GauHome.jpg (15896 octets) Droitebandeau.jpg (20729 octets)
Re: Aux procureurs généraux de Me Nimy /J.P. Biminayi
wpe141.jpg (679 octets)
Me Biminayi Jean-Pierre
wpe141.jpg (679 octets)
Cher compatriote,

Un ami m’a appelé pour me dire que j’étais nommé procureur de la couronne; je lui ai dit que je n’aimais pas ce genre de blague de mauvais goût. Puis silencieux, il me dira de consulter Congonline et qu’il y avait une réponse à mon message " Aux Cicérons de Me Nimy ". Je me suis précipité sur le net et c’est ainsi que j’ai découvert " Aux procureurs généraux de Me Nimy /J.P. Biminayi", réponse à mon message.

Cher compatriote, vous etes allé tout droit au but en me demandant : "Pourquoi croyez-vous que ceux qui ne partagent pas vos idées reçues sur Me Nimy ou vos positions politiques aient été corrompus ou payés? Vous-même, avez vous été corrompu ou payé pour accabler Me Nimy? Soyons sérieux! ". Fin de citation.

Mais bien cher compatriote, c’est à moi aussi de vous poser une question : de quelles idées reçues sur Me Nimy parlez-vous ? Dans mon message, je n’ai pas dit que Me Nimy a été corrompu ou était corrupteur; seulement j’était et suis très encore étonné qu’autant de gens se mettent à défendre ce dignitaire du mobutisme, reconverti à la démocratie en pleine " CNS " en 1992. Voilà tout. Je n’ai même pas dit que les cicérons de Me Nimy étaient corrompus. Je ne fais que me poser la question de savoir si ces braves compatriotes auraient touché une quelconque monnaie puante et il revenait à ces chers compatriotes de dire ouvertement qu’il n’en était pas question et mes doutes se seraient dissipés.

Vous écrivez : " J'ai connu Me Nimy au barreau de Léopoldville et j' ai bien suivi sa carrière jusqu'en 1990. J'ai bien étudié l'histoire politique du MPR dès 1965 (avec le C.V.R. des Kabaidi, N'sengi Biembe et autres) jusqu'aux larmes de crocodile de Mobutu le 24 avril 1990 ".

Qu’entendez-vous par " J'ai bien étudié l'histoire politique du MPR dès 1965… ". Voulez-vous par là insinuer que les membres du M.P.R. étaient tous des voleurs et que nous devons nous en prendre seulement à celui qui inspira la création du MPR et de son système ? Et laisser Me Nimy tranquille…

Vous dites : "…Me Nimy n'a pas été au centre des décisions de notre pays. C'est le Bureau Politique(1965-1980) et plus tard le Comité Central(1980-1990) dont les décisions d'État ne passent pas par le Directeur du Bureau du Président. Vous ne connaissez pas l'Histoire!

Ensuite, pouvez vous nous citer une décision tirée des discours élaborés par Me Nimy (de 1977 à 1986) qui aurait conduit "notre Congo" à la ruine et en "a fait un pays pauvre? "Si vous la trouvez, Me Nimy "demandera pardon". Il faut nous la citer s.v.p. ". Cher compatriote, malheureusement Me Nimy nous dit autre chose; il ne se cramponne aux idées et à l’étude de l’histoire comme vous le faites, il parle des faits réels qu’il a vécus. Me Nimy ne récite pas les fables; il déclare sur son site web : " …Maître Nimy s'y investira tant dans les discours et les notes techniques préparées pour le Chef de l'État que dans les travaux de cabinet à la présidence pour tenter de changer les choses, influer positivement sur le cours des événements. Hélas, souvent ce sont les forces de résistance, de prévarication et destruction qui auront raison de ses efforts et de sa bonne volonté ". Fin de citation. Alors c’est à moi de vous demander de relire l’histoire du Congo. Puis je vous pose une autre question : la situation politique zaïroise de l’époque étant celle décrite par Me Nimy, pourquoi n’a –t-il pas claqué la porte au mobutisme et au parti et a préféré attendre la force des événements de 1990-92 qui alla bouleverser à jamais la politique de notre pays ? Pourquoi est-il resté aux reines du pouvoir jusqu’en 1992 ? Voulez-vous refaire l’histoire du Congo pour blanchir Me Nimy ? Et pour votre mémoire, Me Nimy n’est pas parti du Congo de son propre gré, il a été, encore une fois, envoyé par celui qu’il accuse aujourd’hui de dictateur, de tribaliste Ngbandi et de tous les maux pour le représenter en Suisse. N’eut été la force vive du changement qui avait animé la " CNS ", nous aurions encore aujourd’hui Me Nimy Ambassadeur Plénipotentiaire du Zaïre auprès de la Confédération Helvétique. Et il n’aurait pas dit et écrit ce qu’il raconte aujourd’hui.

Cher compatriote, vous voulez une seule décision qui lie Me Nimy à la détérioration des infrastructures politico-économiques du Congo et à son appauvrissement: bien donc je vous cite la décision prise par les trois mousquetaires (Kamanda, Nimy, Mpinga) envoyés de Mobutu en Belgique pour signifier aux Belges la fin de la coopération belgo-zairoise.

Prenons seulement le secteur de l’éducation : savez-vous combien d’enseignants belges étaient déployés dans ce domaine -pour ne citer que celui-ci- et ont du quitter précipitamment le Congo abandonnant ainsi derrière eux élèves et parents dans la détresse la plus totale ? Cela a conduit à aggraver la détérioration de ce secteur déjà très touché par les méthodes de corruption installées par les hommes au pouvoir, dont Me Nimy.

Vous écrivez : " … Ensuite, Me Nimy n'a pas été le directeur du Bureau de Mobutu jusqu'en 1990 (comme vous l'affirmez), mais de février 1977 à octobre 1986.Vous ne connaissez pas l'Histoire! Ensuite, Me Nimy n'a pas été au centre des décisions de notre pays. C'est le Bureau Politique (1965-1980) et plus tard le Comité Central 1980-1990) dont les décisions d'État ne passent pas par le Directeur du Bureau du Président. Vous ne connaissez pas l'Histoire! ". Cher compatriote, que Me Nimy ait été Directeur du cabinet de monsieur Mobutu jusqu’en 1990 ou qu’il ait été affecté dans un autre ministère de l ‘État zaïrois ne change pas grand chose à la problématique en cause : " que ce monsieur a été au centre de beaucoup de décisions de la IIieme République ". Monsieur Nimy lui-même nous livre les secrets de sa vie; il nous dit : " En effet, ayant moi-même tiré les leçons de la gestion de la Deuxième République, après m'être personnellement investi dans la dynamique du changement en 1990 … ". Vous voyez! Ce n’est qu’en 1990 que Me Nimy a voulu changer le cours de l’histoire et savez-vous pourquoi ? Parce que Me Nimy, étant le directeur du cabinet de monsieur Mobutu, avait déjà eu échos de sa maladie du cancer de prostate et il savait que l’homme n’avait plus beaucoup d’années de vie et ainsi il fallait changer de camps le plus vite possible. On ne devient pas tout d’un coup démocrate et passionné des droits humains après avoir été spectateur –j’irai même à dire acteur- des privations de nos droits et libertés. Savez-vous que lorsque les 13 parlementaires furent arrêtés en 1980, torturés et relégués dans leurs provinces d’origine, Me Nimy était aux commandes du pouvoir de la République du Zaïre et directeur du cabinet de la Présidence ? Quel effort a-t-il pu entreprendre pour dissuader monsieur Mobutu de cesser de violer les droits issus du mandat parlementaire de nos députés ?

Pensez-vous une seule fois que monsieur Mobutu était assez bête pour mettre à la tête de son cabinet un homme qui ne lui était pas fidèle et qui lui était déloyal ? Si telle est votre pensée, je dirai " Pace all’anima del nostro defunto Mobutu " et je tournerai la page. Me Nimy, non seulement a été Directeur du cabinet (1977-1986), mais aussi il a été Ministre aux droits et libertés (1986-1988), Vice-Premier ministre (1988-1990), Conseiller spécial de Mobutu (1990-1992) et même Ambassadeur en Suisse (1992). Un compatriote à crivait sur ce net avoir été tenté par Me Nimy de corruption. Pensez-vous vraiment que ce compatriote a vraiment intérêt à lancer des accusations gratuites et non fondées à l’endroit de notre bien cher Nimy ? Il s’agit bien de notre compatriote Pierre-Joseph Mwanga. Cet aimable compatriote écrivait : " Je vous tiens informé également que je n'ai jamais touché la moindre corruption ni de Nimy, ni du Général Likulia et encore moins de Mobutu. J'ai dit que ces deux personnages avaient demandé à Mobutu de corrompre les responsables du DINAFET. Ce qui a fait éclater le syndicat. Un groupe proche des responsables ci-haut cités s'est accaparé du magot tandis que le deuxième groupe, conduit par Monsieur Bavela Vuadi, a catégoriquement décliné l'offre. Il s'en est suivi pour le deuxième groupe des arrestation, blocage des salaires, révocations, permutations à l'intérieur du pays et des tas d'autres tracasseries. C'est ainsi que 3 personnes du DINAFET passeront à la télévision sous bonne escorte annoncer la fin de la grève. Les 3 membres du DINAFET en question n'appartenaient pas au 2è groupe dont je faisais partie. J'insiste que ces militaires venaient du SNIP, dirigé à l'époque par Le Général Likulia et sont venus à la demande de Maître Nimy sur le bateau présidentiel. Mon frère Didier, vous dites que je ne connais même pas monsieur Nimy mais vous appuyez que j'ai été corrompu. Je vous confirme avoir été sur le bateau présidentiel le 1er octobre 1990 en compagnie de Maître Nimy et d'autres personnalités. Et lorsqu'il proposait au Chef de l'État de donner UN PEU D'ARGENT A CES MALHEUREUX FONCTIONNAIRES, c'est ce que vous appelez tenter de dégraisser la graisse? Je n'invente rien, sinon monsieur Nimy ne reconnaît-il pas avoir été ce premier octobre 1990, dans le bateau présidentiel au large de Nsele? Avec qui était-il à bord et quel était son rôle ce jour-là? Si, comme vous le prétendez et ce, sans preuve, que j'avais été corrompu, je ne serais pas hors de mon pays depuis cette date. J'y serais resté sur place et jouir de mes dividendes.

Mais moi, j'apporte des preuves et Maître Nimy ne m'en contredira point. Ils ont demandé au Président de donner un peu d'argent. Leur but: Affaiblir le DINAFET pour que les fonctionnaires ne réussissent pas dans leurs revendications et ils y sont parvenus…. je voudrais que Maître Nimy rejette personnellement mes accusations et confirme par ce canal si moi, j'ai accepté la corruption, car il avait la liste des noms et adresses des dociles et des durs ". Fin de citation. Pensez-vous vraiment que ce compatriote n’a pas tout son esprit en place pour se permettre une telle accusation ? Vous écrivez : " …Ensuite, qui en droit a la charge de la preuve (cher "confrère" juriste): celui qui accuse (vous, en l'occurrence ) ou l'accusé (Me Nimy)?Vous devriez savoir que c'est à vous l'accusateur qu'incombe le fardeau de la preuve. C'est vous qui devriez établir les FAITS de corruption ou de pillage à sa charge. Je dis bien les FAITS VERIFIES et FONDES, et non les anecdotes, les généralités, les idées reçues, et les amalgames (dur dur d'être juriste, mon cher) ". Mais cher compatriote, vous savez bien, comme moi, que le système installé au Congo par Monsieur Mobutu et ses amis, dont Me Nimy, était un vrai système mafieux ou l’on puisait dans la Banque Centrale du pays sans y laisser des traces juste en prenant son téléphone et en commandant des billets de banque en monnaies étrangères. Cher compatriote, les accusations, nous les trouverons au pays, nous les trouverons chez nos frères et sœurs qui ont été spolié par le système dont faisait partie Me Nimy. Je vais vous raconter encore un de ces faits que vous appelez anecdotes: En 1980, le Japon envoie au Congo (alors Zaïre) plus de 500 camions Toyota dans le cadre de la coopération Zaire-Japon pour aider le Zaïre à promouvoir son projet " Plan Agricole Minimum/PAM " qui s’inscrivait dans le slogan lancé quelques années plutôt " Agriculture, priorité des priorités "; les camions débarquent à Matadi et ils sont réquisitionnés par le Bureau de la Présidence (Me Nimy en occurrence) et lorsque les camions arrivent à Kinshasa; savez-vous ce qui s’est passé : ils ont simplement été distribués aux dignitaires mobutistes qui ne possédaient même pas un seul champ de manioc dans leur village natal et Me Nimy obtint 10 de ces camions et la Présidence s’accapara de la moitié. Et vous appelez ces faits anecdotes. En 1986 pendant Me Nimy était encore Ministre aux droits et libertés, un jeune militaire de la Force aérienne était en Italie pour des cours de spécialisations aéronautiques à Naples et cette année-là, il repartait pour le Congo; durant son séjour péninsulaire, il avait réussi à mettre de coté un peu de sa bourse pour s’acheter une parcelle à Kinshasa; le jeune soldat, une fois rentré, se paya une parcelle à Lemba Salongo (l'œuvre de Me Nimy quand il était Président de l’ONL); un beau soir pendant qu’il prenait sa bière avec des amis venus lui rendre visite, une Mercedes de ceux-là que vous défendez aujourd’hui avec acharnement s’arrêta devant sa maison et un monsieur sortit de la voiture; il était juriste et avocat, professeur à l’UNIKIN et de surcroît ministre de monsieur Mobutu. Le monsieur demanda au propriétaire de la parcelle (qui était ce jeune soldat) : Fiston, qui vous a permis d’habiter ici ? IRONIE DU SORT OU L’AUDACE D’UN SYSTEME. Le jeune soldat se leva et poliment lui répondit : " Chef, ici c’est chez-moi … ". N’ayant pas encore fini de donner des explications, le ministre lui coupa court : "demain, je ne veux pas vous revoir ici ". Le ministre n’avait pas fini sa phrase que ce dernier, furieux, se jeta sur lui en lui rouant des coups de poing. Le ministre entra dans la voiture et prit le large. Une heure plus tard, le jeune soldat fut arrêté et amené en prison pour coups et blessures portés contre l’autorité; l’épouse de celui-ci, une femme dynamique se débattit pour faire libérer son époux et deux jours plus tard, les militaires vinrent faire sortir l’épouse et les enfants de la maison et le ministre prit possession de la maison. Après plusieurs interventions, on libera le soldat; ce dernier alla se plaindre chez ses supérieurs à commencer par le Général Likulia et pour finir au fameux ministère aux droits et libertés dont Me Nimy était le mandataire. Savez-vous la réponse qu’il obtint : "cher ami, nous vivons dans un pays bizarre et extraordinaire; dans ce pays si on vous dit que cette couleur est rouge, même si vous voyez qu’elle jaune, vous devez accepter qu’elle est rouge bien que vous la voyiez autrement… " et vous me dites que Me Nimy est tout blanc comme de la neige. Oh non monsieur, vous vouliez des faits, tous les faits et rien que des faits. D’accord, nous avons des faits vérifiés, vérifiables et fondés, nous vous produirons des faits au moment opportun, au Congo, non pas des faits furtifs mais des faits réels. Alors s’il vous plait, ne les appelez pas ANECDOTES.

Vous voulez des faits. Oui nous en avons. Bien sur nous la charge de la preuve et nous le prouverons au moment opportun; le forum n’est pas un tribunal et nous ne sommes pas des procureurs généraux sur le forum; le forum est un lieu d’échanges d’informations et d’idées; raison pour laquelle nous sommes toujours présents et nous le serons encore pour longtemps afin d’éviter que des juristes sans scrupules du genre de Me Kamanda, Me Nimy, Me … ne viennent plus tromper notre peuple. Nous sommes là pour riposter à vos détournements de la vérité et je vous conjure que le jour ou le Congo connaîtra une vraie séparation de pouvoir (législatif, exécutif et judiciaire), les gens comme les Me Nimy, Kamanda et consorts vont regretter d’avoir été au service de ce monsieur Mobutu. Des FAITS COMME CELUI-Ci ont inondé le Congo et notre Nimy était au courant de tout ce qui se passait. Il ne voulait pas réagir parce qu’il était un lâche, il n’avait pas le courage de dire NON à monsieur Mobutu. Il a attendu 1992 pour prendre ses distances alors que les pauvres étudiants de nos universités en avaient toujours assez (1971, 1979, 1982, 1986…); Me Nimy n’avait pas le courage; il disait : " tant que je m’enrichis et que mes enfants soient à l’abris de la misère, cela ne me regarde pas "; la misère au Congo n’existait pas pour lui car il avait derrière sa maison des innombrables luxueuses voitures occidentales, ses proches parents avaient un avenir heureux, pendant que les autres (les Congolais) crevaient de faim. Bokoliana disait-on.

Et je vais vous poser une dernière question : savez-vous que la paupérisation de notre pays et de notre peuple a été un fait prémédité ? PREMEDITE PAR MOBUTU ET SA BANDE DES BANDITS. Vous vous les appelez " hommes politiques ", mais ce sont de véritables chefs mafieux, "una associazione ad delinquere " comme on les rencontre à Sicile ou à Palerme. Et vous qui etes juriste et avocat, vous etes sensé savoir la peine qu’on donne à un crime prémédité, à un crime mafieux ou à une bande des chefs de la mafia. Malheureusement, nous n’en sommes pas encore là . Savez-vous pourquoi monsieur Mobutu déclarait toujours " après moi, c’est le chaos " ? Je vais vous rafraîchir la mémoire : nous sommes à Kananga au Kasaï Occidental, entre 1970 et 1975 (ces années-là de gloire de Mobutu), nous avions un gouverneur très aimé et très apprécié par la population, il s’appelait Monsieur Monguya. Cet homme organisa une loterie et avec l’argent de cette loterie il a du faire construire le grand marché " SALONGO " de Kananga II, il a du faire asphalter toutes les routes qui quittent le centre de la ville pour les périphéries. Savez-vous ce qui lui était arrivé après ces exploits ? Il fut arrête pour avoir construit, pour avoir fait du bien a cette population qui ne demande que le minimum vital lui soit assure et grâce à Dieu, cet illustre compatriote réussit à fuir le pays pour la Belgique ? Voilà les œuvres que les mobutistes auraient du accomplir et ils ont manqué leur rendez-vous avec le destin. Vous vous me parlez de la " cité Salongo " comme étant l’œuvre de monsieur Nimy? Savez-vous combien d’argent ils ont empoché lui et Mobutu ? Car rien ne pouvait être fait au Congo sans l’aval du Fondateur et on devait verser 10 à 15 % des pourboires à la Présidence pour n’importe quelle réalisation à accomplir au Congo…). Voyez-vous! C’est la poudre aux yeux.

Cher compatriote, nous avons pu assister sur ce net, après les lettres à Me Kamanda, au rebondissement des mobutistes de tout bord; jusqu’au moment ou nous avons découvert que la machine mobutiste a été remise en marche à partir de Rabat, au Maroc, par le fils du Feu Mobutu, monsieur Nzanga. Aujourd’hui, après les lettres à Me Nimy, nous nous demandons quel est l’ombre qui pourrait être, cette fois-ci, derrière toute cette plaidoirie pour Me Nimy. Parfois, je me demande si ce n’est pas Me Nimy lui-même qui nous répond en empruntant des noms différents. Soit. Non cher ami, ce n’est pas si facile comme vous le croyez. Ne martyrisez pas notre peuple une seconde fois. Je vous dis NON et mille fois NON.

Patriotiquement et portez-vous bien.

Me Biminayi Jean-Pierre (LL.M.)
Ligue Congolaise pour la Paix/Licopa

Copyright Afriqu'Info asbl.