la responsabilité et l'obligation SACRÉES de perpétuer cette
VOLONTE DIVINE à travers les LEVIERS décisionnels que le Peuple leurs confit.
Ainsi, toute personne qui nie la nécessité d'instaurer ce régime dans notre pays, soit
parce qu'ELLE NE LE COMPREND PAS, soit parce qu'elle Fataliste, soit parce que c'est un
dictateur en herbe ou en puissance, si, c'est un occidental parce que c'est un
Néocolonialiste et Nostalgique.
La concentration de tous les pouvoirs, sur une même personne et par un seul parti,
entraîne la DEGENERESCENCE de ces derniers.
L'oppression vient du diable.
Sinon, posons la question avec Cecil B. DeMille :
"Si, l'Homme doit-il vivre sous la Loi de Dieu, ou s'il doit vivre écraser sous la
domination d'un dictateur?
Les Hommes sont-ils la propriété d'un Etat?
Ou des Êtres Libres sur qui veille Dieu?"
L'une des vertus fondamentales de la Démocratie est la protection de l'Homme contre
lui-même, c'est-à-dire contre toute velléité ou dérive dominatrice qui sommeille en
lui, à moins qu'il soit investit de l'Homme Spirituel, grâce à laquelle, il apprend à
accepter, L'ALTERNANCE POLITIQUE, LA BONNE GOUVERNANCE ET LES DROITS ET LIBERTES DE
L'HOMME.
Personne n'est au dessus de la loi, dans ce régime.
La Démocratie est un STIMILUS de la libération des initiatives, de créativités et de
progrès.
Elle un instrument de REGULATION de la vie politique. Comme personne ne détient LA
VÉRITÉ ABSOLUE, les partis d'opposition et les organisations de la société civile
jouent ce rôle régulateur dans la marche de la nation, et ils constituent des
interlocuteurs représentatifs de la population.
Leurs avis et observations critiques ont rapport sur le fonctionnement des institutions
répu-
blicaines et la vie quotidienne des Citoyens.
Ce régime permet de MOBILISER TOUTES LES FORCES VIVES de la nation pour être capable de
donner aux citoyens l'Education, la Santé et, plus généralement, des conditions de vie
qui permettent de vivre assez vieux, c'est-à-dire un MIEUX-ÊTRE.
LE PEUPLE CONGOLAIS, ayant fait la preuve de son dynamisme et de sa maturité, est PRET à
bâtir un Etat de droit moderne au coeur de l'Afrique, en saisissant cette réalité
incontournable des années 2000, qu'est la DEMOCRATIE.
La pléthore, de partis politiques pendant la période de transition (entre avril 90 et 17
mai 97), est un ÉPIPHÉNOMÈNE de la situation générale du pays due, entre autres, à
la confiscation et à la privation de droits de l'Homme congolais et ses libertés
fondamentales, dont les Congolais ont ENDURE pendant 25 ans.
D'ailleurs, 90% de ces partis seraient disparus après les premières élections
législatives comme disparaissent 90% des entreprises commerciales sur 100 créées,
après l'an 1 des opérations. Et, 90% du 10% restantes disparaissent dans la deuxième et
ou la troisième année de leurs créations.
Donc, ce phénomène passagère ne peut constituer une raison pour interdir ou limiter, le
nombre de partis politiques.
Toute velléité qui consiste à ériger un SYSTEME POLITIQUE HYBRIDE, tel que vecu
pendant la 2ème république, croyant rétablir l'autorité de l'Etat pour garantir la
démocratie, ne fera qu'accentuer la paralysie des institutions nationales et la crise des
structures de l'Etat.
Comme, l'affirme la Conférence épiscopale du Congo(ex.Zaire) dans leur mémorandum
confidentiel sur la "situation générale du pays" initiée par le régime
déchu, à propos de ce système politique hybride :"Celui-ci puise dans le
libéralisme les avantages qu'offre -en fait à une minorité- la jouissance de la
propiété privée, et emprunte par ailleurs au totalitarisme les méthodes de conquête
et de maintien au pouvoir.
Non pas que l'emprunt en tant que tel soit un procédé repréhensible, mais n'ayant pas
pris en compte l'irréductibilité des principes qui font la cohérence intrinsèque de
chacun des deux systèmes, celui du Congo(ex.zaire), faute d'une synthèse nouvelle et
harmonieuse, s'est malheureusement enfermé dans un jeu de contradictions internes.
Il hérite des faiblesses de l'un et l'autre système d'une part et, d'autre part, donne
lieu à un pouvoir absolu et autocratique."
SEUL Dieu peut exercer le pouvoir absolu et autocratique parce qu'IL est Miséricordieux,
Omniscient et Omnipotent.
C'est pourquoi, le Président KABILA et les autres autorités actuelles, et à venir,
doivent Résister aux chants de sirènes despotes guidées par le goût, égoiste voire
démoniaque, du pouvoir pour le pouvoir. Afin d'éviter de reproduire ce système
politique hybride que le Peuple Congolais a VOMI.
"Maintenant, le moment est venu d'entrer dans une troisième Ère, celle de la Paix,
ancrée dans la démocratie et les droits de l'homme.
Son succès repose sur une simple idée toute simple : LA VOLONTE POPULAIRE.
"Certains Africains continuent pourtant à considérer le souci des droits de l'homme
comme un luxe de riches pour lequel l'Afrique n'est pas prête, voire comme un complot
fomenté par les pays occidentaux industrialisés.
Il s'agit là pour moi d'une conception dégradante, qui fait injure à l'aspiration à la
dignité humaine qui existe dans le coeur de chaque Africain.
"Est-ce que les mères africaines ne pleurent pas lorsque leurs fils et leurs filles
sont tués ou torturés par les agents de l'oppression?
Est-ce-que lew pères africains ne souffrent pas lorsque leurs enfants sont injustement
emprisonnés?
Est-ce que l'Afrique dans son ensemble ne souffre pas lorsque l'une de ses voix est
étouffée?
"Les droits de l'homme sont les droits des Africains. Ce sont les droits des
Asiatiques; ce sont les droits des Européens; ce sont les droits des Américains. Ces
droits n'appartiennent à aucun gouvernement, ils ne se limitent à aucun continent, car
ils sont INHÉRENTS à l'humanité elle-même."
Cette déclaration est faite par un fils digne et respecté du continent Africain, KOFFI
ANNAN, Secrétaire général de l'ONU.
Le Peuple ne doit pas attendre jusqu'à ce que les Autorités découvrent l'équivalence
de ce terme en Kikongo, Lingala, Swahili et Ciluba pour l'instaurer.
Le Peuple n'est pas dupe. Il est Sage.
Bonnes réflexions Chers Compatriotes.
Kikongi Maweti Suanga
Consultant en commerce international & projets de développement. |
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