| Faisabilité de l'article III, point 20
des accords de Lusaka.
La faisabilité de l´art III, point20 des accords de
Lusaka repose sur un consensus degagé lors du Dialogue. Avant de compter sur des
organismes militaires comme l´OTAN, il nous faut determiner le rôle du gouvernement et
du parlement de transition sur le sujet de l´armée.
Le consensus doit être la forme que devrait prendre la
realtion entre ces deux organes de gestion pendant la transition. Ce consensus va rendre
possible une cooperation transparente avec le Conseil de Securité de l´ONU.
Cette cooperation transparente va definir methodiquement et
rationelement les objectifs à atteindre à court et à long terme que les congolais
veulent atteindre en unifiant toute les forces armées en présence au Congo.
Il appartient leaders congolais qui vont exercer le pouvoir
pendant la transition de l´évaluer ensemble avec l´ONU. Il faut explicitement
determiner le rôle que nous voulons que l´ONU joue dans ce processus.
- Avec l´aide des organismes militaires comme l´OTAN,
évaluer objectivement le coût de l´operation (Rassemblement des troupes,
identifications, sélections, réintégration à la vie civile, recuperation et
destruction des armes tout comme les operations de déminages, fourniture des
équipements).
- Par consensus, decider ensemble la manière dont nous allons
financer l´operation (financement par privatisations ou endetement ?)
- Créer une commission mixe (ONU-Congo) qui doit définir les
critères de sélection, les sites devant servir aux regroupement des troupes, la
formation pouvant faciliter la réintégration à la vie civile y compris le financement
d´une telle operation. Publier les normes harmonisés des conditions de recrutement de
tous les membres de l´armée nationale.
- En collaboration avec des organismes militaires
experimentés, proceder à la mise au point d´un programe de formation unique pour toute
l´armée.
- En collaborant avec l´ONU, accorder aux forces
d´interposition de l´ONU la mission de la protection des frontières nationales pendant
la periode de la formation de l´armée.
- Avec l´aide des organismes militaires experimentés,
proceder à la construction des infrastructures militaires modernes (casernes et bases
militaires).
- Nos leaders doivent determiner les effectifs exacts des
membres de l´armée avant même de proceder à l´unification et la formation de la
nouvelle armée.
Mon avis est qu´il faut reprendre les ex FAZ, les FAC, les
Mai-Mai ainsi que les militaires des autres factions et les regrouper dans des sites sous
contrôle de l´ONU.
Ensuite, proceder à une sélection méthodique et
rationelle d´abord les officiers qui doivent satisfaire aux test des connaissances
correspondant à leur grades.
Avant tout test en matière militaire, il est necessaire de
proceder avec les normes classique dans les armées modernes (test medical, psychologique,
physique ect...).
Il nous faut écarter d´office tout candidat congolais né
à l´étranger pour un premier temps au rang d´officier. Tout comme, le test de la
nationalité doit être impitoyable ; tout candidat incapable de parler une de nos
langues nationale ni de situer son orgine ethnique doit être écarté d´office.
Toute ma consideration.
El Mahoya Kiwonghi. Lidingö, Sweden.
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