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Réponse à Romain Munganga
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Marcel Kabundi
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Bonjour cher ami compatriote Munganga,

Je suis juriste. Oui, je le suis. Je suis également criminologue. Oui, je le suis. Pour vrai ! Mon identité qui apparaît en bas de mes textes est vraie également. Oui, c'est bien moi. Eh bien, je détiens une licence en droit (5 ans) de la faculté de droit de Kinshasa. Je l'ai terminée en 1979. Mon mémoire portait sur la prison centrale de Makala. Par la suite, cher ami, j'ai travaillé comme magistrat et donné le cours de législation agricole et forestière à l'institut supérieur d'études agronomiques de Mbengamisa. Certains de mes étudiants enseignent déjà à l'université. J'en ai rencontré certains qui faisaient leurs doctorats à l'université de Laval, à Québec. Mon cher ami, j'ai , par la suite, fait une Maîtrise ès-sciences (M.Sc.) en Criminologie à l'École de criminologie de l'Université de Montréal. Si vous y allez, vous verrez mes écrits et ma thèse. Pour vous édifier, mon mémoire avait pour titre: << Tendances et configurations de la criminalité dans le métro de Montréal >>. Il s'agissait d'une étude statistique assez complexe et intéressante qui a contribué à renforcer la prévention du crime dans le métro de Montréal. Enfin, assoiffé de savoir davatange et d'être au courant de nouveaux développements du droit, je suis retourné à la faculté de droit de l'université d'Ottawa où j'ai obtenu une maîtrise en droit (LL.M). Voilà pourquoi je porte les titres de juriste-criminologue. Cela peut être fascinant, mais, cela ne fut point facile. C'est plusieurs heures de travail et d'insomnie. Je suis fier de porter ces titres. En avez-vous vous-même. Si oui, lesquels ? Parlez de vous et soyez fier de le faire parce que vous méritez ce que vous détenez. En ce qui concerne ce je fais, je ne suis pas policier. Je n'ai jamais pensé le devenir. Il ne faut pas faire tant d'études pour se contenter d'être policier. La criminologie ne conduit nécessairement pas aux fonctions policières. Les études de techniques policières sont de niveau collégiale. C'est au Québec que ces cours se donnent aux CEGEP. Si vous voulez devenir policier, faites-le. C'est plus valorisant que d'être autre chose. Travaillez et prenez de la peine, disait le Laboureur à ses enfants. Vous rappelez-vous au moins de Lafontaine ? Pour vous tranquiliser, je travaille comme criminologue. Voilà pourquoi je suis allé assister à des séminaires et des réunions en Afrique organisés par l'Association pénitentiaire africaine. Vous pouviez y assister si les questions pénitentiaires vous intéressaient. Je ne travaille pas à l'immigration et je ne suis point un membre de la GRC. Je t'assure que si je l'avais été, croyez-vous que j'allais signer de mon véritable nom et indiquer mes titres. Pourquoi la GRC vous ferait-elle peur si vous n'aviez rien à vous reprocher. Le Canada n'est pas le Zaïre de Mobutu où l'on avait peur de la police. Ici, tous ces services sont ouverts à tout le monde. Si vous en remplissez les conditions, vous pouvez le devenir. Cessez donc la paranoia ou des spéculations. Sentez-vous libre et demandez des renseignements. Changeons nos habitudes et redevenons un nouvel homme. Je comprends que le Mobutisme nous a mal servi. Relisez mon texte sur Comment changer de comportement publié sur ce net. Tous ces services canadiens sont là pour vous. Nous en payons les impôts. D'ailleurs, si vous pouvez vous présenter à l'un de leurs bureaux pour avoir des renseignements sur ce qu'ils font, etc., vous serez très bien servi. Pourquoi avez-vous peur ? Vous reprochez-vous quelque chose ? Je ne suis pas un agent de renseignements canadiens, si je l'avais été, croyez-vous logiquement que je donnerais toutes mes références. Non, n'ayez point peur. Je suis juriste-criminologue comme vous pouvez être médecin, mécanicien, etc. Si vous voulez lire certaines de mes publications, je vous cite un titre: <<Se protèger contre le Vol>>, livre publié aux éditions de l'homme en 1986, à Montréal. Vous pouvez lire un autre texte publié dans un livre collectif intitulé " Justice et communautés culturelles", publié aux éditions du Méridien de Montréal en 1995. En ce qui concerne l'Immigration, je n'y travaille pas. Sachez que tout ce qui se fait ici, se fait conformément à la Loi et aux conventions internationales. Si vous estimez qu'un Service public canadien n'a pas agi conformément à la Loi à l'égard d'un ami, frère, compatriote, renseignez-vous auprès d'un Avocat ou bien saisissez un Service quelconque pour vous plaindre. Le Canada est un État de Droit. Soyez-en fier et content. Enfin, ma réaction à l'article de Kiringa est un exercice de ma liberté d'expression et de mon sens de Solidarité africaine. En tant que juriste et criminologue, je me dois en toute sincerité dire à mes compatriotes ce que je sais et ce que je pense de leurs faits et gestes dans le but de leur éviter des désagréments dûs à leur ignorance car en Droit, l'ignorance n'est pas une excuse car Nul n'est censé ignorer la Loi. Romain, voilà ce que je peux vous dire. Tout ce que j'écris sur ce net, je le fais parce que j'aime le droit et la criminologie et également parce que j'aime mes compatriotes. Je n'ai pas le droit de garder ce que je sais pour moi seul. Je le fais <<bénévolement>>. Et tranquilisez-vous ! Et si j'étais payé, j'en paierai les impôts. En payez-vous des impôts ? JE SUIS CONTENT QUE VOUS M'AYEZ POSÉ TOUTES CES QUESTIONS. MA MODESTIE M'EMPÊCHAIT DE PARLER DE MOI. Si vous voulez savoir davantage ce que je suis, je suis également animateur des émissions de télévision communautaire à Hull. Renseignez auprès des gens qui me connaissent au Canada, ils vous diront que je ne suis pas un usurpateur des titres ni un imbécile. Je crois faire l'honneur de l'Afrique dans ce que je fais, voilà pourquoi je me préoccupe des intérêts de mes compatriotes en partageant ce que j'ai mis du temps à apprendre à l'université. Vous devriez vraiment être fier d'avoir des compatriotes dignes et respectueux comme moi et bien d'autres sur ce net. Voyez-vous, malgré la gravité des propos que vous avancez sur moi sans fondement, je vous réponds avec respect et calme parce que je sais que vous voulez savoir. Mais, Romain, il faut réflechir et relire deux fois ce que l'on écrit car étant dans un État de droit, un jour quelqu'un pourrait vous demander des justifications de ce que vous écrivez. Faites beaucoup attention. Si vous croyez que ce que j'ai écrit sur la nationalité vous agace, exprimez votre point de vue. Voilà qui sera intéressant car j'ai bien envie de vous lire. Je vois que vous écrivez si bien. Sautez dans le bal et discutons ensemble. Mais voici un dernier Conseil final: N'AFFIRMEZ RIEN QUE VOUS NE PUISSIEZ DÉMONTRER. Comme c'est dimanche, que Dieu vous bénisse et vous donne la chance de réussir dans ce que vous ferez et vous entoure de sa SAGESSE ET DE SA BONTÉ.

Marcel Kabundi, LL.L., LL.M, M.Sc. crim
Juriste - Criminologue
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