| Cas Nimy: Me Biminayi
doit contre- repliquer! |
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| Marcel Kabundi |
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Me Biminayi,
Si vous n'avez pas encore lu la réponse de Me Luzolo que je remercie en passant d'avoir
réagi à mon appel. Je vous invite à le lire. Dans votre contre-replique, soyez concis
et allez directement aux faits évoqués par Me Luzolo en démontrant, en ce qui vous
concerne, qu'ils ne sont pas fondés et en apportant vos arguments pour refuter ceux de Me
Luzolo. Tout le monde attend votre réaction sinon nous risquons de tirer des conclusions
à partir des éléments que nous avons déjà réunis à partir de ce medium. Comme
juriste, j'espère que vous allez honorer la famille des juristes en acceptant de faire
cette contre-replique. Encore une fois, je rappelle la police de l'audience virtuelle qui
nous suit depuis longtemps: pas d'injures, pas d'attaques personnelles, pas d'induction
non suffisamment documentée, des faits et rien que des faits, mais alors des faits
imputables à la personne virtuelle devant nous, à savoir, Me Nimy. Et vous nous direz
quelle disposition pénale a été violée dan!
s le chef de Me Nimy. Les positions étant claires, vous, chargeant Me Nimy, et Me Luzolo
défendant pro Deo et dans l'intérêt de la Justice et de la Vérité, notre personne
virtuelle sur le net parce que nous ne le voyons pas, Me Nimy, jouent dignement votre
rôle respectif qui s'est décanté par la force de vos interventions. Que l'on qualifie
cet exercice de tribunal ou de quoi que ce soit, là n'est pas le problème. Ce que nous
recherchons ici, c'est la vérité des faits. Ensuite, nous apprenons également comment
traiter des faits à l'avenir pour éviter de se retrouver dans une impasse qui survient
lorsqu'après avoir avancé des faits, parfois très dommageables, on ne parvient pas à
les prouver. Je réfute les arguments de ceux qui prétendent qu'il s'agit ici d'une
discussion politique. Non et non. La Justice est indépendante de la Politique. Et même
alors, il faut prouver ce que l'on dit et avance en politique. La réputation de chaque
individu, soit-il politicien, est sacrée. Il faut adopter une certaine rigueur, une
certaine discipline personnelle lorsqu'on discute. Cessons nos discussions de quartier à
partir de la radio-trottoir. Adoptons de nouvelles façons d'analyser les problèmes,
voilà où je voudrais que l'on en vienne. Le reste est superfetatoire, diraient les
juristes. Bien plus, le Net n'étant pas un parlement, la règle de l'immunité ne joue
plus. Moi, je considère ce débat sous l'angle pédagogique d'auto-apprentissage des
notions de Droit pour ce qu'ils n'ont pas embrassé cette discipline à l'Université et
une forme d'apprentissage de la façon de traiter des problèmes, de les analyser et
enfin, de trouver une issue. Voilà vers où nous chéminons. Enfin, la règle d'or à ne
pas oublier, c'est le RESPECT MUTUEL entre juristes qui ont appris à soutenir des
positions diamétralement opposées et qui ont enfin le courage de s'incliner en refusant
d'exercer les voies de recours d'où la maxime latine: Res judicata pro veritate
consideretur (Une fois jugée, une prétention est considérée comme la Vérité) En
termes simples, ceci signifie: si je prétends que M.X a commis telle infraction et qu'à
l'issue d'une enquête et instruction juridictionnelle, je parviens à prouver que M. X
est bien le responsable, si X, dans sa défense ne renverse pas mes arguments, alors, le
tribunal, après avoir vérifié que les faits ne sont pas prescrits et que M. X ne
bénéficie d'aucune forme exonération de responsabilité pénale, décide qu'il a violé
un article particulier de la Loi et choisit une sanction appropriée allant de l'amende à
l'incarcération). Si après un certain délai, M.X ne conteste pas ce jugement, eh bien,
c'est lui le coupable, le responsable. C'est cela la Vérité judiciaire qui est parfois
différente de la VÉRITÉ.
Me Biminayi, j'attends votre CONTRE-REPLIQUE, SVP.
Merci et à bientôt !
Marcel Kabundi, LL.M. M.Sc.crim.
Juriste - Criminologue |
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