Gaugévé.jpg (21096 octets) Droitebandeau.jpg (54419 octets)
Faisabilité de l'article III, point 20 des accords de Lusaka
24/10/2001
Faisabilité de l'article III, point 20 des accords de Lusaka.

 

La faisabilité de l´art III, point20 des accords de Lusaka repose sur un consensus degagé lors du Dialogue. Avant de compter sur des organismes militaires comme l´OTAN, il nous faut determiner le rôle du gouvernement et du parlement de transition sur le sujet de l´armée.

Le consensus doit être la forme que devrait prendre la realtion entre ces deux organes de gestion pendant la transition. Ce consensus va rendre possible une cooperation transparente avec le Conseil de Securité de l´ONU.

Cette cooperation transparente va definir methodiquement et rationelement les objectifs à atteindre à court et à long terme que les congolais veulent atteindre en unifiant toute les forces armées en présence au Congo.

Il appartient leaders congolais qui vont exercer le pouvoir pendant la transition de l´évaluer ensemble avec l´ONU. Il faut explicitement determiner le rôle que nous voulons que l´ONU joue dans ce processus.

  1. Avec l´aide des organismes militaires comme l´OTAN, évaluer objectivement le coût de l´operation (Rassemblement des troupes, identifications, sélections, réintégration à la vie civile, recuperation et destruction des armes tout comme les operations de déminages, fourniture des équipements).
  2. Par consensus, decider ensemble la manière dont nous allons financer l´operation (financement par privatisations ou endetement ?)
  3. Créer une commission mixe (ONU-Congo) qui doit définir les critères de sélection, les sites devant servir aux regroupement des troupes, la formation pouvant faciliter la réintégration à la vie civile y compris le financement d´une telle operation. Publier les normes harmonisés des conditions de recrutement de tous les membres de l´armée nationale.
  4. En collaboration avec des organismes militaires experimentés, proceder à la mise au point d´un programe de formation unique pour toute l´armée.
  5. En collaborant avec l´ONU, accorder aux forces d´interposition de l´ONU la mission de la protection des frontières nationales pendant la periode de la formation de l´armée.
  6. Avec l´aide des organismes militaires experimentés, proceder à la construction des infrastructures militaires modernes (casernes et bases militaires).
  7. Nos leaders doivent determiner les effectifs exacts des membres de l´armée avant même de proceder à l´unification et la formation de la nouvelle armée.

Mon avis est qu´il faut reprendre les ex FAZ, les FAC, les Mai-Mai ainsi que les militaires des autres factions et les regrouper dans des sites sous contrôle de l´ONU.

Ensuite, proceder à une sélection méthodique et rationelle d´abord les officiers qui doivent satisfaire aux test des connaissances correspondant à leur grades.

Avant tout test en matière militaire, il est necessaire de proceder avec les normes classique dans les armées modernes (test medical, psychologique, physique ect...).

Il nous faut écarter d´office tout candidat congolais né à l´étranger pour un premier temps au rang d´officier. Tout comme, le test de la nationalité doit être impitoyable ; tout candidat incapable de parler une de nos langues nationale ni de situer son orgine ethnique doit être écarté d´office.

Toute ma consideration.

El Mahoya Kiwonghi. Lidingö, Sweden.

 

Copyright © 2001, Afriqu'Info asbl - Congonline.com